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Niger: Attaque Boko haram.


Niger : 32 soldats dont 2 du Nigeria tués ce Samedi lors d’une attaque sanglante de Boko Haram à Bosso selon des sources sécuritaires et civiles du Niger.


Niger Attaque Boko haram
Niger Attaque Boko haram
Cette attaque intervient au moment où le président nigerien se trouve en déplacement au Sénégal pour assister  à la 49 session de la CEDEAO qui se tiendra du 03 au  06 Juin à Dakar.
la secte terroriste a pris dans un premier temps le dessus sur les forces de défense et de sécurité du Niger coalisés avec des éléments de l’armée nigériane sécurisant la ville de Bosso (situé à proximité du lac Tchad coté frontière Nigérienne et tchadienne) avons appris  des sources de la ville nigérienne de Bosso.
Selon les mêmes sources malgré l’annonce de la reprise de la ville de Bosso par les FDS du Niger,  les éléments de Boko Haram soutenus par une partie de la population endoctrinée de cette zone occupent toujours la ville.

Alors  que le quotidien nigerien “Aïr info ” annonça quelques heures après que  ” les   forces de défense et de sécurité du Niger ont repris le contrôle de la ville de Bosso” en expliquant dans son article que “les forces de défense du Niger venues en grand nombre de la garnison de Diffa ont repris la ville de Bosso. Avant leur arrivée, les éléments de Boko Haram l’ont déserté tôt le matin”.
“Cette attaque de Boko Haram à Bosso contre les forces de défense de sécurité du Niger et du Nigeria a été la plus lourde des attaques contre une position militaire en terre nigérienne” selon un expert nigerien vivant à Niamey qui se confie à nous sous l’anonymat. “Nous sommes jusqu’à preuve du contraire pessimiste que les FDS du Niger ont repris la ville de Bosso aux terroristes de Boko Haram car la tension au sujet de cette attaque monte au niveau des populations à Niamey ” nous souligne le même expert du Niger et de la question sécuritaire au sahel.
la population nigérienne remontée par le régime de Issoufou qu’elle accuse de n’avoir pas mis les moyens nécessaires pour équiper les forces de défense et de sécurité nigérienne présentes à Bosso et dans toute la région de Diffa selon des citoyens nigeriens sympathisants de l’opposition.
Une autre source du Niger bien informé rapporte que les combats entre la secte terroriste ont commencé depuis deux jours et que les forces de sécurité seraient  chassé depuis hier de  la localité de Bosso situé dans la région de Diffa dans l’extrême nord Est du Niger.
 Alors que les faits sont loins d’être les mêmes dans la version officielle .
Le ministère de la défense nigérienne  donne un bilan de “trente  militaires nigériens et deux militaires nigérians tués. 67 militaires nigériens et nigérians blessés”.
Du coté de Boko Haram, “plusieurs morts et blessés ont été emportés”, poursuit le texte sans fournir de chiffres sur les pertes adverses.
“La contre-attaque menée tôt ce matin par nos forces de défense et de sécurité a permis de reprendre toutes les positions dans la ville de Bosso. La situation est sous contrôle et le calme est revenu dans cette localité”, ajoute le communiqué.
Le ministère nigérien a également annoncé “un ratissage en cours” mobilisant “tous les moyens terrestres et aériens”.
Depuis février 2015, le Niger est en proie à d’incessants assauts de Boko Haram dans la région du Lac Tchad, dans le sud-est du pays, proche des bastions des insurgés islamistes dans le nord-est du Nigeria.
Cette attaque meurtrière intervient quelques jours après l’annonce d’un diplomate libyen cité par le site français d’investigations mondafrique “Que des armes libyens qui ont servi pour la chute du régime du colonel Kadafi auraient transité aux mains de  la secte jihadistes la plus meurtrière  en Afrique  de Boko Haram “.
Motre Correspondant:
Mohamed Ag ahmedou

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