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Maroc – Israël: Le Mini-Star Amekraz, ministre PJD, sert la soupe aux Mollahs d’Iran et du Hezbollah, soutien des milices armées du polisario.

Maroc – Israël: Le Mini-Star (PJD) Amekraz, , sert la soupe aux Mollahs d’Iran et du Hezbollah, soutien des milices armées du polisario.
Dans une interview accordée à la chaîne Al Mayadeen réputée proche de l’Iran et du Hezbollah, qui a duré de longues minutes, le ministre en charge du portefeuille de l’Emploi et de l’insertion professionnelle et secrétaire général de la Jeunesse du Parti de la Justice et du Développement (PJD) a émis des commentaires pour le moins attentatoires aux récentes réalisations de la diplomatie marocaine.

Le Mini-Star de l’Emploi et secrétaire général de la Jeunesse du Parti de la Justice et du Développement (PJD) Mohamed Amekraz, fait encore parler de lui à travers une affaire autrement plus grave, que celle des employés non déclarés à la CNSS (CNSSGATE) ou ses affaires “immobilières” du côté de la station balnéaire de Harhoura. Non, il ne s’agit pas du communiqué dont s’est fendu, vendredi 11 décembre, la Jeunesse PJD dont M. Amekraz est aux commandes, prenant le contrepied de la décision souveraine du Royaume de rétablir ses relations diplomatiques avec Israël, avec ce que cette décision comporte de retombées positives pour la Palestine, les Marocains d’Israël, sans compter ce tournant historique que vient de connaître la première cause des Marocains après la décision des États-Unis de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ses Provinces sahariennes.

L’Iran qui reconnaît le Polisario depuis 1980 et le Hezbollah ont d’ailleurs commenté avec véhémence l’annonce de la normalisation entre le Maroc et Israël, sous le patronage des Etats-Unis. C’est «une trahison au monde islamique et de la cause palestinienne», écrit Ali Akbar Vélayati, conseiller diplomatique du guide suprême iranien du guide de la république.

Lors de cet entretien prolongé, le Mini-Star s’est en effet permis de s’exprimer au nom de tous les Marocains, en sa qualité de secrétaire général de la Jeunesse du PJD qui ne l’absout pourtant pas de son statut de ministre de l’Emploi et du devoir de réserve que ce statut impose. Le moins que l’on puisse dire c’est que ses prises de position étaient à rebrousse-poil de celles de la politique générale du Maroc exprimée par la voix du Cabinet Royal à l’occasion de la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara.

Comment un ministre en exercice a-t-il pu ignorer ce passif pour commenter une décision de politique internationale royale sur un média porte-voix du Hezbollah ?

Le Mini-Star s’est aussi permis de parler « au nom du peuple marocain », qui ne lui a pourtant donné aucune procuration…

Mohamed Amekraz a en effet estimé que «les Marocains ont été surpris par la décision de normalisation des relations avec Israël», ajoutant que la position de son organisation «sur cette normalisation et sur le reste des questions liées à la cause palestinienne est claire et sans ambiguïté».

«Nous exprimons ainsi la position historique de la jeunesse du PJD qui est la position de tous les Marocains.»  Mohamed Amekraz (Vidéo entre 13’00 et 18’00)

Il va sans dire que les propos du Mini-Star rappellent l’intervention du chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani, qui avait annoncé lors de la séance d’inauguration de la 16ème édition du forum de la Jeunesse du PJD, le 23 août de cette année, que « le Roi, le gouvernement et le peuple marocains rejettent toute normalisation avec Israël ». Des propos qu’El Othmani avait justifiés avançant qu’il aurait exprimé sa position « en tant que chef du Parti de la Justice et du Développement et non pas en tant que chef du gouvernement ».

Mohamed Amekraz, qui a été nommé par le Roi en octobre 2019, sur proposition du chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani, s’est permis, samedi 12 décembre, une curieuse sortie médiatique sur une chaîne pro-Hezbollah, bras armé des Mollahs d’Iran et surtout principal soutien des milices armées du polisario.

M. Amekraz a donc passé outre à la décision de la rupture diplomatique avec la république islamique d’Iran, décidée par le Maroc le 1er mai 2018, en raison de l’implication avérée du Hezbollah libanais dans l’entraînement des mercenaires du polisario à la “guerre des tranchées”, entre autres techniques de guérilla. Le ministre trentenaire semble n’avoir cure de cette décision souveraine, pas plus d’ailleurs que du sang des soldats marocains tombés en martyrs lors des 16 ans d’hostilités menés par les milices armées du polisario soutenues par l’armée algérienne, que sais-je encore, les experts militaires cubains, est-européens, voire vietnamiens… Il semble n’avoir cure non plus du sentiment des 36 millions des Marocains qui font chaque jour l’objet de menaces de la part des mercenaires du polisario, et surtout du régime militaire algérien qui n’en rate pas une pour attaquer le principe sacré de la souveraineté marocaine sur les chères Provinces sahariennes.

Paraît-il, M. Amekraz a trouvé la parade en enfilant la casquette de SG de la jeunesse PJD pour servir la soupe à la chaîne Al Mayadeen et à ses sponsors irano-syriens, au détriment de son pays qui s’est vu inacceptablement attaquer pour sa normalisation avec “l’entité sioniste”, malgré les gages donnés par Sa Majesté le Roi, président du Comité Al-Qods, pour continuer de placer la question palestinienne “au même rang” de la question du Sahara marocain.

“Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne”, disait Pierre Chevènement, à juste titre d’ailleurs.



Amekraz est ministre et ne peux en aucun cas se prévaloir de l’autre casquette de SG de la Chabiba pour servir l’agenda des Mollahs d’Iran, du Hezbollah, voire un régime algérien résolument hostile, resté prisonnier d’un discours tiers-mondiste éculé et en déphasage total avec les nouvelles réalités géopolitiques qui se dessinent.

Mais passons, car M. Amekraz s’est aussi permis de parler “au nom du peuple marocain”, qui ne lui a pourtant donné aucune procuration pour intervenir sur une chaîne de télévision au service d’un agenda hostile à ses intérêts, à leur tête la marocanité du Sahara.

M. Amekraz a-t-il reçu le feu vert de la part du chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, pour se permettre cette sortie médiatique sur le plateau de cette chaîne délibérément hostile, où le Maroc s’est vu accuser de “trahison” envers le peuple palestinien?

Une chose reste sûre: le Chef du gouvernement (et du PJD) a sinon l’obligation, du moins le devoir de clarifier la saillie irresponsable de M. Amekraz.

Le Maroc a décidé de rompre ses relations avec l’Iran le 1er mai 2018, son allié le Hezbollah ayant apporté un soutien militaire au groupe séparatiste Polisario.

Pour rappel, le 1er mai 2018, le Maroc avait annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec l’Iran en raison de son soutien au Polisario via la milice du Hezbollah dont un membre notoire employé par l’ambassade iranienne à Alger était chargé du soutien logistique et financier des séparatistes du Polisario. Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, avait assuré à ce propos que le Royaume disposait de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis « qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc ».

« Une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former ses gens ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement, de la République Islamique d’Iran », avait-il expliqué.
La révélation de la collusion entre les séparatistes du polisario et le Hezbollah, est révélatrice d’un « expansionnisme toxique » de l’Iran, écrit le quotidien américain à grand tirage basé à Washington, The Hill, en appelant la communauté internationale à adopter une posture de vigilance extrême.

« L’Iran est le seul pays, dont l’expansionnisme est érigé en axe fondateur de sa constitution. Ce pays entretient des groupes terroristes et milices qui lui sont complètement affidés, dans nombre de pays de son environnement immédiat et au-delà« , souligne la publication, dans une analyse signée Ahmed Charaï, éditeur et membre de plusieurs think tanks américains, sous le titre : « Une nouvelle alliance face à l’Iran« .

Tunnels: modus operandi similaire à celui du Hezbollah

Une équipe de journalistes du site «Vice Media», filiale de la compagnie américaine «Vice Media LCC», basée à New-York, a rediffusé, simultanément avec la crise orchestrée dans la zone tampon, un reportage sur les tunnels creusés par le Polisario au-delà du dispositif de défense marocain. Détails.

On comprend ainsi mieux pourquoi le Maroc a rompu le 1er mai 2018 ses relations diplomatiques avec la république islamique d’Iran, accusée de soutenir, entraîner et armer aussi le front Polisario, via son allié le mouvement Hezbollah libanais, avec la bénédiction d’Alger. Bien sûr, le Maroc connaissait depuis longtemps cette connexion Iran-Hezbollah-Polisario. Le rétablissement de l’axe Rabat-Téhéran en 2016 était en effet conditionné à l’arrêt de tout soutien au front séparatiste du Polisario. Un engagement encore une fois non tenu par Téhéran, qui a continué, via son ambassade à Alger, d’apporter son soutien au front polisario.

Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à constater que la nouvelle stratégie de guerre du Polisario reposant sur les tunnels est calquée sur l’expérience du Hezbollah au Liban. Le général algérien à la retraite, El Haj Bouderas (ex-commandant du secteur opérationnel de Tindouf, abritant le QG du Polisario), avait d’ailleurs été très explicite sur ce point. Il a relevé dans un ouvrage publié en 2015, sous l’intitulé «L’expérience militaire du Polisario», la construction par les séparatistes d’un réseau de tunnels sous terrains en perspective de toute reprise des hostilités armées avec le Maroc.

Avec, autres presses.

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