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L’Oligarchie algérienne , doit cesser de s’accrocher à des mirages (rasd) et doit clore ce différend artificiel au sujet du Sahara marocain

Tout le monde, en Algérie, parle des richesses naturelles bradées par les décideurs comme le gaz naturel que l’Algérie offre gratuitement à la France depuis l’indépendance. Mais de l’autre gouffre qui aspire l’argent public des contribuables algériens, depuis 1975, le Polisario en l’occurrence, organisation dénommée République Sahraouie Arabe, personne n’en souffle mot.

Ramtane lamamra a atterri mercredi soir a cointrin à bord d’un jet du gouvernement pour prendre part au deuxième round des pourparlers quadripartites sur le Sahara.

Cette participation intervient dans un contexte très particulier en Algérie qui connaît des manifestations gigantesques pour balayer Bouteflika et le système qui est en place et des millions d’Algériens en grogne..

Une série de commentaires de la part des Algériens. Ces derniers lui reprochent cette fixation qu’il fait sur la question du Sahara alors que la grogne de la rue ne cesse de prendre de l’ampleur dans son pays. «Arrêtez de nous mentir. Vous n’allez pas continuer à nous duper avec l’affaire du Sahara», lit-on sur l’un de ces commentaires. «Ramtane Lamamra cherche des solutions pour les Sahraouis, oubliant les millions d’Algériens. Dégage, vous vous êtes démasqués vous-mêmes», écrit encore un citoyen algérien. Un troisième interpelle le ministre en lui demandant «s’il ne serait pas plus opportun que le pouvoir accorde le droit d’autodétermination aux Algériens». Cette suggestion a d’ailleurs été reprise par le site algérien d’information Algeria-times, qui a tourné en ridicule le ministre Lamamra et ses tournées internationales consacrées au soutien au Polisario. Le site est d’ailleurs revenu sur la question du Sahara, rappelant que, lorsque le Maroc a récupéré son territoire et après le retrait du colonisateur espagnol, l’Algérie a tout fait pour créer l’entité du Polisario sous le fallacieux prétexte du «droit du peuple sahraoui à son autodétermination». L’Algérie, poursuit le site, a choisi un leader pour ce «peuple» en la personne de Mohamed Abdelaziz qui a lui-même créé, ensuite, une pseudo-république, oubliant que le père du même Abdelaziz avait servi dans l’armée marocaine en tant que sous-officier, rapporte Al Ahdath Al Maghribia. Algeria-times, cité par le quotidien, rappelle également que les Sahraouis vivent le long d’une bande qui s’étend sur un territoire allant de la Mauritanie à la Mer rouge, en passant par le Sud de l’Algérie. Et le site de s’interroger: si le régime algérien était vraiment préoccupé par l’autodétermination des Sahraouis, pourquoi ne leur a-t-il pas créé une république sur le sol algérien, où il se trouvent en grand nombre?

LE MAROC SORT SATISFAIT DE LA DEUXIEME TABLE RONDE SUR LE SAHARA

DENIS BALIBOUSE / REUTERS

Le Maroc a réussi à convaincre. De la deuxième table ronde à laquelle le royaume a participé aux côtés de l’Algérie, du Polisario et de la Mauritanie au Château Le Rosey à Bursins, à proximité de Genève, le royaume en sort satisfait. “La communauté internationale est aujourd’hui unanime que l’initiative d’autonomie marocaine est la seule issue pour régler le différend régional au Sahara marocain”, note la délégation marocaine conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

Au cours de cette table ronde tenue les 21 et 22 mars, à l’invitation de l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Horst Köhler, le Maroc a réaffirmé “que toute solution politique doit se conformer impérativement avec les paramètres définis par le Conseil de sécurité, à savoir, le pragmatisme, le réalisme, la durabilité et le sens du compromis”. Le non respect de ces principes équivaut, pour le Maroc, à “exclure catégoriquement toute solution”.

L’Algérie et le Polisario ont été appelés ”à se départir définitivement de leur référentiel dogmatique figés et dépassé par les paramètres définis par le conseil de sécurité”, tient à souligner la délégation marocaine. Et de préciser que la définition des paramètres par le Conseil de sécurité “exclut définitivement tout débat autour de l’indépendance ou du référendum” et fait de l’autodétermination “un élément parmi d’autres (paramètres)”.

Le communiqué final de cette table ronde qui s’est achevée, ce vendredi, estime que “lors des discussions une convergence de vues s’est dégagée” admettant “que la région du Maghreb bénéficiera pleinement des dividendes du règlement définitif de ce différend”. Il ne reste plus aux participants qu’à intégrer cette dynamique et de “contribuer sincèrement et de bonne foi aux discussions autour de la solution politique”.

Le communiqué final publié à l’issue de ce nouveau round annonce donc qu’une troisième réunion sera fixée. Les délégations qui se sont “engagées courtoisement et ouvertement et dans une atmosphère de respect mutuel”, se sont mises d’accord sur ce prochain round auquel a appelé l’envoyé personnel. Il aura le même format que les autres, c’est-à-dire, une table ronde réunissant de nouveau le Maroc, l’Algérie, le Polisario et la Mauritanie.

L’AMI PÉRUVIEN QUI CONSEILLE AU POLISARIO D’ÊTRE RÉALISTE

 Autres temps autres mœurs, le polisario est désormais conseillé par ses propres amis, en l’occurrence le Conseil péruvien d’amitié avec la rasd, d’être réaliste et d’accepter l’autonomie au Sahara proposée par le Maroc, même si une telle décision ne se trouve pas entre les mains de Brahim Ghali, mais en Algérie.

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Convaincu que le polisario ne fait que tourner en rond, Ricardo Sanchez Serra, fondateur et président du Conseil péruvien d’amitié avec la rasd, la république autoproclamée par le polisario et l’Algérie, a décidé de dire ses quatre vérités au front séparatiste.

Se rendant à l’évidence, Ricardo Sanchez Serra estime que le polisario « devrait saisir l’occasion historique que lui offre le processus politique de l’ONU et accepter l’autonomie, dotée de garanties internationales, proposée par le Maroc ».

Depuis le Pérou, Ricardo Sanchez Serra qui connaît bien la situation catastrophique dans les camps de Tindouf, enfonce le clou, rappelant que « ceux qui pensent la même chose au sein du Polisario sont nombreux et plusieurs ont même affiché publiquement leur dissidence ».

Pourtant, le conseil de l’ami péruvien du polisario risque fort de tomber dans l’oreille d’un sourd. Car le plan d’autonomie proposé par le Maroc continue d’être férocement combattu par le polisario, ou plutôt par le régime algérien.

Ceci, bien que l’initiative d’autonomie a été accueillie favorablement par de nombreuses grandes capitales dans le monde, et a été qualifiée par le Conseil de sécurité de « crédible et réaliste » dans le but de tourner la page d’un conflit, vestige du temps de la guerre froide.

DISPARITION DE AHMED KHALIL: LE POLISARIO TRÈS EMBARRASSÉ PAR L’AMPLEUR DES PROTESTATIONS

Des sources bien informées à Tindouf affirment que les chefs du polisario sont très embarrassés par les manifestations organisées jeudi par de nombreux sahraouis pour protester contre la disparition du détenu Ahmed El Khalil, surtout que les manifestants ont également exigé que soient mis fin aux disparitions forcées dans les camps contrôlés par le polisario avec l’aide des officiers des renseignements militaires algériens.
Ancien haut cadre du mouvement séparatiste et proche de Mohamed Abdelaziz, Ahmed Khalil s’apprêtait à dévoiler de graves violations des droits de l’homme commis par le polisario, avant d’être arrêté et détenu en Algérie en 2009.
La visite que lui a rendu son fils en septembre de la même année était le dernier signe de vie d’Ahmed Khalil. Dix ans après cette disparition mystérieuse, sa famille et de nombreux sahraouis de Tindouf ont bravé la milice de Brahim Ghali en protestant devant la représentation du HCR, à Rabouni, qui fait également office de QG du polisario.
Face à la détermination des manifestants qui sont déterminés à connaître le sort de Ahmed Khalil mort ou vivant, la confusion des chefs du polisario est totale, assurent les mêmes sources.
Car Brahim Ghali et ses plus proches collaborateurs savent que l’affaire Khalil implique directement des officiers des renseignements militaires algériens, ceux-là même qui les protègent et assurent leur maintien à la tête du front séparatiste pour faire perdurer le conflit du Sahara.

LE « POLISARIO » EST UNE MENACE POUR L’ALGERIE


le plus grave est le fait que le « Polisario » – qui a intérêt à maintenir le statu quo – se livre à des activités de nature à déstabiliser toute la région du Maghreb et du Sahel.
Ainsi, en plus du détournement de l’aide humanitaire internationale destinée aux réfugiés, le « Polisario » est impliqué dans des affaires de trafic de drogue.
Cet argent sert évidemment à financer les activités terroristes d’Al-Qaëda qui recrute aussi des éléments dans les rangs du « Polisario ».
Cette implication du « Polisario » dans les actions terroristes d’Al-Qaëda est dangereuse pour tous les pays de la région, y compris l’Algérie qui doit revoir sa stratégie et ses relations avec ses voisins.
Le « Polisario » est une menace pour l’Algérie elle-même et celle-ci doit cesser de s’accrocher à des mirages et doit clore ce différend artificiel au sujet du Sahara marocain et s’engager résolument dans la voie de la construction du Maghreb. En effet, l’unité maghrébine ne constitue pas seulement une exigence des populations des cinq pays de l’UMA, mais elle est réclamée aussi par nos partenaires stratégiques, notamment l’Union Européenne et les Etats-Unis.
L’ensemble maghrébin constitue un vaste espace de coopération et de complémentarité qui permet de mobiliser les ressources humaines et matérielles pour assurer un développement durable.
La course aux armements, la recherche du leadership et l’obstination à déstabiliser le voisin, à s’ingérer dans ses affaires intérieures, à l’étouffer et à l’affaiblir sont incompatibles avec l’esprit de bon voisinage, de coopération et de solidarité qui doit marquer les relations bilatérales et intermaghrébines.
L’Algérie doit réviser ses plans et ses options et doit soutenir la proposition marocaine de doter les provinces sahariennes d’un statut d’autonomie avancée, solution qui ne consacre ni vainqueur ni vaincu et qui répond aux attentes de la communauté internationale qui l’a vivement soutenue.

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