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L’islam et les médias occidentaux en général et français en particulier : cet acharnement sans gêne

L’islam et les médias occidentaux en général et  français en particulier : cet acharnement sans gêne.

On est en droit de s’interroger sur les motivations de ce choix très opportun.

Les médias français- regrettant sans doute ces temps mythologiques où les musulmans baissaient la tête et rasaient les murs – semblent estimer que certains fidèles de l’islam devraient être gênés d’oser pratiquer ouvertement leur religion en France. Car ce n’est pas l’extrémisme que ces médias pointent du doigt, mais bel et bien l’Islam.

Le dossier «musulmans» de Caroline Dumay sur France 24. Publié  avec pour titre « Présidentielle en Côte d’Ivoire : la place des musulmans, enjeu crucial du scrutin ».

Ce mardi 27 octobre 2020, un article publié sur le site de France 24 par sa correspondante en Côte d’Ivoire, Caroline DUMAY.

« Présidentielle en Côte d’Ivoire : la place des musulmans, enjeu crucial du scrutin », titre le confrère avant d’expliquer. « L’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir en 2011, premier président musulman de Côte d’Ivoire, a placé cette communauté, jadis exclue, au cœur des rouages du pouvoir administratif et social. Après dix ans de guerre civile (2002-2011) qui ont divisé les Ivoiriens sur des lignes autant politiques que religieuses, la question de la place des musulmans dans le pays pourrait faire ressurgir les fantômes du passé », analyse la consœur Caroline Dumay.

Que cache une telle analyse loin des réalités ivoiriennes à cinq jours des élections ? Car si les ivoiriens sont divisés au plan politique, ce n’est pas le cas au plan religieux comme l’occident à toujours tenté de le faire croire.

Les cohabitations inter-religieuses et mariages inter-religieux le démontrent suffisamment dans le pays.

Il s’agit à la fois d’une irresponsabilité individuelle de cette journaliste et d’une irresponsabilité collective de France 24.

La suppression, après coup, de cet article ne peut effacer cette irresponsabilité individuelle et collective, puisque l’article en question a déjà été repris par plusieurs sites.

 

Et cette question de religion utilisée autrefois par des politiciens est aujourd’hui un disque rayé. Donc que cherche France 24 à vouloir réveiller les vieux démons d’hier ?

Après un autre épisode d’évocation d’une armée que seul eux voient divisée, nos confrères français paraissent, depuis Paris, déconnectés de la réalité ivoirienne. Tout ceci pourrait avoir pour but de contribuer à un chaos dans le pays qui profiterait peut être, qui sait, à leurs commanditaires quand on sait que les médias d’Etat sont aux ordres des systèmes avides en permanence de tout profits, même immédiats.

Les récents propos tenus par le numéro un français Emmanuel Macron lors de l’hommage rendu à Samuel Paty continue de faire des vagues. En effet, pendant l’hommage au professeur qui a perdu la vie pendant l’attaque à Conflants, le président français Emmanuel Macron n’a pas rejeté le droit de caricaturer le prophète Mahomet. Au contraire, il a défendu la pratique de dessin dans la presse française. La déclaration du Président Macron a suscité la colère des membres de la communauté musulmane.

Caricature d’Erdogan par Charlie Hebdo

Charlie Hebdo a dévoilé ce mardi sa nouvelle une, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle ne devrait pas calmer la colère de la Turquie. En effet, elle s’en prend directement à Recep Tayyip Erdogan.

Publiée sur le compte twitter du journal satirique, la caricature représente le chef d’Etat turc en t-shirt et sous-vêtements, le ventre à l’air, avachi dans un canapé, une bière à la main, en train de soulever le voile intégral d’une femme pour dévoiler ses fesses.

Ce dessin, signé Alice et disponible dès aujourd’hui chez les marchands de journaux, fait également parler Erdogan, qui s’écrit «Ouuuh ! Le prophète !» en découvrant le postérieur de la femme. Il est barré du titre «Erdogan. Dans le privé, il est très drôle».

Cette nouvelle caricature de Charlie Hebdo a provoqué la colère d’Ankara. Dans une série de tweets, le principal conseille presse d’Erdogan, Fahrettin Altun, a ainsi dénoncé «cet effort tout à fait méprisable de la part de cette publication pour répandre son racisme culturel et sa haine».

Altun s’en prend également à nouveau à Emmanuel Macron, assurant que «l’agenda» du président français «porte ses fruits». Recep Tayyip Erdogan avait déjà dénoncé il y a deux semaines comme une provocation les déclarations du locataire de l’Elysée sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l’islam» en France. Mais depuis ce week-end, le dirigeant turc reproche à son homologue français sa défense des caricatures du prophète Mahommed.

Plusieurs personnalités se sont insurgées contre les propos du numéro un français.

Le Conseil des sages d’Al-Azhar veut poursuivre en justice Charlie

Regroupant des dignitaires musulmans de plusieurs pays, le Conseil des sages de l’institution Al-Azhar, a décidé «de mettre en place un comité de juristes internationaux pour poursuivre en justice Charlie Hebdo».

C’est bien cette formule, « l’Islam est en crise », qui suscite encore aujourd’hui dans le monde musulman le plus de réprobation, de « colère », même selon Caroline Hayek du quotidien libanais L’Orient-Le Jour. La journaliste cite en tout premier lieu la réaction de la plus influente institution de l’Islam sunnite, l’université Al-Azhar du Caire, selon qui les propos d’Emmanuel Macron sont « racistes, de nature à enflammer les sentiments de deux milliards de musulmans à travers le monde ». Al-Azhar, qui a toujours clairement ces dernières années condamné le terrorisme justifié au nom du djihad, elle ne rejoint pas le président français dans sa nouvelle bataille contre ce qu’il qualifie de « séparatisme islamiste »…

Selon un tweet publié, dans la nuit de lundi à mardi, sur le compte de l’institution basée au Caire , les sages comptent aussi «poursuivre en justice quiconque offense l’islam et ses symboles sacrés».

«Le temps de parler est révolu et il est temps que nous agissions pour le monde», précise le conseil, présidé par le grand imam d’Al-Azhar.

En outre, l’instance musulmane a également «vivement rejeté l’usage de la liberté d’expression comme prétexte pour porter atteinte au prophète Mohammed». «La liberté d’expression […] doit respecter les droits d’autrui et ne devrait pas permettre d’utiliser les religions dans les marchés de la politique ou dans la propagande électorale», affirme le communiqué.

Colère en Iran

En Iran, le ministre des affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a convoqué un diplomate français dans la journée d’hier pour lui notifier que l’Iran ne tolérerait pas le manque de respect et les insultes à l’égard du prophète. Ce mardi c’est la presse iranienne qui s’invite dans le débat et critique sévèrement le président Macron. En effet, plusieurs médias iraniens ont réservé leurs unes au Président français allant jusqu’à le caricaturer en “diable” comme le montre l’image ci-dessous.

Une remise en cause permanente

Les « islamistes », alors qu’ils sont largement minoritaires parmi les cinq à six millions de musulmans de France, sont les seuls extrémistes à faire l’objet d’une telle attention, alors que la multiplication des agressions racistes ciblant les musulmans n’apparaît jamais en une. Dernièrement, à quelques jours d’intervalle, un homme a brandi un fusil devant une mosquée près d’Annecy, le jour d’une célébration religieuse, et une adolescente marseillaise a reçu des coups de bâtons d’un homme parce qu’elle portait un niqab, sans que cela ne suscite aucun émoi politique ou médiatique. Lorsque seule et en pleine rue, la militante pro-Palestine Houria Bouteldja est la victime d’une agression filmée, diffusée sur Internet et revendiquée par la Ligue de Défense Juive (LDJ) – groupe extrémiste pourtant interdit en Israël et aux Etats-Unis – point d’intervention du ministre de l’Intérieur. Quelques semaines auparavant, la LDJ avait déjà agressé d’autres militants pro-palestiniens sans que la presse ne s’en saisisse. Imagine-t-on un instant qu’en réaction à ces agissements extrémistes, la une du « Point » dénonce en lettres capitales « ce judaïsme sans gêne » ? De même, quand la revue satirique « Charlie Hebdo » s’achète à peu de frais une posture de rebelle en faisant valoir sa « liberté d’expression » une fois de plus au détriment des musulmans – déjà largement ciblés par les articles offensants –, on est en droit de s’interroger sur les motivations de ce choix très opportun.

« Macron veut déclencher une révolution islamique« , titre de manière provocatrice l’article de Foreign Policy, qui met toutefois en doute ses motivations politiques réelles : à moins de deux ans de l’élection présidentielle, le président fait juste comme tous ses prédécesseurs, il cherche à arracher des voix à la droite et à l’extrême-droite et il le fait en stigmatisant, une fois de plus les musulmans de France.

Une enquête  « Le Parisien », révèle un profond malaise au sein de la communauté musulmane. 40 % des sondés déclarent avoir subi des comportements racistes.

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