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Les dernières colonies: Ceuta et Melilla  By Karima Kaddouri ©®

Les dernières colonies: Ceuta et Melilla  By Karima Kaddouri ©®

L’analyse de l’espace doit se faire en prenant en compte toutes les considérations historiques, éco-géographique dont les « politiques d’exploitations coloniales » qui ont encore des effets secondaires si nous prenons à juste titre, les considérations des marquages territoriaux encore convoités.

Je reprends une thématique d’étude d’une de mes professeurs, d’aménagement et de politiques urbaines, qui demande une réflexion de la manière suivante : Le Chaos existe-t-il ?

L’individu à son échelle, l’Histoire à plus grande échelle, nous renvoie au constat suivant :
Les politiques associées à nos grandes Histoires, les opérations d’aménagement, les tentatives de déconstructions culturelles par des politiques gouvernementales du protectorat, ou coloniales sont bien des « facteurs de désordre ».
L’histoire du Maroc, dans tous ses espaces, son entièreté sans conditions, nous permet de défendre chacun de nos territoires et d’aménagement que nous ne pouvons abandonner.
Aussi nos hubs, nos infrastructures ne sont pas que «des exclusivités pour retracer les contours de nos frontières» !
Les schémas spatiaux s’inscrivent bien dans une planification économique de développement dans tout le Maroc, pour tout le Maroc, en s’attachant à ne plus oublier les territoires déshérités par le jeu des occupations coloniales, militaires, ou par quel qu’autre objet de convoitise.
Ces mêmes territoires ont été presque déshumanisés. Ils sont anciennement ou partiellement occupés;

Ils ont été jusque récemment, «délaissés, désharmonisés, déstructurés, de leur origine marocaine», et pour exemple les « enclaves de Melilla et Ceuta (Sebta) » , jusque les espaces des provinces du Sud du Maroc.

A ce titre si je puis me permettre:

La dénomination «enclaves» me laisse penser que cela s’inspire et s’appuie sur une notion d’exclusion incluant un clivage socio-économique, dont la raison est malheureusement l’héritage d’une histoire géopolitique coloniale éhontée et qui perdure si nous reprenons posément les intempéries politico-diplomatiques récentes !

L’analyse de ces espaces, nous permet d’expliquer ces chaos visibles.
Nous devons insister sur leurs traductions spatiales et leur impact sur le développement économique mais aussi sociale car ces « No Mans land désolidarisés » sont pris en étau, en chantage constant.
Le chaos, de cause à effet, peut aussi être interprété comme une dérive sauvage pour décourager les élans du Maroc : le Maroc sans énergie fossiles ou gaz, se présente comme un moteur de locomotive, et devenu un train à grande vitesse qui profitera indiscutablement à toute l’Afrique.

– Faut-il incessamment rappeler que le chaos naît également de toutes les migrations liées à la pauvreté car les migrations climatiques sont également liées aux négligences humaines.

– Faut-il rappeler que les diplomaties ont aussi dérouté le sens des communications géopolitiques, engendrant les mêmes chaos, car chaos physique répond aussi à un chaos intellectuel et scientifique par les champs d’application erronés et détournés que forme inconsciemment la spirale des institutions internationales :

Pour expliquer ce chaos, il suffit de calculer le nombre de résolutions successives, et le temps pour lequel il n’y a toujours pas de prises de considérations de nos territoires, ces mêmes territoires volontairement oubliés lors de la «décolonisation».
Ce désordre, enfin ces chaos ont un effet préjudiciable sur ces mêmes espaces car il donne lieu à des spéculations aberrantes dites «post-colonialistes» et par absence d’arbitrage rigoureux de nos institutions internationales, (en observateurs sur ces zones tampons), favorisent les installations de terroristes dont la milice Polisario algérienne.
Je rappelle que la milice prend en otage, qu’elle séquestre, depuis des dizaines d’années une population, profitant ainsi des aides internationales.
Alors le chaos existe bien, par le simple fait de rendre ces espaces, «des terres d’ambiguïtés» qu’il suffirait de corriger pour éviter les terreaux de terrorisme appétents aux jeux financiers.

Alors le chaos est entretenu également dans l’interprétation!:

L’histoire, notre histoire marocaine millénaire, sa géographie, ses études socio-économiques …auraient pu, auraient dû, si nous croyons en nos supports scientifiques et nos illustres gendarmes institutionnels du monde, être consultés pour analyse !
Ces chaos sont bien là, une traduction non objective des vérités historiques, notre histoire dans ses espaces est non falsifiable (je le répèterai indéfiniment, cf art).
Le Sahara n’a jamais été occidental comme écrit mais un Sahara marocain, nommé Sahara espagnol sous colonie espagnol de …:

La colonisation est-elle toujours en vigueur ?!
– Le statut de terre de colonisation, « post colonial » reste en suspens, et pour quelle raison!?

De plus, dans cette «constante espagnole» nous avons la question des enclaves et leur «spatio-interprétation coloniale, post coloniale» :

Les «enclaves espagnoles», Melilla, Ceuta font l’objet d’un bras de fer perpétuel post colonial, avec un jeu , ici aussi, jeu de zones tampons migratoires.
Le «désordre spatial» perturbe les territoires concernés tant sur le plan humain, qu’économique.
Ces terres occupées deviennent une quasi-monnaie récurrente dans leur stratégie d’occuper l’espace et les esprits, en oubliant qu’une stabilité retrouvée est le seul moyen pour éviter d’intensifier les hostilités fondées exclusivement sur des comportements néocoloniaux.
Le chaos structurel et spatial est une résultante de cette ambiguïté post-coloniale qui s’observe sur ces deux enclaves dites espagnoles, et sur le Sahara marocain, qui je rappelle sont non négociables, et non falsifiables.

Je rappelle seules ces deux enclaves (Melilla, Ceuta) sont en carence d’organisation et de développement (trabando inhumain qui sévissait sur ces dits espaces).
Alors le chaos existe bien mais un «chaos réordonné», car désordonné par le jeu des Histoires, et de conséquences, peut devenir un gage de stabilité. By Karima Kaddouri©®

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