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Le 8 mars / Les femmes en politique / Gouvernement El Othmani: elles ne sont que 4 ministres sur 24 à être des femmes

Le 8 mars / Les femmes en politique / Gouvernement El Othmani: elles ne sont que 4 ministres sur 24 à être des femmes.

Mme  Nouzha Bouchareb, a été nommée ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, succédant à Abdelahad El Fassi Fihri.

Mme Nouzha Bouchareb, native de Tanger, mariée et mère d’un enfant. D’origine tangéroise, elle est lauréate de l’école Mohammadia ingénieurs, spécialité Environnement et développement territorial. Nouzha Bouchareb est également diplômée de l’ISCAE. Membre du bureau politique du Mouvement populaire,Mme Nouzha Bouchareb est connue pour son engagement pour les droits des Femmes, est à la tête de l’organisation de la femme au sein du MP.

Nouzha Bouchareb est d’ailleurs présidente du Connecting Group International. Créé au Maroc en février 2011, il s’agit d’un réseau de femmes ouvert à toutes les compétences féminines qui croient au respect des valeurs des droits humains, de la liberté, de la démocratie, de l’équité sociale, du développement durable et de l’égalité des chances.

-Titulaire d’un Doctorat de l’Ecole Mohammadia d’Ingénieurs, spécialité Environnement et Développement Territorial;
-Diplômée de l’ISCAE (Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises;
-Lauréate de l’Université Mohammed V, spécialité Gestion des Ressources en Eau;
-Diplômée de l’Académie de « Leadership » Allemande (Gestion Publique et Leadership);
-Directrice Générale d’un groupement de sociétés spécialisé en Consulting et Ingénierie;
-Consultante, pour la réalisation de plusieurs études stratégiques et programmes de développement sectoriels, pour le compte de nombreuses administrations ministérielles;
-Experte consultante dans le domaine du Développement Durable, la Lutte contre la Pollution, la Gestion et la Valorisation des Ressources en Eau et les Changements Climatiques, auprès de plusieurs institutions et ONG internationaux;
-Vice-présidente du Conseil Scientifique de la Maison Méditerranéenne du Climat (MMC);
-Présidente du Réseau « Connecting Group International », un réseau œuvrant au renforcement du pouvoir des femmes dans les institutions;
-Membre du Bureau Politique du parti du Mouvement Populaire;
-Présidente de l’Organisation de la « FEMME HARAKIE ».

Mme Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale. C’est une première pour le Maroc. Nadia Fettah Alaoui est la première femme à occuper ce poste.

Directrice générale déléguée de Saham Finances depuis 2017 et présidente du conseil d’administration de Saham Assurance Maroc. Après le rachat de Saham Finances par le sud-africain Sanlam et la réorganisation opérée dans le groupe, elle est nommée CEO de Sanlam Panafrica General Insurance qui recouvre le périmètre de l’ex-Saham Finances.

Elle démarre sa carrière en 1997 en tant que consultante chez Arthur Andersen après avoir obtenu son diplôme à HEC Paris. Ensuite, elle rejoint la Compagnie Africaine d’Assurance où elle a géré et redressé le département santé pendant trois ans. L’entreprise a ensuite été rachetée par AXA. Elle quitte donc le secteur des assurances pour contribuer à la création et la gestion de Maroc Invest Finance Group. En 2005, elle rejoint le groupe Saham et y est alors directrice générale en charge du pôle Support et Finances.
Elle est par ailleurs, Fondatrice et Administratrice du Club des Femmes Administrateurs au Maroc et membre du réseau international « Women Corporate Directors ».  Mme Fettah Alaoui est mariée et mère de deux filles.

Mme Nadia Fettah Alaoui avait obtenu le prix du « CEO of the year » à l’Africa CEO Forum 2018 à Abidjan.

Mme Nezha EL OUAFI, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, chargée des Marocains résidant à l’Étranger, née en 1971 à El Kalâa des Sraghna. Mme Nezha EL OUAFI était auparavant Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable, Mme El Ouafi, est titulaire d’une licence en langue et littérature arabe de l’Université Cadi Ayyad (Marrakech) en 1996 et d’un Master en Sociologie Spécialisée de l’Université Sorbonne Nouvelle (Paris) en 2002. Elle est également titulaire d’un Doctorat en sociologie de l’Université Mohammed V en 2017 (Rabat).

Elle a occupé plusieurs fonctions, dont celle d’enseignante en sciences sociales à l’Université d’Alessandria et de Vérone (Italie), (2005-2007), Chef du projet européen « Droits au mouvement des immigrés en Italie », à Turin (Italie) et Chef du projet de recherche « La Moudawana, le nouveau Code de la Famille marocaine» à l’Institut Euro-méditerranéen Paralleli et l’Association Alma Terra, à Turin. Membre de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe entre 2011 et 2016 et Présidente du Forum des compétences marocaines à l’étranger.

Elle est membre de la Chambre des Représentants depuis 2007 et est actuellement élue Vice-Présidente de la Chambre des Représentants pour la législature 2016-2021. Madame Nezha EL Ouafi est mariée et mère de deux enfants.

Mme Jamila El Moussali, qui était ministre Déléguée Auprès du ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres (du 20 mai 2015 au 4 avril 2017), et Secrétaire d’Etat, Chargée de l’Artisanat et de l’Economie Sociale(à partir du 5 avril 2017), jusqu’à sa nomination à ce nouveau poste ministériel,

Mme Jamila El Moussali à la tête du ministère de la solidarité, du développement social, de l’égalité et de la famille, née le 19 octobre 1969 à Ouazzane.

Titulaire d’une licence es Lettres (1992) de l’Université Ibn Zohr-Agadir, d’un diplôme d’Etudes supérieures (1999) de l’Université Mohammed V Rabat et d’un Doctorat en Histoire (2010) de l’Université Hassan 1er d’Oujda, El Moussali, occupait le poste ministre déléguée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres.

Elle a occupé plusieurs fonctions, dont professeur visiteur à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales- Université Mohammed V à Rabat et experte agréée dans les questions de la femme, la famille et le développement auprès de plusieurs organisations arabes et régionales.

El Moussali, membre du secrétariat général du parti de la Justice et du Développement (PJD), a été entre 2009 et 2011, vice-présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense nationale et des Affaires islamiques à la chambre des représentants.

Membre de fondateur de plusieurs associations actives au Maroc et au niveau arabe, Mme El Moussali est auteur d’ouvrages sur le mouvement féministe, la famille et le développement.

Les femmes en politique : un long chemin avant d’atteindre la parité

un.org: Dans la lutte pour l’égalité des sexes, les femmes du monde entier ont fait des progrès, petits et grands. Cependant, pour les Africaines, les progrès se mesurent en micro-avancées, et le chemin à parcourir est encore long.

La bonne nouvelle, c’est que la représentation des femmes dans la prise de décision politique est en hausse à l’échelle mondiale. La mauvaise, c’est que le rythme de cette augmentation a été obstinément lent, à peine 1 % en 2018 par rapport à l’année précédente. En 2018, le nombre de femmes ministres dans le monde a atteint un niveau record de 20,7 % (812 sur 3 922).

En Afrique subsaharienne, le nombre de femmes siégeant au Parlement a augmenté en 2018, et la moyenne régionale est maintenant de 23,7 %, selon l’édition 2019 de la Carte des femmes en politique de l’Union interparlementaire (UIP), qui vient de paraître.

L’UIP, composée de plus de 170 parlements nationaux du monde entier, suit chaque année le nombre de femmes élues dans les parlements du monde et produit une analyse qui permet de suivre les progrès, les reculs et les tendances.

Djibouti, qui ne comptait aucune femme au Parlement en 2000, a connu les hausses les plus spectaculaires au niveau mondial parmi les chambres basses et uniques. La part des femmes au parlement est passée de 10,8 à 26,2 % en 2018 (soit une augmentation de 15,4 points), pour un total de 15 femmes, indique le rapport, qui est sorti lors de la session de la Commission de la condition de la femme (CCF) au siège de l’ONU à New York en mars 2019.

L’Éthiopie a connu la plus forte augmentation de la représentation politique des femmes au sein du pouvoir exécutif, passant de 10 % de femmes ministres en 2017 à 47,6 % en 2019.

En ce qui concerne les postes ministériels, le rapport souligne une autre hausse frappante : davantage de femmes en Afrique sont en charge de portefeuilles traditionnellement réservés aux hommes par rapport à 2017. Il y a 30 % de femmes ministres de la défense en plus (17 dans le monde), 52,9 % de femmes ministres des finances en plus et 13,6 % de femmes ministres des affaires étrangères en plus (30).

La pratique habituelle consiste à nommer des femmes à des postes « moins critiques », tels que les affaires sociales, les enfants et la famille.

« Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir, mais la proportion croissante de femmes ministres est encourageante, surtout que nous constatons une augmentation du nombre de pays dotés de cabinets ministériels composés d’un nombre égal d’hommes et de femmes », a déclaré Phumzile Mlambo-Ngcuka, Directrice exécutive d’ONU-Femmes, lors de la sortie de ce rapport. Elle a exhorté les pays à prendre des mesures audacieuses pour accroître considérablement la représentation des femmes dans la prise de décision.

Plus les femmes sont nombreuses en politique, plus les décisions deviennent inclusives et l’image que les gens se font d’un dirigeant peut changer, a ajouté Mme Mlambo-Ngcuka, elle-même ancienne ministre et vice-présidente en Afrique du Sud.

Parmi les pays africains où le pourcentage de femmes occupant des postes ministériels est le plus élevé figurent le Rwanda (51,9 %), l’Afrique du Sud (48,6 %), l’Éthiopie (47,6 %), les Seychelles (45,5 %), l’Ouganda (36,7 %) et le Mali (34,4 %).

Les pays qui atteignent le seuil de 30 %

semblent avoir adopté une forme de discrimination positive. Ainsi, le Rwanda a des dispositions constitutionnelles réservant 30 % des sièges aux femmes dans sa législature bicamérale tandis que la loi sud-africaine de 1998 sur les structures municipales exige des partis politiques qu’ils « fassent en sorte que 50 % des candidats sur la liste du parti soient des femmes » et que « les femmes soient équitablement représentées dans les comités de circonscription ». Bien que le non-respect de cette loi n’entraîne pas de sanction, le Congrès national africain au pouvoir dans le pays attribue spontanément 50 % des sièges parlementaires aux femmes.

Selon ONU-Femmes, deux obstacles majeurs empêchent les femmes de participer pleinement à la vie politique. Il s’agit d’obstacles structurels qui font que les lois et les institutions discriminatoires limitent encore la capacité des femmes à se présenter aux élections, et de lacunes en matière de capacités, qui se produisent lorsque les femmes sont moins susceptibles que les hommes de posséder la formation, les contacts et les ressources nécessaires pour devenir des dirigeants efficaces.

« parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles », les gouvernements doivent également s’efforcer d’intégrer la parité des sexes dans les constitutions et les cadres juridiques. Ils doivent faire appliquer pleinement la loi, éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et veiller à ce que les filles reçoivent une éducation de qualité.

La Journée internationale des droits des femmes,le 8 mars.

Officialisée en 1977 par les Nations-Unies, cette journée couvre plusieurs événements à travers le monde avec comme objectif de célébrer les avancées des droits des femmes.

L’origine de la journée du 8 mars

Les Nations-Unies ont officialisé la journée du 8 mars en 1977. Toutefois, cette journée puise ses origines dans l’histoire des luttes ouvrières et des manifestations de femmes au tournant du XXe siècle en Amérique du Nord et en Europe.

À partir de 1909, les États-Unis, sous l’impulsion de femmes socialistes américaines, décident d’organiser chaque année, le dernier dimanche de février, une « Journée nationale des femmes » (National Woman’s Day) pour célébrer l’égalité des droits civiques.

C’est lors de la deuxième conférence internationale des femmes socialistes, en 1910 à Copenhague, que Clara Zetkin, journaliste et militante allemande, appelle les « femmes socialistes de tous les pays » à organiser chaque année une Journée internationale des femmes. Elle est célébrée dès le 19 mars 1911 en Autriche, Allemagne, Danemark et en Suisse.

En Russie, une « Journée internationale des ouvrières » est célébrée le 3 mars 1913 puis le 8 mars 1914. Lors du 8 mars 1917 (23 février 1917 selon le calendrier julien en vigueur dans le pays à ce moment-là), des femmes manifestent dans les rues de Petrograd (Saint-Pétersbourg) pour exiger « le pain et la paix ». Cette manifestation marque le début de la révolution russe et la date du 8 mars sera officiellement célébrée en Union soviétique à partir de 1921.

Après la Seconde Guerre Mondiale, le 8 mars est célébré dans de nombreux pays. C’est en 1977, que les Nations Unies officialisent la Journée internationale des femmes, incitant ainsi tous les pays du monde à fêter les droits des femmes.Officialisée en 1977 par les Nations-Unies, cette journée couvre plusieurs événements à travers le monde avec comme objectif de célébrer les avancées des droits des femmes.

Le 8 mars est une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

Cette journée est marquée par de très nombreux événements et manifestations à travers le monde organisés par des mouvements, associations …Plusieurs événements et initiatives auront lieu à travers le monde à cette occasion notamment pour:

  • réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes ;
  • faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire sur la place des femmes dans la société.

C’est aussi l’occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.

La rédaction de lafriqueadulte.com souhaite bonne Fête à toutes les femmes !

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