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La guerre des gazoducs: le gazoduc Maroc-Nigéria, un projet économique panafricain qui dérange l’Espagne et l’Allemagne.

La guerre des gazoducs: le gazoduc Maroc-Nigéria, un projet économique panafricain qui dérange l’Espagne et l’Allemagnedétails

Le gazoduc Maroc-Nigéria, un projet économique panafricain

Ce projet a été annoncé en Décembre 2016, lors de la visite d’État du souverain marocain au Nigéria. En Mai 2017, des accords de coopération ont été signés à Rabat pour engager les deux parties à parrainer une étude de faisabilité (terminée en Juillet 2018) ainsi qu’une pré-étude des détails (FEED) rendue au premier trimestre 2019.

Le projet de gazoduc Maroc-Nigéria (ralliant le Nigéria au Maroc en traversant 14 pays) une référence de relation Sud-Sud, tant au niveau économique que politique. Il permettra de connecter les ressources gazières nigérianes aux pays de l’Afrique de l’Ouest et au Maroc pour desservir l’Europe par la suite. Le projet de gazoduc Maroc-Nigéria devrait donc relier le West Africain Gas Pipeline. Ce projet s’inscrit également dans la diplomatie ouest-africaine puisqu’il impliquerait la plupart des pays membres de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest).


Au départ, il y a le Nigéria. 22e producteur mondial de gaz, 5eme exportateur dans le monde et premier en Afrique. Le pays exporte essentiellement par voie maritime, du gaz naturel liquéfié. Le gaz naturel est exporté en petites quantités à travers un gazoduc, qui relie le Nigéria au Bénin, au Togo et au Ghana.
Le Nigeria-Morocco pipeline project (NMGP) devrait être relié au gazoduc ouest-africain, le West African Gas Pipeline (WAGP) existant à partir duquel le Nigeria alimente le Ghana, la République du Bénin et le Togo et traversera la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie jusqu’au Maroc et en Espagne.

Pour le site d’information Newslooks , l’alternative africaine, notamment le gaz nigérian, reste « la plus réaliste d’un point de vue purement stratégique« . Il précise, « A cet égard, l’Algérie est en concurrence avec le Maroc pour remporter le projet de gazoduc nigérian vers l’Europe. Alors que le Maroc propose le projet de route sûre, l’Algérie offre le chemin le plus court« . « Le projet gazier à travers la route algérienne fait face à de nombreux défis sécuritaires, dont le plus important est son passage à travers la région du Sahel, qui est considérée à ce jour comme un refuge pour les organisations terroristes et les gangs de criminalité transfrontalière« , souligne la même source.
En outre, continue l’article « le projet gazier algéro-nigérian mise sur le contrôle de quatre pays sur la continuité du flux, et le plus important est que les relations russo-algériennes peuvent permettre à Moscou de contrôler le projet en coulisse« .
S’agissant de l’alternative marocaine, Newslooks explique que « la faisabilité économique du projet marocain réside dans la création d’un partenariat économique entre tous les pays de transit, y compris les pays africains et européens, en permettant non seulement au gaz nigérian d’atteindre l’Europe, mais aussi la Mauritanie et le Sénégal. »


« Ainsi, d’aucuns estiment que le projet de gazoduc maroco-nigérian garantit les avantages économiques et de développement de 12 pays d’Afrique et sert largement les objectifs de développement du continent africain occidental, ce qui est dans l’intérêt des Européens, notamment en ce qui concerne la question de l’immigration clandestine« , soutient la publication américaine.
Le site conclut que le projet de gazoduc Nigéria-Maroc est « clairement » dans l’intérêt de Washington et des pays européens, « mais à condition que les Etats-Unis s’engagent non seulement dans le soutien financier, mais aussi en veillant à ce que les Russes n’utilisent pas leurs alliés en Afrique, notamment l’Algérie, pour faire campagne contre ce projet, qui profitera économiquement et politiquement aux Etats-Unis et à quelque 300 millions de citoyens africains”.

Le gazoduc Nord Stream 2: Le chantier du pipeline qui doit relier la Russie à l’Allemagne

Dans un article intitulé « Le gazoduc Nord Stream 2 et l’alliance UE-US », la publication américaine Newslooks revient sur les nombreux points de divergences géostratégiques entre Washington, Moscou et Berlin au sujet de ce projet, expliquant que Washington veut à tout prix éviter que les pays européens ne deviennent dépendants de l’énergie russe à bas coût.

A cet égard, l’auteur de l’article évoque les trois alternatives à Nord Stream 2, à savoir le gazoduc du Qatar vers l’Europe, l’alternative américaine au gaz russe et enfin un gazoduc en provenance du Nigéria vers l’Europe. « Le passage du gazoduc qatari proposé à travers la Syrie et de là, vers la Turquie, puis l’Europe ne peut être fiable à moyen ou même à long terme« , relève la publication, notant que « la situation sécuritaire en Syrie empêche aujourd’hui la réalisation de cette idée« .
« Quant aux Etats-Unis comme fournisseur alternatif de gaz à l’Europe, il s’agit d’une théorie qui se heurte à la réalité des plans énergétiques américains« , fait observer Newslooks .
« Les Etats-Unis disposent d’impressionnantes réserves de gaz, mais les appels à la limitation de l’exploration se multiplient, de même que les appels à des projets énergétiques alternatifs. En outre, le coût du gaz américain ne peut pas facilement concurrencer le coût du transport du gaz russe vers l’Europe« , explique le portail électronique.

C’est un dossier qui empoisonne les relations européennes, entre les Etats membres voulant privilégier une relation réaliste avec la Russie et ceux  prônant une action vigoureuse pour réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de ce pays.

Lundi 22 février 2021, à Bruxelles, lorsque les ministres européens des affaires étrangères se sont réunis pour adopter un projet de sanctions  contre des dirigeants russes impliqués dans l’arrestation et l’incarcération de l’opposant Alexeï Navalny, le sort réservé à Nord Stream 2, un  gazoduc sous-marin de 1 200 kilomètres destiné à relier la Russie à l’Allemagne, a été écarté des discussions, du moins officiellement. « C’est un  projet commercial, nous n’avons pas à parler de cela », tranchait un participant.

Habituelles pirouettes de la diplomatie européenne : la question a pourtant bel et bien été mise sur la table. Le matin même de la réunion, le ministre des affaires étrangères polonais, Zbigniew Rau, et son collègue ukrainien, Dmytro Kuleba, dénonçaient, dans une tribune, un projet renforçant, selon eux, la maîtrise de Moscou sur les livraisons de gaz, « sabotant » la politique énergétique de l’Union européenne et « coupant  l’Ukraine du reste de l’Europe ».

Washington menace de sanctions les entités impliquées dans Nord Stream2

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a appelé jeudi « toutes les entités impliquées » dans le projet controversé de gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne à se désengager « immédiatement », sous peine de sanctions des États-Unis.

Dans un communiqué, il a assuré que le gouvernement de Joe Biden était « déterminé à respecter » la loi adoptée en 2019 et étendue en 2020 par le  Congrès américain, qui prévoit des sanctions.

« Nord Stream 2 est un mauvais projet – pour l’Allemagne, pour l’Ukraine et pour nos alliés et partenaires d’Europe centrale et orientale », a déclaré le secrétaire d’État, réitérant l’opposition ancienne de Washington à ce gazoduc de 1200 kilomètres de liaison sous-marine pour 9 milliards  d’euros. Il a dénoncé « un projet géopolitique russe visant à diviser l’Europe et affaiblir la sécurité énergétique européenne ».

« Le département d’État surveille les efforts pour mener à bien le gazoduc Nord Stream 2 et examine les informations au sujet des entités qui  semblent être impliquées », a-t-il ajouté.

Accusé par de nombreux élus, notamment républicains, de ne pas passer à l’acte avec des mesures punitives prévues par la loi, Antony Blinken a  réaffirmé l’« avertissement » de la diplomatie américaine : « toutes les entités impliquées dans le gazoduc Nord Stream 2 sont passibles de  sanctions américaines et doivent cesser immédiatement de travailler sur le gazoduc ».

Le député républicain Michael McCaul a salué cette fermeté, mais a dit s’inquiéter de « l’absence d’action de la part de l’administration Biden ».

« Il y a plus d’une dizaine d’entités qui semblent travailler sur le gazoduc Nord Stream 2 actuellement et qui devraient être sanctionnées comme le  prévoit la loi. Si le président Biden et le secrétaire d’État Blinken veulent démontrer clairement qu’ils s’opposent au gazoduc, qui est déjà  terminé à 95 %, ils devraient imposer ces sanctions obligatoires immédiatement », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le nouveau gouvernement démocrate rejette sur la précédente administration républicaine la responsabilité en constatant que la construction du  gazoduc a débuté en 2018. « J’aurais aimé ne pas me trouver dans une situation où le gazoduc est pratiquement terminé », a dit la semaine dernière  Antony Blinken devant la Chambre des représentants.

Le gazoduc Maghreb-Europe: Le contrat Maroc-Algérie d’exploitation expire à fin 2021 !

Le Maroc pourrait couper bientôt le « Gazoduc Maghreb-Europe » !.

La Banque européenne d’investissement (BEI), l’institution de financement à long terme de l’Union européenne, a accordé à ce jour plus de 1,1  milliard d’écus en faveur de la conduite transcontinentale qui achemine le gaz algérien vers l’Europe. La capacité du pipeline a été portée à 13,5  milliards de mètres cubes normaux (nm3), et permettait jusqu’alors, aux voisins algériens, le transit annuel de plus de 10 milliards de nm3.

Gazoduc Algérie- Maroc–Europe, via l’Espagne est un projet stratégique pour l’Espagne.

Le Maroc pourrait couper bientôt le « Gazoduc Maghreb-Europe » !. En effet, Après 25 ans d’exploitation, l’accord sur le « Gazoduc Maghreb-Europe » entre le Maroc et l’Algérie qui prend fin en 2021. Le gazoduc Maghreb-Europe est constitué d’un réseau de gazoducs de transport à haute pression qui achemine du gaz naturel des puits de Hassi R’Mel en Algérie vers l’Espagne et le Portugal.

Le gazoduc Maghreb-Europe qui passe par le Maroc (520 km en territoire algérien et 540 km en territoire marocain, plus 45 km constituant le tronçon maritime, plus 270 km en Espagne) et dont la capacité a été portée à 13,5 milliards de mètres cubes normaux (nm³), permet le transit annuel de plus de 10 milliards de nm³, assurant d’importantes recettes gazières à l’Algérie qui en a plus que besoin !…. Ce gazoduc deviendra la propriété du Maroc à la fin de l’année 2021, date d’expiration du contrat reliant l’Algérie et le Maroc. Reste à savoir si ce contrat sera renouvelé en sachant que les deux pays bénéficient de ce gazoduc.

Pour l’Algérie, la question est fondamentale, pour ne pas dire vitale. En effet, l’approvisionnement de l’Espagne et du Portugal via le Gazoduc Maghreb-Europe est primordiale, surtout au moment où le pétrole algérien est sur le déclin et que l’économie moribonde de l’Algérie est maintenue en survie uniquement grâce aux exportations du gaz. Du coup, l’Algérie mise énormément sur ses exportations du gaz pour renflouer les caisses désespérément vides, d’un État au bord de la banqueroute et dépendant à 98% des hydrocarbures !…

Le Royaume dispose déjà de près de 700 milliards de pieds cubes de réserves dans ses sous-sols. Ainsi, la croissance productive du Maroc devrait se matérialiser avec le lancement de la première phase du gisement de Tendrara, qui prévoit de produire des volumes conséquents de gaz d’ici la mi-2022. Le gisement Offshore d’Anchois, découvert en 2009, devrait lui commencer à produire en 2024 et sera le plus grand développement gazier entrepris au Maroc !…

De l’indépendance de l’Algérie aux années 1980, la présence espagnole dans le secteur énergétique algérien fut limitée, voire même quasi  inexistante. C’est seulement grâce à la persévérance de Pere Durán Farell, ingénieur et entrepreneur espagnol (catalan), visionnaire et novateur,  que le premier méthanier algérien put faire son entrée en Espagne en 1969. La construction du gazoduc reliant l’Algérie et l’Andalousie par le Maroc  lequel porte d’ailleurs son nom ou celui de Maghreb-Europe Gas Pipeline (MEG), débuta le 11 octobre 1994. Ce gazoduc de 2 200 km, dont le coût  avoisine les 3 milliards d’écus, transporte le gaz du gisement de Hassi R’Mel en Algérie à travers le Maroc et le détroit de Gibraltar jusqu’aux  réseaux espagnol et portugais. Le gazoduc a été conçu pour satisfaire jusqu’à 12% des besoins en gaz naturel de l’Europe en l’an 2000, et il est  relié au réseau transeuropéen de gazoducs grâce à des raccordements entre l’Espagne et la France. A cheval sur quatre pays, La Sonatrach est  propriétaire et opérateur de la section algérienne du gazoduc (515 km) qui va de Hassi R’Mel à la frontière avec le Maroc ; la section marocaine  (522 km) est propriété du Royaume chérifien, son opérateur étant Metragaz une joint-venture entre Sagane, une filiale de Gas Natural, Transgas  (Portugal) et la Société nationale des produits pétroliers (SNPP, Maroc) ; la section qui transite en offshore par le détroit de Gibraltar (45 km)  est propriété conjointe d’Enagás (Espagne), de Transgas et de l’État marocain ; la section andalouse (San Roque) fait 269 km de long tout comme  celle de la section portugaise, sans compter la section de 270 km en territoire de la communauté autonome d’Estremadure.

En termes de capacité de regazéification et de cogénération, l’Espagne occupe la première place en Europe et le troisième rang mondial derrière le  Japon et la Corée du Sud. Cette réalité n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une grande tradition dans le domaine gazier. Une forte  activité qui a poussé les différentes entreprises espagnoles à diversifier leurs ressources, d’où l’émergence de l’option algérienne. Défendue par  Catalana de Gas, alors présidée par Durán Farell, cette option allait justement en fin de compte aboutir à la réalisation du gazoduc Pedro Duran Farell. Cinq modèles allaient apparaître, clairement définis par Aurèlia Mane Estrada : dans le premier cas, il s’agit d’une « intégration limitée »  unissant l’amont Sonatrach et associés à la commercialisation du gaz de Gas Natural Fenosa en Espagne ; dans le second cas très proche du premier,  l’alliance associe le transport par gazoduc à la fourniture de GNL et à la génération d’électricité. Le troisième modèle est issu d’accords sur des  projets de type Gassi-Touil (dont les entreprises espagnoles se sont retirées en 2006) et « associe l’extraction conjointe à la commercialisation  conjointe », ce type d’alliance pouvant faire de l’Espagne « la voie de commercialisation du gaz provenant de l’Afrique du Nord vers l’Union  européenne ». Quatrième modèle, celui de Sonatrach Gas Comercializadora, filiale de Sonatrach : ce n’est qu’après d’âpres négociations que la  Commission nationale de l’énergie (CNE) espagnole lui donna son feu vert pour commercialiser 1 milliard de m3 en Espagne ; la première cargaison de  30 000 m3 étant arrivée à Barcelone le 7 avril 2009. Cinquième modèle : celui des investissements « que les entreprises espagnoles peuvent conclure  dans l’aval et dans le domaine des infrastructures énergétiques algériennes » . En mars 2014 l’Espagne était importatrice de gaz algérien à 57 %  (cinq points de plus que durant les douze derniers mois alors que la tendance s’est élevée à 55 % de janvier à mars de la même année) .L’attitude  espagnole envers le gaz algérien montre bien à quel point l’Espagne se rassasie du gaz algérien à l’inverse de l’Europe qui reste à la merci de  Gazprom.

La BEI finance ce projet (destiné à améliorer la sécurité de l’approvisionnement et à répondre à la demande croissante de gaz naturel), en raison de  sa contribution à la politique énergétique de l’UE visant à accroître et diversifier les approvisionnements et à promouvoir, dans l’industrie et  auprès des ménages, l’utilisation du gaz naturel comme substitut propre et économique au pétrole et comme facteur de protection de l’environnement.

Ce gazoduc fait partie des projets de réseaux transeuropéens (RTE) prioritaires qui ont été approuvés à Essen en décembre 1994 par le Conseil  européen. Depuis 1993, la BEI joue un rôle moteur dans le soutien des réseaux transeuropéens de gaz naturel; elle a ainsi déjà approuvé des prêts  pour un total de près de 3 milliards d’écus en faveur de gazoducs acheminant du gaz algérien et russe vers l’Europe, de la construction des réseaux  de gaz naturel de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce, de la modernisation et de l’extension du réseau de l’Allemagne orientale, ainsi que des  raccordements Espagne-Portugal et Royaume-Uni-Europe continentale.

La BEI a été créée en 1958 par le Traité de Rome pour financer, au moyen de prêts, des investissements favorisant la réalisation des objectifs de l’UE et, en particulier, des projets viables propres à promouvoir le développement régional, les réseaux transeuropéens de transports, de  télécommunications et d’énergie, la compétitivité internationale et l’intégration au niveau européen de l’industrie, notamment des petites et  moyennes entreprises, la protection et l’amélioration de l’environnement, ainsi que la sécurité des approvisionnements en énergie. La BEI accorde  aussi, dans certaines limites, des financements à l’extérieur de l’UE dans le cadre de la politique de coopération de celle-ci avec des pays  tiers. Dans le but de mettre en place d’ici 2010 le réseau de communications dont l’Europe a besoin pour le XXIème siècle, l’Union européenne déploie  des efforts considérables pour financer des investissements de grande envergure à l’appui d’infrastructures relatives aux transports, à l’énergie et  aux télécommunications. En tant qu’institution de financement à long terme de l’UE, la BEI joue en la matière un rôle déterminant; elle a en effet  engagé depuis 1993 un montant total de 23 milliards d’écus qui représente quelque 30% des 70 milliards d’écus investis dans des projets ou sections  de projets de RTE actuellement en construction. Les Etats membres se sont engagés, lors du Conseil européen d’Essen en décembre 1994, à mettre en œuvre des investissements de grande envergure concernant les réseaux transeuropéens (RTE) et ont adopté à cet effet des listes de RTE prioritaires.

Le Conseil a particulièrement insisté sur la nécessité d’encourager le secteur privé à participer au financement, à la construction et à  l’exploitation des projets de RTE et de renforcer les liens avec les pays limitrophes de l’UE, notamment les pays d’Europe centrale et orientale,  dont la plupart sont candidats à l’entrée dans l’Union.

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