JavaScript must be enabled in order for you to see "WP Copy Data Protect" effect. However, it seems JavaScript is either disabled or not supported by your browser. To see full result of "WP Copy Data Protector", enable JavaScript by changing your browser options, then try again.
Breaking News
Home / COOPÉRATION / Italie: Une vidéo de gardiens de prison et des policiers frappant des détenus choque…

Italie: Une vidéo de gardiens de prison et des policiers frappant des détenus choque…

Italie: Une vidéo de gardiens de prison et des policiers frappant des détenus choque…
Dans les prisons du nord de l’Italie, l’épidémie de coronavirus a exacerbé les tensions et poussé aux mutineries. Déjà six détenus ont péri dans des révoltes menées à l’encontre des mesures de restriction du gouvernement pour lutter contre le Covid-19. De Milan à Modène en passant par Bergame, les prisonniers ont pris des gardiens en otages, démarré des incendies et pour certains, ont même réussi à s’évader. La rébellion a débuté dimanche 8 mars après l’annonce de la suspension des visites de proches et des permissions de sortie. À la prison San Vittore de Milan, une dizaine de détenus sont parvenus à grimper sur le toit criant « Nous voulons la liberté ! », sous le regard d’une centaine de policiers.

Des gardiens et des policiers battent brutalement des détenus pour avoir demandé une protection contre le covid-19 dans une prison Les détenus étaient obligés de se déshabiller et de s’agenouiller, certains avaient même eu les cheveux et la barbe coupés.

La presse italienne a diffusé des images enregistrées par les caméras de sécurité d’une prison, où gardiens et policiers ont brutalement battu des détenus qui avaient réclamé de meilleures protections contre le covid-19.
Les événements se sont produits dans une prison de la ville italienne de Santa María Capua Vetere, dans la province de Caserte, La bastonnade remonte au 6 avril 2020, mais la vidéo n’a été publiée que maintenant par le journal Domani. Ces scènes ont eu lieu un jour après qu’une émeute a éclaté dans cette prison, où les détenus ont exigé des masques et des tests COVID-19.

52 gardiens poursuivis, 60 autres sous enquête

Au moins 52 gardiens ont été suspendus de leurs fonctions pour suspicion de mauvais traitements, rapporte l’agence Ansa. Mais ce jour-là, la police de Naples avait envoyé des forces spéciales pour aider à contrôler l’émeute et ces troupes, comme les gardes, pourraient également faire face à des accusations de torture .

Attention, les images suivantes peuvent nuire à votre sensibilité.

Détenu en fauteuil roulant

Un détenu en fauteuil roulant est frappé sur le dos, et au moins trois hommes sont frappés au sol.

Ce jour-là, certains détenus de la prison de moyenne et haute sécurité qui en accueille plus de 900 sont contraints de se déshabiller avant d’être rossés, tandis que d’autres sont arbitrairement placés à l’isolement, selon des témoins cités par le parquet.
Des échanges de textos entre les gardiens ont montré que l’opération, qui a impliqué plus de 280 fonctionnaires de la police pénitentiaire, avait été planifiée et conçue comme une mesure de représailles.

« Quatre heures d’enfer »

Une enquête préliminaire a qualifié ces événements de « massacre horrible », au cours duquel les détenus ont été contraints de se déshabiller et de s’agenouiller, certains ont même eu les cheveux et la barbe coupés. Par ailleurs, la Police a obtenu des enregistrements de conversations téléphoniques, dans lesquelles certains des agresseurs ont déclaré qu’ils apprivoiseraient « les bêtes » et que « personne n’échappait » aux « quatre heures d’enfer » auxquelles étaient soumis les détenus.

La ministre italienne de la Justice, Marta Cartabia, a ordonné une enquête sur ces mauvais traitements.

Condamnés à gauche, soutenus à droite

Le chef du Parti démocrate (centre gauche), Enrico Letta, a qualifié ces faits d’« intolérables » et appelé la ministre de la Justice à s’expliquer devant le Parlement.
L’extrême droite en revanche a exprimé sa solidarité avec les surveillants et reproché à Domani d’avoir publié les photos de certains mis en cause.
Matteo Salvini, chef du parti La Ligue, a indiqué à la radio CRC qu’il prévoyait de se rendre à la prison jeudi.

About gherrrabi

Check Also

NAISSANCE D’UNE « AUTRE ISABELLE LA CATHOLIQUE » SON INSPIRATION EST…LE MAROC ! By Karima Kaddouri©

Je ne reprends comme à mon habitude aucunement les écrits journalistiques de cette dernière ou …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *