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Guergarat: « un “agenda caché” de la mafia politico militaro financière algérienne… »

Guergarat: un “agenda caché” de la mafia politico militaro financière algérienne…

Le 19 août 2018, l’Algérie a inauguré le premier point de passage transfrontalier entre l’Algérie et Mauritanie.

La construction de ce poste frontalier , a coûté à l’Algérie près de 8,5 millions d’euros.

Officiellement, l’objectif est de favoriser la circulation des biens et des personnes « dans l’intérêt des deux peuples« . Mais la question sécuritaire est également au centre de cet accord puisque la frontière algéro-mauritanienne, région désertique, est considérée comme un repaire de trafics et de groupes armés.
Cette région désertique, longtemps connue comme un repaire de trafics et de mouvements de combattants de groupes armés, avait été déclarée côté mauritanien zone militaire fermée à la circulation des personnes.

pourquoi l’Algérie, dont plus de 95% des exportations sont dépendantes des hydrocarbures, s’entête à écouler en Mauritanie des produits très peu compétitifs et déjà disponibles à profusion sur les marchés ciblés (fruits et légumes, électronique, détergents, plastique, matériel agricole et dattes)?
Cette stratégie fait toutefois des dégâts aussi bien du côté des camionneurs algériens transformés en aventuriers que du Polisario. Dans cette guerre commerciale, les dirigeants du Polisario n’arrivent plus à vendre en Mauritanie les aides internationales détournées, pour cause d’instauration de droits douanes élevés par la Mauritanie au poste frontalier avec l’Algérie.

Officieusement:

La mafia politico militaro financière algérienne s’épuise à nuire au Maroc

On ne peut que s’interroger à quel point, la mafia politico militaro financière algérienne peut-elle aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives d’empêcher plusieurs pays africains d’ouvrir souverainement des consulats dans les villes du sud marocain.
La dynamique sans précédent que connaissent actuellement les grandes villes des provinces du Sahara marocain, qui accueillent tour à tour des rencontres internationales sportives (CAN 2020 de Futsal) ou diplomatico-économiques (Forum Maroc-pays des Caraïbes et du pacifique), a suscité, un vent d’hystérie aux rangs de la  mafia politico militaro financière algérienne.

Guergarat, ce passage frontalier aux fins fonds du Royaume, est le théâtre de provocations inacceptables au demeurant de la part d’agitateurs séparatistes (poussés par l’Algérie) qui tentent désespérément de bloquer la route reliant l’extrême sud marocain au nord de la Mauritanie.

Au cours de la semaine écoulée, des éléments armés du Front ont tenté d’atteindre la barrière de sécurité, et des civils venus des camps ont hissé des drapeaux séparatistes devant un bataillon de soldats marocains.

L’affaire ne s’est pas arrêtée qu’à ce stade, ces mêmes individus ont par la suite, fermé la circulation au passage de Guergarat vers la Mauritanie et vice versa.

Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie)

Face à l’échec de sa stratégie économique vers l’Afrique, et surtout la fermeture quasi définitive de son passage frontalier avec la Mauritanie dont elle voulait se servir comme rampe de pénétration des marchés ouest-africains, l’Algérie digère mal aujourd’hui que, même en période de pandémie de coronavirus, le passage d’El Guerguerat continue à fonctionner à plein régime.

Ce passage rappelle au régime d’Alger les échecs cuisants qu’il subit chaque fois qu’il tente de trouver une parade pour contrer l’influence du Maroc. Le passage frontalier de l’Algérie avec la Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) », qui était supposé concurrencer El Guerguerat et ouvrir une nouvelle route au commerce entre le nord et le sud du continent, a été inauguré en grande pompe, avant de devenir une traversée infernale pour les routiers algériens poussés par le régime à l’emprunter, pour ensuite être déserté et enfin complètement fermé. Regarder chaque jour El Gueguerat prospérer, en dépit des baltagias dépêchés sur place, est insupportable pour le régime algérien. Alors il lâche sa meute contre le Maroc. Mais Alger devrait garder à l’esprit ce proverbe qui décrit parfaitement la situation à El Guerguerat: « les chiens aboient, la caravane passe. »

« Il ne faut pas s’étonner que l’Algérie se tourne vers la Mauritanie » – Moussa Aksar (journaliste d’investigation)

Quand l’Algérie embrigadait Belmokhtar pour frapper le Maroc

Après Wikileaks, le Département d’Etat américain déclassifie les rapports révélant la complicité et l’alliance de l’Algérie avec le groupe terroriste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) afin de nuire à l’intégrité territoriale du Maroc.

Après les révélations de Wikileaks en 2016, le département d’Etat américain a publié sur son site des correspondances diplomatiques qui prouvent l’implication du Gouvernement algérien dans une entente secrète avec l’ex chef de l’AQMI au sahel Mokhtar Belmokhtar pour perpétrer des attentats au Sahara marocain.

L’affaire remonte à 2016 lors que Wikileaks avait publié plus de 30322 e-mails contenus dans le serveur privé de l’ex chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton qui datent de la période 2010-2014, dont ressort un rapport des services de renseignement français faisant référence à l’implication de l’Algérie dans des actes séditieux contre l’intégrité territoriale du Maroc. Il s’agit maintenant d’informations officielles après la décision de Mike Pompeo de les mettre en ligne sur le site du département d’Etat à la demande du président américain Donald Trump.

Attaquer le Sahara marocain

L’affaire remonte à 2013 lors de la prise des otages algériens et français par le groupe islamiste sur un complexe gazier près d’In Amenas, dans le Sud-est de l’Algérie. Selon un rapport envoyé à Hillary Clinton le 18 janvier 2013, le gouvernement de l’ex président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait passer un accord avec Mokhtar Belmokhtar, alors leader des terroristes de l’AQMI au Mali et au Sahel pour orienter ces opérations djihadistes vers le Sahara marocain.

« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne, le gouvernement Bouteflika est parvenu à un accord très secret avec Belmokhtar après l’enlèvement en avril 2012 du consul algérien à GAO (Mali) », stipule le rapport qui poursuit « Dans le cadre de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali, et parfois, avec l’encouragement de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara ». Ainsi, le gouvernement algérien voulait à tout prix se débarrasser de la menace terroriste du groupe de Mokhtar Belmokhtar par des compromis visant la sécurité territoriale du Maroc.

Des prétentions algériennes

Le rapport fait clairement allusion aux prétentions algériennes sur le Sahara marocain, en mentionnant « où les Algériens ont des revendications territoriales au Sahara », en référence à l’accord passé avec le Chef de l’AQMI. Cela donne une preuve supplémentaire aux allégations de l’Algérie, qui ne cesse de déclarer sa neutralité sournoise dans le conflit artificiel du Sahara.

Alors que ces informations sont officialisées et déclassifiées par le Département d’Etat américain, on ne peut que s’interroger à quel point le gouvernement algérien peut-il aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.

Exploitation militaire des enfants dans les camps de Tindouf

L’enrôlement forcé d’enfants-soldats par le « polisario » se poursuit en toute impunité sur le territoire algérien et en violation flagrante du droit international et sous les regards de la communauté internationale et de l’ONU.

Environ 300 000 enfants soldats, filles et garçons de moins de 18 ans, sont mêlés à des conflits dans le monde. Ils sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers et pour fournir des services sexuels.
Les raisons qui expliquent l’enrôlement des enfants ont été identifiées comme suit :

  • ils sont faciles à utiliser dans les combats;
  • ils sont faciles à manipuler;
  • ils aiment l’aventure;
  • ils assimilent rapidement les techniques de combat;
  • ils ne s’intéressent pas au leadership;
  • ils coûtent moins cher;
  • ils constituent un défi moral pour les ennemis.

L’image de l’enfant africain porteur d’une kalachnikov plus grande que lui est d’ailleurs devenue le symbole d’une violence typiquement africaine, une violence barbare qui dépasse l’acceptable et le rationnel pour le regard occidental.

Que dit la CIDE ?

Chaque enfant a le droit de grandir dans un environnement qui le protège de la maltraitance et de l’exploitation et a le droit de ne pas faire la guerre, ni de la subir.
C’est le droit à la protection dont doivent bénéficier tous les enfants et c’est l’un des droits de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) : les enfants ont le droit de grandir dans un cadre qui leur garantisse la protection (art. 19, 22, 32 à 35, 39 et 40).

Adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 mai 2000, il porte de 15 à 18 ans l’âge minimum requis pour la participation aux conflits armés et interdit l’enrôlement obligatoire avant 18 ans.

Le droit international a évolué rapidement vers la position selon laquelle aucun enfant âgé de moins de 18 ans ne devrait ni participer aux combats ni être enrôlé par qui que ce soit (Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant ; Convention de l’OIT sur les pires formes du travail des enfants ; N° 182, article 2 et 3; Protocole facultatif de la Convention relative aux droits de l’enfant sur la participation des enfants aux conflits armés, Article 1).
Il est également intéressant de noter ici que sous le Statut de la Cour Criminelle Internationale (entrée en vigueur juillet 2002), la CCI aura la juridiction de poursuivre des personnes accusées des crimes, du génocide, de l’agression, et des crimes de guerre contre l’humanité. Est inclus dans la liste de crimes de guerre « la conscription ou l’enrôlement des enfants sous l’âge de quinze ans dans les forces armées nationales ou les utilisant pour participer activement aux hostilités » (article 8.2.b(XXVI)). Il y a également une disposition concernant un âge minimum de 18 ans pour la juridiction de la cour. Le statut CCI exclut la cour de juger toute personne qui était sous l’âge de 18 à l’heure de la commission alléguée d’un crime. (il devrait noter cependant que ceci ne signifie pas que les enfants soldats ne seront pas poursuivis – ceci peut dépendre des dispositions légales domestiques).

Le Front Polisario est connu pour l’enrôlement des enfants soldats. le « polisario » défie la communauté internationale et la Charte de l’ONU et viole systématiquement les droits les plus élémentaires de l’enfance.

Tandis que les enfants des dirigeants du (FP) mènent la belle vie en Europe: 

Photos: Mariam Bachir fille du dirigeant du FP, Bachir Mustapha Sayed et d’autres enfants de dirigeants du FP.

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