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GhaliGate a porté un coup dur tant pour la justice espagnole que pour la crédibilité et la fiabilité des passeports de la « Cosa nostra » algérienne.

L’affaire GhaliGate a porté un coup dur tant pour la justice espagnole que pour la crédibilité et la fiabilité des passeports de la « Cosa nostra » algérienne.

Le passeport Algérien pose aujourd’hui un grand  problème. il  sera désigné dans un futur proche comme étant un document inacceptable pour voyager dans beaucoup de pays. En d’autres mots, le passeport algérien ne sera pas accepté comme document valide… Détails…

Quatre semaines après l’hospitalisation de Brahim Ghali (Mohamed Benbattouch) en Espagne, des médias ibériques se sont s’intéressé au médecin algérien qui accompagne le chef du Polisario. Selon les documents officiels présentés à l’administration de l’hôpital San Pedro à Logroño, son nom est Mohamed Seghir Nekkache, exerçant à l’hôpital militaire d’Alger (Aïn Naaja). Fait troublant : la personne en question est décédée en 2010, révèlent El Independiente et El Confidencial.

Mohamed Seghir Nekkache, né le 26 avril 1918 à Ouled Mimoun (anciennement Lamoricière) dans la wilaya de Tlemcen et mort le 29 mai 2010 à Oran, est un médecin algérien. Mohamed Seghir Nekkache, ministre de la Santé, et le président Ahmed Ben Bella, en 1963, à l’école para-médicale d’Hussein Dey. Il fut le principal architecte des services de santé de l’ALN durant la guerre d’indépendance. Il fut également le premier ministre de la Santé de l’Algérie « indépendante ».
Le docteur Nekkache, premier ministre de la Santé de l’Algérie indépendante, était très apprécié par les officiels algériens. Le 1er novembre 2002, à l’occasion du 48ème anniversaire de l’indépendance du pays, il avait reçu une attestation et la médaille du mérite, remises par l’ex-ministre de la Santé Abdelhamid Aberkane. En 2010, à l’occasion de son décès à l’âge de 92 ans, l’ancien président Abdelaziz Bouteflika avait adressé à la famille du défunt un message de condoléances.

Ce faux docteur «Nekkache» était présent, le 11 mai, lors de la présentation par la police espagnole à Brahim Ghali d’une nouvelle convocation du juge d’instruction de l’Audience Nationale. Le chef du Polisario a insisté pour qu’une copie soit remise au médecin algérien qui l’accompagne depuis son hospitalisation à Logroño.

Le Maroc prévient que la crise « s’aggravera » si Ghali quitte l’Espagne « comme il est entré »

#GhaliGate

La décision de l’Espagne de recevoir sur son territoire le dénommé Brahim Ghali est une “erreur stratégique” dont les retombées étaient “mal pesées”. En effet, le scandale d’État en Espagne lié à l’accueil du chef des séparatistes, le dénommé Brahim Ghali recherché pour crimes de guerre et graves violations des droits de l’homme, a suscité une première réaction de condamnation et de rejet au sein du Parlement européen.
Le député européen Attila Ara-Kovacs s’est élevé contre l’attitude de l’Espagne d’accueillir sur son sol un criminel notoire.
«En tant que citoyen européen, je me demande comment le gouvernement espagnol peut-il permettre qu’un criminel notoire (B. Ghali, Polisario) entre en Europe ?», s’est interrogé l’eurodéputé sur son compte Twitter.
Pour lui, la coopération entre le polisario, l’Algérie et l’Espagne dans cette affaire est «inacceptable sur le plan de la sécurité» et « contraire aux valeurs européennes».


L’accueil par l’Espagne du chef des séparatistes sous une fausse identité et avec des papiers falsifiés en coordination avec l’État algérien a suscité émoi et condamnation à travers le monde.
Le pays ibérique est accusé d’aider un criminel de guerre à échapper à la justice.
Des militants sahraouis des droits de l’homme avaient déposé plainte devant la justice espagnole contre le chef des séparatistes pour des crimes contre l’humanité, génocide, torture, disparition forcée et viol.
Un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre par les autorités espagnoles en 2008. En 2013, il avait été inculpé par la justice espagnole.

​Coup dur par l’ONU pour l’Espagne

Dans un rapport publié en 2015, le Conseil de droits de l’homme de l’ONU avait critiqué sévèrement les mesures prises par le gouvernement espagnol. Les conclusions reflètent un grand nombre des préoccupations exprimées par Rights International Spain.
Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, chargé de garantir que les États respectent et mettent en œuvre correctement le Pacte international des droits civils et politiques, avait publié son rapport final sur l’Espagne le 23 juillet 2015 après avoir fait un examen périodique du pays.

Le rapport du Conseil en grande partie fait écho à la fois aux préoccupations et recommandations formulées dans le rapport de fantôme émis par Rights International Spain. Il met particulièrement l’accent sur la menace pour les droits humains posée par un grand nombre de mesures du gouvernement actuel.

Des manquements graves à la mise en oeuvre des obligations internationales des droits humains en Espagne, parmi:

  • La nécessité de traiter les crimes du passé

Le Conseil reproche à l’Espagne une fois de plus de faire respecter la loi d’amnistie de 1977. Cette cette loi est un «obstacle à l’enquête de violations des droits humains dans le passé, en particulier les crimes de torture, disparitions forcées et exécutions de masse». Le Conseil regrette également l’obstruction continue sur la recherche des crimes qui ont eu lieu pendant la guerre civile et le franquisme, ainsi que l’octroi de réparations aux victimes.

  • L’utilisation excessive de force par la police et l’impunité des agents de police

Le Conseil prend également note de l’usage excessif de force par les agents des forces de sécurité, à la fois dans le contexte de protestations de citoyens et des contrôles aux frontières. Le Conseil exprime sa préoccupation par l’impunité de la police responsable de ces actes; ces officiers sont habituellement graciés.

Une vidéo choquante montre des militaires espagnols rejetant des migrants à la mer, authentifiée !

Un autre dossier épineux vient s’y ajouter: le scandale des passeports dorés, « Alger a depuis toujours délivré des faux passeports au Hezbollah » Hicham Aboud

A l’image de l’affaire Brahim Ghali, l’Algérie délivre depuis longtemps des faux passeports diplomatiques aux miliciens du Hezbollah, selon les révélations d’un ex officier de l’armée algérienne qui évoque des agissements remontant aux années 1980 et 1990. Un témoignage qui apporte du crédit aux accusations du Maroc concernant les liens entre le Polisario et l’organisation pro-iranienne.

de nouveaux indices révèlent que les autorités algériennes seraient habituées et depuis longtemps, à faciliter les déplacements des membres de la milice chiite en leur fournissant de faux passeports diplomatiques. Cette pratique délictueuse contraire aux usages diplomatiques a été dévoilée par le journaliste, Hicham Aboud, ancien officier de l’Armée nationale populaire algérienne.

Lors d’une émission diffusée sur une chaîne YouTube, le journaliste a précisé que les autorités algériennes avaient permis l’exfiltration d’éléments du Hezbollah impliqués dans des opérations « militaires », à une période indéfinie, en leur accordant les faux passeports diplomatiques et en les escortant jusqu’au Liban. Un mode opératoire qui rappelle le scandale du Chef du Polisario Brahim Ghali, qui avait a été accueilli en Espagne, grâce à un passeport falsifié sous l’œil complice des autorités espagnoles pour éviter qu’il soit interpellé par la Justice.

Hicham Aboud parle certes de faits anciens, mais qui font cependant écho quoique chronologiquement décalé aux récents propos du chef de la diplomatie marocaine devant l’AIPAC et qui n’a fait, lui-même, que raviver les accusations exprimées officiellement par le Maroc en 2018 concernant les accointances entre Polisario et Hizbollah par Algérie et Iran interposés, en prélude à la rupture par le Royaume de ses relations diplomatiques avec ce dernier État.

«L’Iran a menacé l’intégrité territoriale du Maroc, en fournissant des armes et de l’entrainement aux milices polisiariens», avait déclaré le diplomate marocain, ajoutant qu’à travers le Hezbollah, l’Iran est en train d’étendre ses activités de déstabilisation en Afrique de l’Ouest, notant toutefois, que le Maroc est très vigilants par rapport à la menace qu’elle constitue sur la sécurité du pays et de la région.

Rappelons que Hicham Aboud est un journaliste dissident établi en France et l’une des figures médiatiques les plus en vues de l’actuel Hirak. Ancien officier de l’armée algérienne, il avait occupé la fonction de rédacteur en chef de la revue officielle de cette armée, le sulfureux magazine « El Djeich ». Il a ensuite évolué dans le circuit de la diplomatie parallèle avec des accointances assumées avec les services sécuritaires officiels et officieux du voisin de l’Est. Exilé puis revenu en Algérie à l’époque du Président déchu Bouteflika, il est le promoteur de plusieurs médias privés qui lui ont valu de nombreuses condamnations à des peines de prison qu’il évitera en s’établissant en France. Condamné à plus de dix années de prison, il a été récemment accusé du motif farfelu de collaboration avec des groupe terroristes et son nom figurait parmi les quatre dissidents numériques dont les célèbres Amir DZ et Larbi Zitout, contre lesquels le régime des généraux avait annoncé avoir émis des mandats d’arrêt internationaux, avant de se rétracter.

Les attentats de 1995 en France sont une série d’attaques terroristes islamistes qui se sont déroulées entre juillet et octobre 1995 en France, faisant huit morts et près de 200 blessés.

La thèse controversée est connue depuis de longues années : derrière les attentats de 1995 se cacheraient les généraux algériens. Notamment ceux des services secrets. Développée par des journalistes, puis par des déserteurs de l’armée

Nicole Chevillard, journaliste spécialiste du Maghreb, affirme que plusieurs hauts responsables des services français connaissaient l’implication des militaires algériens, dès 1995 ! La preuve ? Ils lui ont commandé une étude pour mener une opération de représailles contre les durs du régime…

Deux rendez-vous avec le patron de la DST

L’histoire commence le 9 octobre 1995, trois jours après un attentat à la station de métro Maison-Blanche, qui a fait 18 blessés. Depuis trois mois, la France essuie une campagne d’attentats comme elle n’en a pas connue depuis dix ans. Bombe à la station RER Saint-Michel, 8 morts, bombe au RER de la gare d’Orsay, 26 blessés, sans compter de nombreuses tentatives… Les services de renseignement sont sous tension.

Journaliste à la lettre confidentielle Nord-Sud Export, Nicole Chevillard est convoquée par le patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), le préfet Philippe Parant, qui la reçoit avec Raymond Nart, numéro 2 de la DST en charge de la lutte anti-terroriste.

Les deux hommes s’intéressent à l’étude que cette spécialiste des risques-pays au Maghreb a réalisée fin 1994 et début 1995 sur les structures de l’armée algérienne. Qui fait quoi ? Quels sont les réseaux structurants du coeur du pouvoir ? Lors de ce premier rendez-vous qu’elle décrit comme une « prise de contact », les deux hommes évoquent les généraux algériens.

Puis lors d’un deuxième rendez-vous, le préfet Parant lui dit qu’il a été tout à fait éclairé par son analyse du pacte de San Egidio. Fin 1994, la communauté catholique de San Egidio a abrité à Rome des pourparlers entre les acteurs de la scène politique algérienne, pour aboutir à une plate-forme permettant de revenir à la démocratie. L’idée est de revenir au processus électoral interrompu par le coup d’Etat des généraux, en janvier 1992. Ces derniers subissent un coup dur lorsqu’un accord est finalement trouvé, début 1995.

L’initiative San Egidio est saluée par Bill Clinton, Jacques Chirac et Alain Juppé. Edouard Balladur et Charles Pasqua sont plus réservés. En mai 1995, Jacques Chirac gagne la présidentielle, Alain Juppé s’installe à Matignon.

Ce deuxième rendez-vous avec le directeur de la DST a lieu le 12 octobre 1995, au petit déjeuner, à l’hôtel de la Trémoille à Paris. Après avoir évoqué le pacte de San Edigio, Nicole Chevillard découvre que les services français aussi s’interrogent sur l’implication des généraux algériens dans les attentats. Voici le récit qu’elle fait de cette rencontre :

La journaliste accepte de réaliser cette étude, dont l’objectif est clairement d’identifier des leviers de pression sur les durs d’Alger, pour les forcer à accepter une normalisation du jeu politique. Avoirs à l’étranger, soins réguliers à Paris, visas accordés aux intéressés : tous les moyens sont méthodiquement recensés.

Après un repas arrosé, des généraux se vantent d’utiliser les terroristes

Nicole Chevillard se met au travail, lorsque se pose la question du paiement de cette étude. La DST propose à son patron de Nord-Sud Export de la laisser travailler gracieusement, « pour la France ». Refus de l’intéressée. Finalement, un contact avec Rémy Pautrat, numéro 2 du Secrétariat général pour la Défense nationale, permet de trouver un arrangement. Le SGDN paie l’étude à la livraison.

C’est l’occasion pour la journaliste d’avoir une longue et étonnante discussion avec le préfet Pautrat en janvier 1996. Où il lui révèle qu’au cours d’une soirée arrosée, les principaux responsables des services algériens se « sont vantés d’avoir retourné Djamel Zitouni », l’émir des Groupes islamiques armés (GIA).

Or, Rémy Pautrat n’est pas n’importe quel préfet. Ancien patron de la DST (1985-1986), il a longuement fréquenté la communauté du renseignement sur les deux rives de la Méditerranée. De plus, son récit corrobore les déclarations de plusieurs anciens du renseignement algérien.

Un ancien sous-officier du DRS accuse aussi les généraux de manipulations

Au premier rang de ces témoins, l’adjudant-chef Abdelkader Tigha. Ce sous-officier du Département du renseignement et de la sécurité algérien (DRS) a fui son pays, écoeuré par les manipulations des hommes de l’ombre.

Dans une longue interview réalisée en octobre 2003 à Amman, en Jordanie, dans le cadre de la préparation d’un livre, Françalgérie, il a expliqué au journaliste Jean-Baptiste Rivoire pourquoi et comment les généraux ont manipulé les GIA.

Pour Abdelkader Tigha, il est évident que le DRS est derrière les attentats de 1995. Son objectif ? Encourager la France a aider l’Algérie à lutter contre le GIA, et retourner les politiques français, trop bien disposés à l’égard du processus de San Edigio.

Evidemment, cette thèse des services algériens commanditaires des attentats commis en France n’exclut pas la participation de groupuscules, croyant oeuvrer pour une cause radicale. Dans les premiers jours du procès de Rachid Ramda, Jean-François Clair, de la DST, détaillait les liens entre Ramda et les GIA. Sans écarter complètement l’hypothèse d’une manipulation. Cela rejoint les explications d’Abdelkader Tigha.

A 38 ans, Rachid Ramda a peu de chance de recouvrer la liberté. Le financier présumé des réseaux terroristes algériens de 1995 a déjà passé plus de dix ans en prison. Il encourt aujourd’hui la réclusion criminelle à perpétuité.

Que dire des vrais commanditaires des bombes posées à Paris ? Échapperont-ils encore longtemps à la justice internationale ? Le général Smaïl Lamari, ancien chef de la Direction du contre-espionnage (DCE), a devancé les juges. Il est mort le 27 août, des suites d’une longue maladie.

L’Algérie, malade de la corruption, affairistes, génocidaires, terroristes…. sont nombreux à disposer de faux passeports diplomatiques. Ce pays est depuis des décennies la terre de tous les trafics.

Le passeport algérien est un document de voyage international délivré aux ressortissants algériens, et qui peut aussi servir de preuve de la nationalité algérienne. Le passeport est la propriété de l’Etat, il est délivré exclusivement par l’État algérien et ses représentations à l’étranger. Sa durée de validité est de dix ans depuis mars 2014. Tout Etat en délivrant à son ressortissant un passeport, lui accorde automatiquement le droit de pouvoir quitter le pays quand bon lui semble sans rendre compte à quiconque. Les conditions d’obtention et de déchéance de la nationalité sont régies par la législation nationale.

Passeport diplomatique algérien

Le premier passeport diplomatique algérien est institué en 1963 sous le gouvernement d’Ahmed Ben Bella, par le décret no 63-202 du 8 juin (fixant les conditions de délivrance de passeport ou des laissez-passer diplomatiques et des passeports de service), abrogé et remplacé par le décret du no 64-266 du 31 août. Les bénéficiaires du passeport sont le chef de l’État, le président et vice-présidents de l’Assemblée nationale, les membres du bureau politique du FLN, le secrétaire général et les membres et anciens membres du gouvernement, les anciens ambassadeurs après avis du gouvernement, le directeur général de la sûreté nationale et les membres du corps diplomatique et consulaire en service à l’étranger ainsi que leurs familles.
En 1995, le décret présidentiel no 95-141 du 20 mai, et le décret présidentiel no 97-02 du 4 janvier ont fixé les conditions d’attribution des titres officiels de voyage délivrés par le ministère des affaires étrangères, et ont été signés par le président Liamine Zéroual. Le passeport diplomatique a été délivré aux agents diplomatiques et consulaires et à leurs proches, aux attachés de défense nationale, aux attachés militaires de l’air et de la marine pendant la durée de leur mission à l’étranger. Il est également délivré, durant la durée de leurs fonctions, au président de la République, au secrétaire général, aux conseillers de la présidence ainsi qu’à leurs conjoints, enfants mineurs et filles non mariées.
En 2012, le président Abdelaziz Bouteflika publie un décret présidentiel dans le JO algérien qui complète et modifie le décret présidentiel no 97-02. Ce dernier élargit la liste des titulaires de ce passeport à plusieurs cadres et ex-cadres de l’État, civils et militaires, ainsi qu’à leurs familles (les frères, les cousins et les oncles des cadres, en fonction ou déchargés de responsabilité.

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