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Dossier / Scandale Financier: La nouvelle parade pro-polisario du parti gauchiste espagnol, Podemos

Gros scandale financier de PODEMOS
Après avoir essuyé un cinglant refus de la part du Parlement, où il prévoyait mi-novembre dernier une rencontre pro-polisario, le parti d’extrême gauche espagnol, Podemos, vient de présenter un recours auprès de la Cour constitutionnelle pour contester cette décision. La belle affaire!

Podemos, dont le leader, Pablo Iglesias, est (vous verrez loin!) englué dans un gros scandale financier, n’en démord pas. Après avoir perdu la «bataille» devant le bureau du Congrès des députés, où il tentait en vain d’organiser, mi-novembre dernier, une rencontre pro-polisario, ce parti de la gauche radicale espagnol a présenté vendredi dernier un recours auprès de la Cour constitutionnelle espagnole. “Les droits des responsables élus sont prévus dans la Constitution et nous estimons que nous avons été privés de l’un de ces droits, à savoir celui de débattre” d’un sujet comme celui de “la décolonisation du Sahara occidental», croit-il savoir.

Ce parti populiste, né du mouvement de contestation populaire “Indignados” qui avait secoué l’Espagne en 2014, avait été débouté à deux reprises de sa demande d’organiser ladite rencontre  pro-séparatiste, en raison de la vive opposition des deux principaux partis espagnols, en l’occurence le Parti populaire (PP) et le Parti socialiste oeuvrier espagnol (PSOE), à cette initiative délibérément hostile à l’intégrité territoriale du Maroc.

Les autorités espagnoles viennent de fermer un « consulat » fictif du polisario à Madrid. Lequel a été ouvert par un représentant du polisario en Espagne. Les autorités espagnoles aurait informé le responsable, qui relève de la représentation du polisario à Madrid, de l’illégalité de sa démarche. Précisant qu’il était formellement interdit de créer un consulat ne disposant d’aucune autorisation et d’aucun document officiel, sachant que l’ouverture d’un consulat est l’exclusif des Etats constitués avec lesquels le pays hôte entretient des relations diplomatiques. Les autorités espagnoles ont ainsi rappelé que l’ouverture d’un consulat illégal dans un appartement, sans adresse ni déclaration de création, ne pouvait être considéré que comme une arnaque. Toujours d’après la même source, le responsable du « consulat » porte la nationalité algérienne et réside en Espagne.

Cet acharnement pro-polisario du parti de Pablo Iglesias contraste étrangement avec son silence assourdissant sur la répression sanglante des manifestations indépendantistes enclenchée le 20 septembre 2017, à Barcelone, suivie d’une vague d’arrestations parmi les séparatistes catalans, amenant l’ancien président du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, à prendre le chemin de l’exil .

Pablo Iglesias Patron de Podemos, et sa partenaire, le porte-parole parlementaire de la formation Irene Montero ont acheté une villa dans la ville de Galapagar à Madrid à (600 000 euros!)

De quel “droit” Pablo Iglesias ose-t-il encore parler? Un “droit” à géométrie variable et surtout pas en odeur de sainteté. L’ex-conseiller de l’ancien dictateur venezuélien, Hugo Chavez, se trouve en effet depuis août dernier au cœur d’un gros scandale financier. En cause, une villa chic avec piscine qu’il s’est offert dans la banlieue cossue de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid, pour (excusez du peu!) 600 000 euros!

Iglesias a expliqué qu’ils vont payer pour la moitié du logement pendant 30 ans. Le paiement mensuel s’élève à un peu plus de 800 euros chacun. Le chef peut également détaillé l’entrée de l’ hypothèque et les réformes de la ont côtoyé « une partie de nos économies » et dit que « Irène a besoin pour cela d’ emprunter son père »

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La maison, dont l’achat a avancé OK Diario, qui détaille que la villa a plus de 250 mètres carrés construits sur un terrain de plus de 2.000 mètres carrés avec une piscine, a été le numéro le plus discuté sur Twitter en Espagne, avec plus de 35.000 références dans les réseaux sociaux. Les utilisateurs de Twitter ont récupéré un tweet d’Iglesias en août 2012 dans lequel il critiquait l’achat par Luis de Guindos, ancien ministre de l’Économie et actuel vice-président de la Banque centrale européenne. “Souhaitez-vous remettre la politique économique du pays à qui 600 000 € sont dépensés dans un penthouse de luxe?”, avait-il écrit, sans se douter de la polémique à venir six ans plus tard.

Pris dans une tempête d’accusations d’hypocrisie, l’ancien professeur intérimaire a tenté en vain de se justifier. «Nous savons que beaucoup de familles espagnoles, même avec deux salaires, ne peuvent pas se permettre un tel emprunt» et «c’est pour cela que, pour nous, il est si important de défendre des salaires dignes», s’est justifié Iglesias, expliquant qu’ils avaient acheté cette villa pour avoir «un peu d’intimité».

“Un peu d’l’intimité” pour 600.000 euros! De qui se moque-il, cet ami (très intéressé) de la prétendue “cause sahraouie”? Qui a dit que l’argent n’a pas d’odeur?

La Question qui se pose est: Qui a réglé les 600.000 euros?

  • L’Algérie
  • Le Venezuela
  • L’Iran…

Les dirigeants de Podemos convoqués en 2016 pour une enquête de l’Assemblée nationale du Venezuela

Depuis avril 2016,  ⇒ un document publié par le site internet espagnol El Confidential atteste un paiement du gouvernement vénézuélien au CEPS destiné à développer les idées communes au gouvernement chaviste et à Podemos. Or la fondation du CEPS est soupçonnée d’avoir financé le parti, fondé en 2014, et déjà sous le coup de soupçons de ⇒ financement par l’Iran. Depuis, le parti de la gauche radicale a tenu à prendre ses distances vis-à-vis du gouvernement de Caracas.

Le journal belge “La Libre Belgique” décortique dans un article méticuleux le lien entre l’allié chiite de l’Iran, le Hezbollah, et le front Polisario, soutenu par Alger. Détails: Cliquez⇒ ICI

À une semaine des élections législatives espagnoles, l’Assemblée nationale du Venezuela a mis en place, le 17 juin, une enquête sur quelque 7 millions d’euros au total en provenance de Caracas et touchés par le CEPS. Dans ce cadre, Pablo Iglesias, Juan Carlos Monedero et Jorge Verstrynge, autre membre de Podemos, ont été convoqués pour expliquer l’utilisation d’une telle somme. Pablo Iglesias avait déjà fait savoir qu’il refuserait une telle convocation, comme le rapporte⇒ le quotidien El Mundo . Le Venezuela a également demandé l’aide de la police espagnole et de l’unité de délinquance économique et fiscale espagnole pour faire la lumière sur cette affaire.

L’Algérie vient de réagir aux événements en cours en Catalogne et l’indépendance proclamée par le parlement catalan.

Avec, le360.ma

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