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Dossier N°1: Le régime algérien, un véritable «danger» pour l’Algérie, le bassin méditerranéen et l’Afrique subsaharienne …

L’Algérie indépendante s’est d’abord construite dans le secret inhérent à la lutte de libération nationale. Puis ce secret a été maintenu et utilisé par certains pour construire une légende et s’y attribuer un rôle glorieux. Cette mystification, répétée durant des décennies, a privé le peuple de la compréhension des événements. Elle leur a permis de se rendre indispensables en entretenant à la fois le danger (les « égorgeurs ») et la protection (les « éradicateurs »).

C’est sans conteste dans ce domaine que les généraux algériens ont le plus nettement dépassé les enseignements du colonel Lacheroy, du capitaine Léger et des 5e bureaux. Forts de l’expérience accumulée depuis 1962 par la Sécurité militaire – dont nombre des cadres ont été formés dans les écoles du KGB et de la Stasi -, ils ont conduit à partir de 1992 une action de désinformation particulièrement élaborée, reposant notamment sur l’infiltration et la manipulation des groupes armés islamistes, à la fois pour contrôler et diviser leurs adversaires et pour intoxiquer l’opinion publique internationale. À l’image de la « Force K », ce contre-maquis prétendument anti-français créé par la DST en 1956 pour lutter contre le FLN , les chefs du DRS ont créé des faux maquis islamistes – dirigés par des officiers transformés en « émirs » – et infiltré les vrais, au point d’éliminer ces derniers et de s’assurer, à partir du début de 1996, l’entier contrôle du GIA (Groupe islamiste armé), fédérant les groupes armés islamistes.

Habileté suprême, en 1996 et 1997, c’est à ces groupes, connus de tous avec terreur comme les « égorgeurs », que sera dévolue par les généraux la tâche classique de la « guerre révolutionnaire » de déplacer les populations civiles pour mieux les contrôler : à coup de massacres aveugles, dont les plus atroces surviendront à l’automne 1997, près d’un million et demi de personnes seront contraintes à quitter leurs villages et à s’entasser dans des bidonvilles à la périphérie des grandes villes.

Le général major à la retraite Khaled Nezzar ayant été à l’origine de la crise que vit le pays depuis l’arrêt du processus démocratique en Algérie, l’ex-ministre de la défense et membre du Haut comité d’Etat (HCE).

Le Tribunal pénal fédéral suisse a estimé, dans un communiqué, que le général-major à la retraite Khaled Nezzar ne pouvait bénéficier de l’immunité pour des actes commis entre 1990 et 1993 . Il risque, un procès pour «crimes de guerre».

Algérie / Aqmi: «les liens incestueux entre l’armée algérienne et l’Aqmi».
Attentat d’In Amenas
Des appels téléphoniques censés être ceux des éléments terroristes chargés de la prise d’otages et leur chefs » pour corroborer une « coordination des éléments de l’armée algérienne avec Moukhtar Belmoukhtar».

Attentats de 1995: Alger commanditaire

En juillet 1995, dans un contexte ou Alain Juppé, qui vient d’être nommé premier ministre, envisage pour la première fois que Paris prenne ses distances à l’égard de la “sale guerre” des généraux “éradicateurs” algériens, l’opinion française est prise en otage par une terrible campagne d’attentats. Des bombes explosent dans le RER St Michel, à Paris, puis, dans le reste de l’hexagone (10 morts, 200 blessés).
Officiellement, les mystérieux terroristes agissent pour le compte du “Groupe Islamique Armé” (GIA), un mouvement terroriste algérien réputé dirigé par Djamel Zitouni. Ils entendraient “punir la France” de son “soutien au régime d’Alger”.
Du coup, toute idée de « compromis politique avec les islamistes » est discréditée. Mais selon plusieurs anciens agents des services algériens, Zitouni avait en fait été “retourné” par leur hiérarchie. Après avoir facilité son arrivée à la tête du GIA, en octobre 1994, les généraux Toufik Mediene et Smain Lamari, respectivement numéro 1 et 2 du DRS (ex- “sécurité militaire”) l’auraient instrumentalisé pour terroriser les algériens, discréditer les islamistes, et forcer la France à les soutenir.
Témoignages du juge Alain Marsaud, de l’ancien directeur de la DST Remy Pautrat, du policier des RG Jean Lebeschu, du socialiste Alain Chenal, des journalistes Camille Tawil et Dominique Gerbaud, du général Khaled Nezzar, du capitaine Ahmed Chouchane, du capitaine Hocine Ouguenoune, du colonel Mohamed Samraoui, du diplomate Mohamed Larbi Zitout, de Abbas Arroua,… (Reportage de Jean Baptiste Rivoire et Romain Icard diffusé dans 90 Minutes par Canal plus le 4 novembre 2002).

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L’implication du régime algérien, de la D.R.S. au Mali – Sahel

Afrique / G5, une sécurité au Sahel se construit sans l’Algérie.

Mali: Une centaine de maliens meurent à Bankass

C’est un véritable massacre qui a eu lieu, Ce jour le 23 mars 2019 aux environs de 05H du matin, dans deux villages peuls du centre du pays. Des hommes armés habillés en chasseurs traditionnels ont fait irruption dans le village d’Ogossagou. Selon des sources concordantes, plus de 100 personnes ont été tuées. Après Ogossagou, les assaillants sont allés dans le village de Welingara, deux kilomètres plus loin, et ont tué les habitants qu’ils ont trouvés sur place.
Une trentaine d’hommes lourdement armés habillé en tenue traditionnels ont attaqué le village peuls de Ossagadou situé à 18 kilomètres au sud ouest de Bankass et à vingtaine de kilomètres de Ouenkoro

Selon certains témoins rescapé, on parle de carnage, selon les témoins, ils sont au nord Est et Sud Est du la village et ont commencé à tirer sur tout ce qui bougeait, des vieillards, des enfants, des femmes enceintes personne n’a été épargné, toujours selon les témoins on dirait un film. Selon un autre témoin, le village à été entièrement réduit en cendre.
Plus de 400 cases brûlés, selon un autre témoin, toute personnes se trouvant au village excepté quelques uns, ont tous été massacré, une cinquantaine de grenier brûlés, plusieurs dizaines d’animaux massacrés
Bilan humain provisoire est de plus de 105 morts toujours selon les témoins et quarantaine de blessés.

Sahara Marocain: Slamou Moustapha Bellal, le”KAMIKAZE”

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