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Dossier: Le «sanguinaire» Brahim Ghali, et sa milice, Persona Non Grata en Afrique … Les détails

Le «sanguinaire» Brahim Ghali, et sa milice, Persona Non Grata en Afrique … Les détails.

La majorité (si ce n’est la totalité) des chefs d’Etat africains évitent désormais de s’afficher avec Brahim Ghali le chef du Polisario, Brahim Ghali, criminel en cavale « assassinats, agressions, détentions illégales, terrorisme, torture, disparitions et viol… »

Accueil humiliant: Le 16 novembre 2018, le chef du Polisario, Brahim Ghali n’a trouvé personne, ni du côté éthiopien, ni du côté de l’Union Africaine pour l’accueillir à sa descente d’avion à l’aéroport d’Addis-Abeba.

La voix du Polisario et de ses sponsors algériens est devenue inaudible sur l’échiquier politico-diplomatique européen et africain, et leurs thèses séparatistes ne trouvent plus preneurs.

En Europe comme en Afrique, les dirigeants du Polisario se sentent boudés à l’extrême même par certains de leurs anciens alliés qui ne soutiennent plus ouvertement comme avant, leurs revendications indépendantistes.

D’ailleurs ce vendredi 16 novembre 2018, le chef du Polisario, Brahim Ghali n’a trouvé personne, ni du côté éthiopien, ni du côté de l’Union Africaine pour l’accueillir à sa descente d’avion à l’aéroport d’Addis-Abeba, où il devait assister au 11ème Sommet extraordinaire sur la réforme institutionnelle de l’UA. Un véritable camouflet pour quelqu’un qui se prend pour un soi-disant Chef de l’état d’une chimérique république sahraouie.

 Algérie: le général Bouzit, offre deux millions de dollars juste pour afficher Brahim Ghali à la prochaine cérémonie protocolaire d’investiture au Niger

Le site Algérie Part vient de faire étalage d’un «coup fourré» que ce général a maladroitement commis en intervenant, avec des moyens sonnants et trébuchants, dans l’élection présidentielle au Niger, dont le 2ème tour est prévu le 20 février prochain.

«Se trouvant sur un siège éjectable en raison de ses échecs criants et successifs en matière de renseignement dans les dossiers libyen et du Sahara Occidental, le général-major Youssef a tenté un dernier coup fourré dans l’espoir de sauver sa carrière et son poste», écrit le site algérien. Pour ce faire, le patron de la DGDSE n’a pas lésiné sur les (gros) moyens. Il a envoyé un avion militaire algérien à Niamey, en vue de convoyer quelque deux millions de dollars en petites coupures, en plus d’autres aides, en signe de soutien au favori de la présidentielle nigérienne, Mohamed Bazoum.

Celui-ci, qui a été l’ex-ministre de l’Intérieur du pays, puis celui des Affaires étrangères, est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle organisé le 2 janvier dernier, et croisera le fer au second tour avec son challenger, l’ancien président nigérien Mahamane Ousmane (1993-1996), le mois prochain.

Le pire, c’est que le deal passé entre Youssef et Mohamed Bazoum ne vaut pas la dilapidation de tout ce pactole. En effet, le chef du renseignement extérieur «a planifié tout bonnement une opération sensible visant à influencer les élections présidentielles au Niger», selon Algerie Part, et n’exige, en grande partie, que l’invitation du chef du Polisario, Brahim Ghali, à la future cérémonie d’investiture de Bazoum, en tant que nouveau président du Niger.

L’Angola a déçu Sabri Boukadoum

L’Angola du président João Lourenço, au pouvoir depuis septembre 2017, continue son rapprochement avec le Maroc. En témoigne l’absence de la question du Sahara dans les entretiens avec Sabri Boukadoum.

Dans la tournée du ministre des Affaires étrangères en Afrique australe, l’étape angolaise n’a pas été concluante. Contrairement aux escales en Afrique du sud et au Lesotho, les entretiens de Sabri Boukadoum avec son homologue angolais Téte António n’ont pas été sanctionnés par la publication d’un communiqué conjoint.

Pire, le traitement de l’agence angolaise de presse a fait l’impasse sur la question du Sahara occidental, principal objet de la tournée du chef de la diplomatie algérienne. Le média officiel s’est contenté de diffuser ce jeudi une dépêche intitulée : «L’Angola et l’Algérie réaffirment leur détermination dans la lutte contre le terrorisme».

Le texte précise que «les deux États conviennent de renforcer la coopération dans les domaines politico-diplomatique, économique, commercial, de la défense et intérieur, des ressources minérales et pétrolières, du tourisme, de la formation du personnel, de la promotion des investissements, entre autres».

A Luanda, Sabri Boukadoum a été également reçu par le président João Lourenço. Là aussi, le dossier du Sahara n’a pas été évoqué. «L’Angola et l’Algérie ont des liens historiques sur le continent africain, nous comptons donc mettre en œuvre des actions pour faire face aux défis du présent», a déclaré le chef de la diplomatie dans des déclarations à la presse au sortir de sa réunion avec le chef de l’Etat.

Boukadoum repart bredouille

Seule l’agence de presse algérienne a évoqué le dossier du Sahara. La rencontre entre Boukadoum et son homologue «a donné lieu à un échange approfondi sur les questions politiques, de paix et de sécurité en Afrique, particulièrement les situations prévalant respectivement en Libye, au Mali, au Sahara Occidental, dans les régions du Sahel et de l’Afrique Centrale, en République centrafricaine et en République Démocratique du Congo (RDC)», indique l’agence publique.

Si l’Angola n’a pas encore retiré sa reconnaissance de la «République arabe sahraouie démocratique (RASD)», force est de constater le rapprochement avec le Maroc depuis l’arrivée au pouvoir de João Lourenço, le 26 septembre 2017. Le président a rencontré le roi Mohammed VI en marge du sommet Union africaine et Union européenne, organisé fin novembre 2017 à Abidjan, et à Brazzaville le 29 avril 2018 en marge des travaux du 1er Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission Climat et du Fonds bleu du Bassin du Congo. Deux réunions suivies par une visite à Rabat effectuée en juillet 2018 par l’ancien ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Domingos Augusto.

Brahim Ghali, accusé de « génocide et tortures » contre les populations sahraouies.

En 2016, José La Mata, juge de l’Audience Nationale à Madrid avait ordonné la réouverture des poursuites pénales pour «génocide et crimes contre l’humanité» contre le chef du Polisario. Le magistrat a répondu ainsi favorablement à la plainte déposée en 2008 par l’Association Sahraouie de Défense des Droits de l’Homme (ASADEH). Celle-ci avait accusé 23 gradés du Polisario et cinq officiers de l’armée algérienne de «génocide», «torture» et «disparition».

Entre plaintes et accusations

La première plainte a été déposée il y a dix ans contre 25 membres du Polisario et trois officiers de l’armée algérienne. Selon le journal espagnol El Diario, ils sont accusés d’avoir mené une campagne visant à éliminer « les élites sahraouies d’origine espagnole, avec l’intention de rompre les liens entre les différentes tribus et leurs autorités naturelles afin d’obtenir un contrôle direct et efficace sur l’ensemble des réfugiés sahraouis dans les camps ». Il y a deux ans, l’affaire avait été classée parce qu’il n’y avait aucune possibilité d’identifier les accusés. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

En effet, le président de la Cour centrale d’instruction espagnole, José de la Mata, a ordonné à la police espagnole d’identifier et de recueillir des données personnelles sur Brahim Ghali en vue de son arrestation au cas où il se présenterait en Espagne. Pour rappel, le chef du Polisario avait quitté l’Espagne où une plainte avait été déposée contre lui par l’Association sahraouie des portés disparus du Polisario. En outre, Brahim Ghali est également accusé de « génocides », « assassinats», « tortures », « disparitions forcées » et « viol ».

Brahim Ghali, chef des séparatistes, est une figure de proue de la criminalité internationale, recherché et poursuivi par la justice espagnole pour crimes contre l’humanité.

Avec d’autres responsables du polisario et de l’armée algérienne, Brahim Ghali est convaincu de « génocide, torture, disparitions forcées, détention illégale et graves violations des droits de l’homme » dans les camps de Tindouf.

Cité à comparaître en 2008 par l’Audience nationale, la plus haute juridiction pénale espagnole, pour répondre de ces forfaits commis à l’époque où il dirigeait la milice armée des mercenaires entre 1976 et 1989, ce repris de justice ne s’est jamais présenté devant le juge espagnol, mais le magistrat Pablo Ruz a en revanche entendu les témoignages de plusieurs de ses victimes, ainsi que ceux de personnes subi des violations commises dans les camps de Tindouf.

Ces victimes ont livré des témoignages accablants de la torture et des traitements inhumains qu’elles ont subis dans les geôles du polisario, ainsi que des exactions commises par ses sbires en vue d’imposer leur autorité aux populations des camps.

Ghali, qui occupait au moment du dépôt de la plainte le poste entre guillemets d’ « ambassadeur »  au sein de la représentation du Polisario à Madrid, a dû quitter l’Espagne sans délai.

Brahim Ghali rattrapé par son passé de violeur

La présidente de l’internationale Femmes Démocrates Chrétiennes, Anna Maria Stame, a dénoncé, ce mercredi 11 octobre 2018 à New York, devant la 4ème commission de l’Assemblée générale des Nations Unies les “actes barbares” et les crimes de harcèlement et d’exploitation sexuelle commis par les dirigeants du Polisario.

Elle a, dans ce cadre, relaté le cas de Khadijtou Mahmoud Zoubair, qui s’est rendue en 2010 au bureau du représentant du Polisario à Alger pour demander un visa pour l’Espagne, mais elle a été violée par le représentant du Polisario à l’époque, Brahim Ghali, l’actuel “président” des séparatistes.

La victime a eu recours à la justice espagnole, où elle a intenté une action devant les instances espagnoles contre Brahim Ghali et Abdelkader Wali, fils d’un ancien dirigeant du Polisario, a-t-elle relevé, ajoutant que le président de la 5ème Cour d’Espagne avait donné ses instructions pour approfondir la recherche concernant le dénommé Brahim Ghali, qui ne peut pas se rendre en Espagne à présent de peur d’être arrêté.

Le cas de Khadijatou est loin d’être un cas isolé, a-t-elle dit, faisant savoir que de nombreuses associations ont eu recours à la justice espagnole pour demander que des mesures appropriées soient prises à l’encontre des auteurs de ces crimes.

La présidente de l’ONG internationale a mis en exergue ces “actes barbares” avec à l’appui des témoignages choquants de nombreuses étudiantes et filles victimes de harcèlement et d’exploitation sexuelle, soulignant que leur droit au travail et à l’amélioration de leurs conditions de vie était “bafoué par les fantasmes ” des dirigeants du Polisario.

Ces crimes viennent s’ajouter à d’autres plus atroces tels que les enlèvements, les arrestations massives et des tortures systématiques dans des “prisons” secrètes, a noté Stame, rappelant la mort sous la torture le 2 juin dernier d’Ibrahim Ould Salik Ould Mohamed Brika, un opposant à la politique du Polisario, dans la “prison” de Dhibia.

Elle a conclu que ces crimes reflètent l’ampleur de la “tragédie” vécue par la population détenue dans les camps de Tindouf, sur le sol algérien.

L’ancien «ministre de la Défense», poursuivi devant un tribunal de Madrid pour crimes de guerre, fait également l’objet d’une plainte pour esclavage déposée devant un tribunal de Murcie. Il a été cité à comparaître le 10 décembre 2007 devant ce tribunal, suite à une plainte pour esclavage contre Soltana Bent Bilal, une fille au teint noir qui avait été enlevée de la région de Zouérate, en Mauritanie, pour être employée en tant qu’esclave chez une famille de maîtres blancs résidant à Tindouf. Le cas de cette «petite esclave» a suscité une grande réprobation sur les colonnes des médias espagnols durant l’été 2007.

Témoignage posthume d’une sahraouie, 26 décembre 2019, racontant comment elle a été violée dans les prisons de Tindouf.

Sur cette vidéo, c’est un Sahraoui qui prend la parole pour livrer son témoignage à propos de Rabab Bent Mohamed Ould Ahmed, de son vrai nom Baba Mint Mbarek Ould Ezzoubir.

Juste avant son récent décès, cette femme s’était confiée à son proche; dévoilant une partie des pratiques inhumaines qui ont lieu dans les prisons du Polisario.

Emprisonnée entre 2002 et 2013, cette femme , qui a changé de nom pour essayer de se faire oublier, raconte son rapt par la «gendarmerie» du Polisario, la série de viols qu’elle a subi et l’enfant qu’elle a eu en prison.
La femme nomme son violeur et demande à la communauté internationale de faire la lumière sur les graves violations du Polisario dans ses prisons et, notamment, dans la prison Dhibiya, appelé communément «El ghar» (la grotte).

Lire aussi:

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