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Dossier / expansionnisme algérien: Un algérien remplace un autre: Après la mort de l’algérien d’Abdelmalek Droukdel, AQMI désigne son nouveau chef l’algérien Abou Obeida Youssef al-Annabi.

Un algérien remplace un autre: Après la mort de l’algérien d’Abdelmalek Droukdel, AQMI désigne son nouveau chef  l’algérien Abou Obeida Youssef al-Annabi.

Aqmi a annoncé que c’était l’Algérien Abou Obeida Youssef al-Annabi qui avait été choisi pour succéder à Abdelmalek Droukdel.

L’expansionnisme algérien: Un algérien remplace un autre

Tué en juin par les forces armées françaises, le jihadiste Algérien Abdelmalek Droukdel a été remplacé par l’Algérien Abou Oubaïda Youssef al-Annabi à la tête de l’organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Juste après sa désignation, Abou Oubaïda Youssef al-Annabi a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel et rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé JNIM) d’Iyad Ag Ghaly.

Passionné des réseaux sociaux

Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, dont le nom figure sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux » depuis septembre 2015, est un féru des réseaux sociaux. Il dirigeait la branche médias d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et apparaît régulièrement dans les vidéos du groupe.

Abou Obeida Youssef al-Annabi, originaire de la région d’Annaba en Algérie.

En 1992 ou en 1993, peu après le début de la guerre civile algérienne, il rejoint les rebelles islamistes. Il intègre ainsi le GIA, puis le GSPC. Il devient vers fin 2011 le chef de la choura, le conseil des notables d’AQMI et donc le possible successeur d’Abdelmalek Droukdel. Le 25 avril 2013, en réaction à la guerre du Mali, Abou Obeida Youssef al-Annabi appelle au djihad contre la France. Le 10 septembre 2015, il est inscrit sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux »

Cap sur l’Afrique… Voici comment l’Algérie compte développer son commerce en Afrique.

Quoi exporter en Afrique ?

Clame le ministre du Commerce, Kamel Rezig, qui a présenté un plan qui est censé faire de l’Algérie un pays exportateur des produits hors hydrocarbures qui iront dans les profondeurs du continent. Le sud du pays serait la plaque tournante de ces opérations qui s’inscrivent dans la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECA). Le ministre du Commerce, Kamel Rezig, a appelé les « commerçants et exportateurs » du sud de l’Algérie, à se préparer à pénétrer en Afrique.

Attentats de 1995: Alger commanditaire?

Comment les commandos français ont tué l’ex chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique Droukdel

Comment le jihadiste le plus recherché d’Afrique du Nord a-t-il pu traverser deux mille kilomètres de territoire algérien avant d’être tué par la France au Mali?

Les autorités algériennes ont longtemps gardé un silence remarqué sur la mort d’Abdelmalik Droukdel, le chef d’Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), tué le 3 juin par la France dans l’extrême nord du Mali, non loin de la frontière avec l’Algérie. Il a fallu attendre le 9 juin pour que le porte-parole de la présidence algérienne situe la disparition de Droukdel « dans le contexte » du « combat » de la « communauté internationale » contre le « terrorisme ». Il était évidemment délicat pour les militaires algériens de féliciter leurs homologues français pour l’élimination du plus redoutable des jihadistes algériens, traqué en vain depuis 27 ans en Algérie et condamné cinq fois à mort par contumace. Le régime algérien venait en effet de susciter une crise complètement artificielle avec Paris, en ordonnant le rappel de son ambassadeur, au motif de la diffusion sur des chaînes publiques de deux documentaires consacrés à la contestation algérienne.

Deux mille kilomètres en territoire algérien

L’embarras des dirigeants algériens est cependant plus profond et tient à une série de questions pour le moins troublantes: comment Droukdel, à la tête d’un maquis jihadiste dans les montagnes de Kabylie depuis deux décennies, a-t-il bien pu traverser l’Algérie du nord au sud? comment l’ennemi public numéro un des forces algériennes de sécurité est-il parvenu à franchir les quelque deux mille kilomètres d’un tel trajet? comment a-t-il pu esquiver les barrages et les contrôles d’un territoire aussi quadrillé? de quelles complicités en termes de logistique et de transport a-t-il pu disposer pour accomplir une aussi longue traversée? comment, enfin, a-t-il pu franchir la frontière avec le Mali que l’armée algérienne est censée surveiller avec le plus grand soin pour justement éviter les infiltrations jihadistes sur son propre territoire?
Le mutisme des responsables algériens sur la mort de Droukdel relance les interrogations sur la protection dont bénéficierait le Malien Iyad Ag Ghali, le plus puissant jihadiste du Sahel, chef depuis 2017 de la coalition du « Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans » (GSIM/JNIM dans son sigle arabe), elle-même affiliée à Al-Qaida. Dans une enquête très documentée de juillet 2018, « Le Monde » révélait qu’Ag Ghali avait parfois été repéré en territoire algérien, soit auprès de sa famille à Tin Zaouatine, soit dans un hôpital de Tamanrasset (où il aurait d’ailleurs échappé à une tentative occidentale de « neutralisation »). De telles facilités, forcément inavouables, participeraient d’un pacte de non-agression et auraient effectivement permis de protéger le Sahara algérien des attaques jihadistes. Plus généralement, les autorités algériennes, qui avaient échoué en 2012 à parrainer un accord entre Ag Ghali et Bamako, miseraient sur une médiation cette fois réussie au nord du Mali, quitte à y légitimer les groupes jihadistes.

La crise au Sahel

Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, Mauritanie : depuis les années 2000, les pays du Sahel sont confrontés à une insurrection djihadiste. Au cours des dernières années, le Mali et le Burkina Faso ont fait face à des attaques terroristes répétées et souvent meurtrières. La crise au Sahel trouve son origine dans la pseudo « guerre civile » la « décennie noire » algérienne, lorsque les groupes salafistes, en premier lieu le GSPC issu du GIA, se sont repliés vers le sud. Depuis, les groupes armés se sont multipliés. La présence dans la région de l’opération française Barkhane, mais aussi de la mission de l’ONU Minusma au Mali ou encore la lente mise en place du G5-Sahel ne semblent pas endiguer le phénomène.

Algérie: Autopsie d’un massacre, la « décennie noire »

L’Affaire Khalifa

Lire aussi:

Alger est dans de sales draps: « Les liens incestueux entre la mafia militaro-politico-financière algérienne et les organisations terroristes… » Mike Pompeo va tout balancer !!!

Avec, autres presses.

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