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Dossier: Après le fiasco de « Tindouf-Choum », vient la ligne maritime, Alger-Nouakchott… Les dessous de toute cette affaire!!!!

Après le fiasco de « Tindouf-Choum », vient la ligne maritime, Alger-Nouakchott…
M. Mustapha Hamadou, directeur général de la société « Anisfer Line », a souligné que l’ouverture de cette ligne maritime, qui est la première ligne directe vers l’Afrique, permettra à l’Algérie d’exporter ses différents produits vers le continent africain dans un délai record, ainsi que d’offrir les meilleures conditions pour préserver les marchandises et les protéger des dommages, soulignant que l’opération s’est déroulée avec des capacités 100% algériennes ».

Charité bien ordonnée commence par soi-même

La chronique d’Anthony Bellanger: Avez-vous déjà acheté du lait en sachet ? Alors c’est que vous n’êtes pas allé en Algérie. Tous ceux qui ont fait le voyage savent de quoi je parle et ont même un petit sourire aux lèvres.

Le lait, en Algérie, se vend au cul du camion et en sachet plastique.

Or, depuis des années acheter du lait en sachet en Algérie est un calvaire. Les pénuries sont récurrentes et le moindre camion de livraison de lait est pris d’assaut.

Une économie administrée comme dans les années 1970

L’Algérie toujours pour modèle la planification socialiste des années 1970 du siècle dernier !

Pas plus tard qu’il y a quelques jours, ont circulé sur les réseaux sociaux des images de foules houleuses à Bab-el-Oued. Elles assaillaient un camion de distribution Giplait. Les mêmes scènes se sont reproduites pour l’huile de table.


L’augmentation de la consommation de produits énergétiques est vertigineuse : 10% de plus tous les ans ! A ce rythme-là l’Algérie ne pourra plus exporter son pétrole dans les 10 ans mais devra entièrement consacrer sa production à sa population, sachant que le pétrole représentant plus de 90% de ses recettes d’exportations.

En clair, ce système est à bout de souffle et personne n’ose le réformer. C’est cette incapacité à affronter le réel qui a inspiré le mouvement Hirak de 2019. Que voulaient-ils, ces millions d’Algériens ? Que ce système étatique inefficace et corrompu dégage !

Heureusement que le ridicule ne tue pas…! Comment s’y prendre pour exporter? Quels sont les produits a exporter ?


Ce lundi 12 avril, l’Algérie a lancé une ligne maritime commerciale à destination de la Mauritanie, reliant Alger à Nouakchott en cinq jours seulement, rapporte le quotidien El Khabar. Les exportateurs algériens espèrent que la nouvelle jonction constituera un premier pas pour faciliter l’accès aux marchés malien et sénégalais. Le département Boukadoum parie en effet sur l’Afrique pour relancer l’économie algérienne et récupérer le terrain politique perdu ces dernières années.

Cette ouverture intervient alors que les relations entre les deux pays voisins passent par une période de réchauffement. Ainsi, le ministre de l’Intérieur algérien s’est rendu le 1er avril dans la capitale mauritanienne. Une visite marquée par la signature d’un mémorandum d’entente pour créer une commission frontalière. Trois jours après, c’est le chef de la diplomatie de la Mauritanie qui effectuait un déplacement à Alger, porteur d’un message du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani à Abdelmadjid Tebboune.

Cette nouvelle ligne, supervisée par la société « Anisfer Line » spécialisée dans le transport maritime, réduira le délai d’exportation vers la Mauritanie à cinq jours, selon les explications fournies par le directeur général de la société, Mustapha Hamadou, lors de la cérémonie de lancement de la traversée, qui s’est déroulée en présence de représentants des ministères des affaires étrangères, du commerce et de l’industrie ainsi que de la Direction générale des douanes (DGD).

L’entreprise organise tous les 20 jours un nouveau voyage sur cette ligne pour exporter divers produits algériens vers la Mauritanie ainsi que vers les autres pays africains voisins.

M. Hamadou a souligné que l’ouverture de cette ligne maritime, qui est la première ligne directe vers l’Afrique, permettra à l’Algérie d’exporter ses différents produits vers le continent africain dans un délai record, ainsi que d’offrir les meilleures conditions pour préserver les marchandises et les protéger des dommages, soulignant que l’opération s’est déroulée avec des capacités 100% algériennes ».

« Il ne faut pas s’étonner que l’Algérie se tourne vers la Mauritanie » – Moussa Aksar (journaliste d’investigation)


Et d’ajouter: « Avec l’arrivée des produits algériens à Nouakchott par voie maritime, il est possible d’utiliser « facilement » des routes terrestres pour livrer les marchandises vers d’autres pays africains, comme le Mali, le Sénégal et d’autres.

Rappel: le fiasco de « Tindouf-Choum » 8,5 millions d’euros, s’envolent en l’air.

Le 19 août 2018, l’Algérie avait inauguré le premier point de passage transfrontalier entre l’Algérie et Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) ».

La construction de ce poste frontalier, a coûté à l’Algérie près de 8,5 millions d’euros.

Officiellement:

L’objectif est de favoriser la circulation des biens et des personnes « dans l’intérêt des deux peuples« . Mais la question sécuritaire est également au centre de cet accord puisque la frontière algéro-mauritanienne, région désertique, est considérée comme un repaire de trafics et de groupes armés.
Cette région désertique, longtemps connue comme un repaire de trafics et de mouvements de combattants de groupes armés, avait été déclarée côté mauritanien zone militaire fermée à la circulation des personnes.

Pourquoi l’Algérie, dont plus de 95% des exportations sont dépendantes des hydrocarbures, s’entête à écouler en Mauritanie des produits très peu compétitifs et déjà disponibles à profusion sur les marchés ciblés (fruits et légumes, électronique, détergents, plastique, matériel agricole et dattes)?
Cette stratégie fait toutefois des dégâts aussi bien du côté des camionneurs algériens transformés en aventuriers que du Polisario. Dans cette guerre commerciale, les dirigeants du Polisario n’arrivent plus à vendre en Mauritanie les aides internationales détournées, pour cause d’instauration de droits douanes élevés par la Mauritanie au poste frontalier avec l’Algérie.

Officieusement:

La mafia politico militaro financière algérienne s’épuise à nuire au Maroc

On ne peut que s’interroger à quel point, la mafia politico militaro financière algérienne peut-elle aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives d’empêcher plusieurs pays africains d’ouvrir souverainement des consulats dans les villes du sud marocain.
La dynamique sans précédent que connaissent actuellement les grandes villes des provinces du Sahara marocain, qui accueillent tour à tour des rencontres internationales sportives (CAN 2020 de Futsal) ou diplomatico-économiques (Forum Maroc-pays des Caraïbes et du pacifique), a suscité, un vent d’hystérie aux rangs de la  mafia politico militaro financière algérienne.

Guergarat, ce passage frontalier aux fins fonds du Royaume, est le théâtre de provocations inacceptables au demeurant de la part d’agitateurs séparatistes (poussés par l’Algérie) qui tentent désespérément de bloquer la route reliant l’extrême sud marocain au nord de la Mauritanie.

Le 20 octobre dernier, des éléments armés du Front ont tenté d’atteindre la barrière de sécurité, et des civils venus des camps ont hissé des drapeaux séparatistes devant un bataillon de soldats marocains.
L’affaire ne s’est pas arrêtée qu’à ce stade, ces mêmes individus ont par la suite, fermé la circulation au passage de Guergarat vers la Mauritanie et vice versa.

Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie)

Face à l’échec de sa stratégie économique vers l’Afrique, et surtout la fermeture quasi définitive de son passage frontalier avec la Mauritanie dont elle voulait se servir comme rampe de pénétration des marchés ouest-africains, l’Algérie digère mal aujourd’hui que, même en période de pandémie de coronavirus, le passage d’El Guerguerat continue à fonctionner à plein régime.

Ce passage rappelle au régime d’Alger les échecs cuisants qu’il subit chaque fois qu’il tente de trouver une parade pour contrer l’influence du Maroc. Le passage frontalier de l’Algérie avec la Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) », qui était supposé concurrencer El Guerguerat et ouvrir une nouvelle route au commerce entre le nord et le sud du continent, a été inauguré en grande pompe, avant de devenir une traversée infernale pour les routiers algériens poussés par le régime à l’emprunter, pour ensuite être déserté et enfin complètement fermé. Regarder chaque jour El Gueguerat prospérer, en dépit des baltagias dépêchés sur place, est insupportable pour le régime algérien. Alors il lâche sa meute contre le Maroc. Mais Alger devrait garder à l’esprit ce proverbe qui décrit parfaitement la situation à El Guerguerat: « les chiens aboient, la caravane passe. »


Quand l’Algérie embrigadait Belmokhtar pour frapper le Maroc

Après Wikileaks, le Département d’Etat américain déclassifie les rapports révélant la complicité et l’alliance de l’Algérie avec le groupe terroriste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) afin de nuire à l’intégrité territoriale du Maroc.

Après les révélations de Wikileaks en 2016, le département d’Etat américain a publié sur son site des correspondances diplomatiques qui prouvent l’implication du Gouvernement algérien dans une entente secrète avec l’ex chef de l’AQMI au sahel Mokhtar Belmokhtar pour perpétrer des attentats au Sahara marocain.

L’affaire remonte à 2016 lors que Wikileaks avait publié plus de 30322 e-mails contenus dans le serveur privé de l’ex chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton qui datent de la période 2010-2014, dont ressort un rapport des services de renseignement français faisant référence à l’implication de l’Algérie dans des actes séditieux contre l’intégrité territoriale du Maroc. Il s’agit maintenant d’informations officielles après la décision de Mike Pompeo de les mettre en ligne sur le site du département d’Etat à la demande du président américain Donald Trump.

Attaquer le Sahara marocain

L’affaire remonte à 2013 lors de la prise des otages algériens et français par le groupe islamiste sur un complexe gazier près d’In Amenas, dans le Sud-est de l’Algérie. Selon un rapport envoyé à Hillary Clinton le 18 janvier 2013, le gouvernement de l’ex président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait passer un accord avec Mokhtar Belmokhtar, alors leader des terroristes de l’AQMI au Mali et au Sahel pour orienter ces opérations djihadistes vers le Sahara marocain.

« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne, le gouvernement Bouteflika est parvenu à un accord très secret avec Belmokhtar après l’enlèvement en avril 2012 du consul algérien à GAO (Mali) », stipule le rapport qui poursuit « Dans le cadre de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali, et parfois, avec l’encouragement de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara ». Ainsi, le gouvernement algérien voulait à tout prix se débarrasser de la menace terroriste du groupe de Mokhtar Belmokhtar par des compromis visant la sécurité territoriale du Maroc.

Des prétentions algériennes

Le rapport fait clairement allusion aux prétentions algériennes sur le Sahara marocain, en mentionnant « où les Algériens ont des revendications territoriales au Sahara », en référence à l’accord passé avec le Chef de l’AQMI. Cela donne une preuve supplémentaire aux allégations de l’Algérie, qui ne cesse de déclarer sa neutralité sournoise dans le conflit artificiel du Sahara.

Alors que ces informations sont officialisées et déclassifiées par le Département d’Etat américain, on ne peut que s’interroger à quel point le gouvernement algérien peut-il aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.

Crise de liquidité, pénurie et hausse excessive des prix de denrées alimentaires…

« Affame ton chien, il te suivra; engraisse-le, il te mangera. » Ahmed Ouyahia, ex Premier ministre algérien

Dans un contexte de récession causée par la chute des prix dans le secteur pétrolier, soit le secteur générant le plus de revenus pour le pays (96 %). En outre, nonobstant l’augmentation du coût de la vie en Algérie, les habitants subissent également une pénurie de denrées alimentaires,… et de tous types de biens de consommation courante.

La situation d’hyperinflation en Algérie, comparable aux épisodes vécus par l’Allemagne après la première guerre mondiale, ou par le Zimbabwe à la fin des années 2000, entraîne des pénuries massives en termes d’alimentation et de santé. Des produits de première nécessité sont devenus introuvables sur le territoire vénézuélien, comme le poulet, les fruits, les légumes… mais aussi les médicaments. Dans son dernier rapport,  l’International crisis group (ICG) avertit que l’Algérie risque d’entrer dans une crise économique dès l’année 2019, qui coïncide avec l’élection présidentielle.

Comment le pays en est arrivé là

Déjà en crise et isolé depuis bien longtemps, le Venezuela traverse actuellement une phase de turbulences. Alors que le président Abdelmajid Tebboune – considéré comme illégitime par le peuple algérien. L’Algérie a été gâté par la nature, le pays regorgeant de pétrole, le revers de la médaille est que cette abondance d’or noir avait incité mafia militaro-politico-financière algérienne à trop miser dessus au détriment des autres pans de l’économie. Résultat : une économie insuffisamment diversifiée, le pétrole représentant plus de 90% de ses recettes d’exportations. Il n’y a jamais eu diversification de l’économie. Les différents gouvernements et les classes dominantes se sont répartis la rente pétrolière. La politique économique est un désastre. Il n’y a pas d’importations, les denrées de première nécessité se font rares, les prix des produits encore disponibles sont très élevés, et ils augmentent avec la pénurie.
Afin d’éponger ces déficits publics abyssaux, Alger a fait tourner la planche à billets à plein régime. Ainsi, la quantité de monnaie a explosé, sans contrepartie productive. Mécaniquement, la valeur du dinar s’est effondrée face au dollar. Les réserves de change de l’Algérie s’érodent à un rythme tel qu’elles risquent d’être totalement asséchées. Les conséquences d’une telle perspective seraient tellement lourdes sur les plans économique et politique que des spécialistes n’excluent pas, toutes proportions gardées, un scénario semblable à celui du Venezuela.

La crise de liquidité 

Au vu de la crise de liquidité qui perdure dans le pays, le « président » Tebboune a ordonné la fermeture des comptes commerciaux et l’interdiction de leur ouverture au niveau d’Algérie Poste.
A travers la clôture des comptes de registres commerciaux tout en empêchant leur ouverture auprès d’Algérie Poste; le président de la République vise à réguler les transactions de capitaux et atténuer la crise de liquidités.

Dorénavant, les comptes commerciaux (avec registre de commerce) seront du ressort des banques, indique-t-on. L’objectif étant, avant tout, de régler le problème du manque de liquidité absorbée par les transactions commerciales.

Dans le même sillage, le « Chef de l’Etat » a ordonné l’autorisation exceptionnelle d’ouverture des comptes courants postaux (CCP) chez Algérie Poste; au profit des commerçants vivant dans les régions du Sud du pays et qui ne disposent pas d’agences bancaires dans leurs localités.

L’huile de table

A moins d’un mois du Ramadan, la tension augmente sur certains produits alimentaires qui connaissent des hausses de prix en Algérie. Depuis quelques jours, un produit fait particulièrement parler de lui : l’huile de table.

Dans les magasins et les grandes surfaces, c’est la ruée. En dépit d’une production abondante, l’huile de table se fait rare dans les magasins, alors que le gouvernement observe un silence étrange.

Une hausse excessive des prix du poulet et de la viande blanche en général durant le mois sacré du Ramadan.

Le marché algérien a récemment connu un hausse record du prix de la viande blanche, alors que le prix d’un kilo de poulet a atteint 350 à 400 dinars ce jeudi 18 mars, tandis que le prix de la dinde oscille autour des 700 dinars le kilogramme en Algérie.
Face à une telle situation, une campagne de boycott, a été lancée à travers les réseaux sociaux, par les associations et citoyens dans le but est d’alerter sur son prix excessif.

Du côté des rayons des légumes, les hausses sont également perceptibles : la courge et la tomate à 100 DA le kilogramme, la pomme de terre à plus de 60 DA le kilo, les oranges à 170 DA/kg, pour ne citer que ces produits, connaissent un renchérissement par rapport à un mois de cela.Les pâtes alimentaires sont également touchées par une hausse des prix. Les viandes ne sont pas en reste : 1 500 DA/kg pour la viande ovine, 1 300 DA/kg pour la viande bovine. Mais c’est surtout le prix du poulet qui bat des records ces temps-ci avec 410 DA/kg.
Autant dire qu’il y a peu d’alternatives pour les ménages. Les fruits, comme l’orange et la banane, connaissent eux aussi une forte hausse : une moyenne de 160 DA/kilo d’oranges et jusqu’à 270 DA pour un kilogramme de banane….

«La hausse des prix accroît la faim des Algériens»: c’est le titre l’émission égyptienne Joe Show, diffusée le 13 février.

Avec beaucoup d’ironie, le présentateur revient sur la pénurie de lait qui persiste en Algérie depuis le début de l’année 2020 et occasionne toujours de longues files d’attente, au point que certains citoyens passent leur journée à faire la queue dans l’espoir de n’acheter ne serait-ce qu’un petit sachet de lait.

Mais aujourd’hui, la situation s’est aggravée et les associations de consommateurs, relayées par les médias, ne cessent de dénoncer la hausse des prix vertigineuse qui touche désormais les produits de consommation. Le prix des produits laitiers, des céréales, des huiles végétales a considérablement augmenté, au point de mettre à rude épreuve le pouvoir d’achat des Algériens, avec, à titre d’exemple, une augmentation du prix du sucre de 10% et de 40% pour les farines. Mais ce ne sont pas les seuls produits à être touchés par ces hausses vertigineuses. Légumes, fruits, poissons, viande… Tout y passe.

Face à cette situation de crise, c’est l’omerta, et le journaliste égyptien de dénoncer l’incompétence du ministre du commerce Kamel Rezig dans la gestion de ce problème. Car si le ministre menaçait il y a un an «la mafia du lait», jurant que des têtes allaient tomber, il promettait aussi, très confiant, que le problème de la pénurie de lait serait résolu en une semaine à dix jours. Mais un an plus tard, la situation a empiré, et Kamel Rezig a choisi de se sortir de ce bourbier en mentant à ses concitoyens de manière effrontée, affirmant devant les caméras que «l’année 2020 s’est très bien passée».

Le ministre soutient désormais dans différentes interventions médiatisées que les prix n’ont connu aucune augmentation, qu’il ne s’est jamais engagé à résoudre le problème en dix jours, argue ensuite qu’on ne peut résoudre un problème vieux de vingt ans en six mois, puis effectue une pirouette de plus en affirmant que la gestion du lait ne fait pas partie de son portefeuille de ministre du commerce, et, enfin, quand il en vient à être interrogé par un journaliste sur les recommandations de son ministère pour sortir de cette crise, Kamel Rezig répond «Dieu seul le sait»…

De quoi déclencher stupeur et colère en Algérie, ironie et rires sur le plateau de l’émission égyptienne, qui n’a pas manqué d’effectuer un montage probant de ces déclarations surréalistes.

Mais le Algériens ne s’en tirent pas à si bon compte, car quand vient l’heure pour les autorités d’expliquer cette crise et de trouver des solutions, ce sont les citoyens et consommateurs qui servent de boucs émissaires. Les Algériens se voient ainsi reprocher leur «consommation excessive de produits de large consommation», et sont invités à faire un travail sur eux-mêmes afin de cesser de consommer «de manière irréfléchie et irresponsable». Incroyable mais vrai!

Avec autres presses

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