JavaScript must be enabled in order for you to see "WP Copy Data Protect" effect. However, it seems JavaScript is either disabled or not supported by your browser. To see full result of "WP Copy Data Protector", enable JavaScript by changing your browser options, then try again.
Breaking News
Home / COOPÉRATION / Dossier /Algérie: Manque de liquidités dans les banques, Alger veut davantage dealer avec l’Afrique subsaharienne,  malgré une défaillance apparente de son système bancaire.

Dossier /Algérie: Manque de liquidités dans les banques, Alger veut davantage dealer avec l’Afrique subsaharienne,  malgré une défaillance apparente de son système bancaire.

Manque de liquidités dans les banques : Les raisons d’une crise.

Avec la chute des revenus pétroliers, la baisse des réserves de change et la crise sanitaire, le cocktail est devenu explosif pour le marché monétaire algérien.


Depuis la crise financière provoquée par la chute des prix du pétrole, les banques algériennes se retrouvent face à une situation inconfortable, laquelle a d’avantage été enfoncée par la parution de la COVID-19, qui a provoqué une stagnation économique et financière constatable. En outre, cette crise pandémique a eu un impact néfaste en ce qui concerne les relations et les échanges internationaux. Les répercussions de la COVID-19 sur les économies non structurées, qui n’obéissent pas à certaines exigences socio-économiques et commerciales, ont été plus lourdes que pour les pays ayant une économie plus organisée.

Le recul de la liquidité bancaire en Algérie est un sérieux problème, aggravant encore plus la situation financière du pays qui fait face à une crise économique et sanitaire. La Banque d’Algérie (BA), qui a jusque-là utilisé plusieurs instruments techniques afin de stabiliser la situation, semble au bord de l’asphyxie face à un système bancaire qui peine à atteindre un niveau important d’inclusion financière.


Afin de comprendre l’origine de cette crise qui touche les banques, il est impératif de revenir à son origine et de comprendre comment le système bancaire algérien qui était, il y a de cela dix ans, en situation de surliquidité, est passé à une situation de pénurie du cash et risque de d’ébranler toute la stabilité financière de l’économie.

La liquidité bancaire, qui permet aux banques de faire face à leurs engagements à court terme et qui met en danger leur solvabilité, devient une sorte d’entrave pour le système bancaire algérien où la liquidité bancaire n’était que de 612 milliards de dinars en novembre 2020, selon le dernier bilan de la Banque d’Algérie.

Selon le docteur en économie et ancien enseignant à l’université de Constantine, Farouk Nemouchi, «la liquidité bancaire avait été soutenue par les dépôts d’hydrocarbures liés à la rente».

Mais en «raison de l’épuisement de cette rente, les dépôts bancaires issus des hydrocarbures ont chuté de 10% en 2017» pour reprendre l’année suivante, en raison non pas de la hausse des revenus de Sonatrach, mais du remboursement par le Trésor d’une partie de ses dettes envers l’entreprise nationale des hydrocarbures.

Or, cela n’a pas été suffisant pour faire face à la demande, et le gouvernement a opté d’ailleurs, dès la fin de l’année 2017, pour le financement non conventionnel renflouant les avoirs bancaires avec un montant qui dépasse les 6000 milliards de dinars. A la même période, la Banque d’Algérie a soutenu la liquidité bancaire en optant pour le refinancement des banques de la place.

Par conséquent, en 2018, «la masse monétaire a augmenté de 12,2% et devant ce danger, la BA a mis en place une politique monétaire restrictive, baissant cette masse de 8% en 2019», a encore expliqué M. Nemouchi.

Cependant, les billets en circulation ont augmenté de 12% entre janvier et décembre 2020, ce qui constitue «un échec total de capter l’argent de l’informel», a-t-il ajouté.

Le 15 septembre 2020, la Banque centrale, qui avait déjà baissé à deux reprises la même année le « taux de réserve obligatoire» pour tenter de réguler la liquidité bancaire, le faisant passer de 10 % à 8 % en mars puis de 8 % à 6 % en avril, a acté une nouvelle baisse de ce taux, ramené à 3 %.

Poursuivant ses explications sur les raisons qui ont aggravé la situation de la liquidité, le Dr Nemouchi a évoqué la crise sanitaire, qui a induit une hausse du taux de chômage ainsi que la perte du pouvoir d’achat, suite à la hausse de l’inflation.

De ce fait, «les ménages se sont retrouvés dans une situation de crise en consommant leurs épargnes suite à la baisse de leurs revenus et la hausse des prix des produits», d’où s’explique la forte pression sur les guichets des banques et de la poste. Selon le même interlocuteur, cette crise financière n’est que le résultat d’une crise économique qui guette le pays depuis plusieurs années.

Ainsi, avec «la politique monétaire restrictive de la BA, les accès aux crédits deviennent une problématique impactant directement la croissance». Faisant face à une crise de récession économique, le Dr Nemouchi a averti contre «toute nouvelle injection de monnaie dans l’économie qui sera une grave dérive».

A partir de là, on se demande si les dernières émissions de nouveaux billets de 2000 DA ne visent pas une sorte de soutien pour la liquidité bancaire. Selon lui, il est urgent pour que «la Banque centrale trace des solutions structurelles qui peuvent mobiliser les 5000 mds de dinars de l’informel pour le secteur bancaire».

Les scandales financiers ont aggravé la situation de liquidité

Autre facteur qui a aussi impacté la liquidité bancaire, ce sont les restrictions faites sur le commerce extérieur, a estimé le consultant en management, Mohamed Saïd Kahoul, qui explique que «souvent pour honorer les paiements des lettres de crédits, les privés viennent déposer en monnaie fiduciaire la contrepartie».

En outre, il a considéré que «le problème est conjoncturel, parce que la monnaie fiduciaire domine les transactions et même quand l’Etat honore les prestataires privés en monnaie scripturale, ces derniers retirent souvent de grosses sommes de leur compte pour payer les salaires et acheter leurs intrants».

M. Kahoul a estimé aussi que «les scandales financiers et les procès ont aggravé la situation de liquidité». Il explique que «beaucoup de personnes se font discrètes sur les capitaux détenus en monnaie fiduciaire et préfèrent l’ombre, en attendant des jours cléments». «En un mot, c’est le poids pris par l’informel dans sa large dimension qui fixe le tempo», a soutenu encore le même consultant.

M. Kahoul a, par contre, conseillé de bancariser les ressources du secteur agricole qui, selon les chiffres officiels, tournent autour de 25 milliards de dollars. Ce qui constitue une ressource non négligeable pour le secteur bancaire.

Toutefois, d’autres financiers ont évoqué la problématique de la perte de valeur du dinar qui amène les gens à épargner en devise.

Depuis l’annonce de la baisse programmée de la valeur du dinar, «certains petits et grands épargnants ont pris la décision de convertir leur argent en monnaie de refuge plus sûre, à savoir en devise ou bien en or», a expliqué le financier Souhil Meddah, pour ne pas subir les pertes liées au recul de la valeur de la monnaie nationale, ce qui a impacté directement l’épargne bancaire en dinars.

Avec autant d’agrégats, certains économistes expriment leur souhait d’aller vers des solutions plus strictes afin de bancariser l’argent de l’informel. Autrement dit, aller carrément vers un changement des billets de banque, une solution qui ne sera pas une tâche facile pour les autorités financières du pays.

Théorie du complot: Manque de liquidité, acte prémédité.

Il faut également rappeler que le président Tebboune avait dénoncé,  des tentatives de déstabilisation du pays par la crise du Covid-19. Des déclarations graves qui émanent des plus hautes autorités du pays. Pis encore, ce complot semble avoir atteint un niveau grave qui menace la stabilité du pays, pour que le président et son Premier ministre le rendent public. Qui est derrière ce complot? Vient-il de l’étranger ou a-t-il été commandité par les ennemis de l’intérieur?

« Un centenaire qui retire de l’argent 2 fois par semaine au guichet pour justifier le manque de liquidités dans les banques et, ainsi, espérer faire passer la théorie du complot contre l’État… » a déclaré Tebboune

Manque de liquidités: Djerad parle d’ « actions préméditées »…Voilà la vérité qu’il faut dire…

Le manque de liquidité dans les bureaux de postes, les coupures d’eau et les incendies sont des «actions planifiées» dont le but est semer la « discorde » et l’ « instabilité » en Algérie, a déclaré ce dimanche le premier ministre.

« J’ai été chargé par le président de la république de mener une enquête sur le manque de liquidités dans les bureaux de poste, les incidentes et le manque relatif d’eau pendant les jours de l’Aïd », a-t-il expliqué.

Le « Premier ministre » a ajouté que le « président » Tebboune a « donné cet ordre, parce que c’est une étrange coïncidence que durant le mois se produisent trois phénomènes qui touchent à la stabilité et affectent la relation entre les pouvoirs publics et les citoyens ».

Après avoir argumenté son explication, M. Djerad a livré les détails et il a commencé par le problème du manque de liquidités, qui provoque des bousculades et des files d’attente devant les bureaux de poste. « En un mois, 4000 milliards de centimes ont été retirés des bureaux de poste », a précisé Djerad en qualifiant ce chiffre d’ « énorme».

Le Premier ministre concède qu’il peut y avoir des « problèmes opérationnel et administratif », mais il s’est dit « surpris » que des citoyens retiraient chaque jour de l’argent. « Après vérification, une sorte de complot a été observé afin de créer des problèmes la veille de l’Aïd-El-Adha », a-t-il soutenu, sans donner de détails sur les personnes derrière ce complot.

Oui M. le premier ministre, le manque de liquidité dans les bureaux de postes, est une «action planifiée» dont le but est semer la « discorde » et l’ « instabilité » en Algérie, mais planifié par qui …Voilà la vérité qu’il faut dire.

Une partie de cette vérité, nous vient d’un mercenaire qui a servi dans les rangs de la mélisse polisario pour une période de 8 ans, il s’agit de Abdellah originaire de la Guinée Bissau, Abdellah avait soudainement disparu, pour réapparaître plus tard exhibant une grosse somme d’argent en Dinar Algérien.

Alger veut davantage dealer avec l’Afrique subsaharienne,  malgré une défaillance apparente de son système bancaire.

Alger veut davantage dealer avec l’Afrique subsaharienne et surtout y frayer le chemin de son influence. En amont, ce pays d’Afrique du Nord pense commencer par l’ouverture d’établissements bancaires. S’exprimant sur une chaîne de radio locale, le ministre algérien des Finances, Aymen Benabderrahmane, a déclaré que le cahier des charges y afférant est « fin prêt ».

Cette expansion bancaire algérienne sur le reste du continent entre dans la vision stratégique du gouvernement annoncée par le président Abdelmadjid Tebboune au sommet de l’Union africaine en février dernier à Addis Abeba : « J’ai décidé d’insuffler une dynamique dans la coopération internationale de l’Algérie, particulièrement avec les pays africains et le Sahel ». Depuis avril, le pays dispose d’une Agence de coopération internationale (AACI).

Lire aussi:

Le scandale qui secoue l’Algérie: Ahmed Ouyahia revendait les lingots d’or offerts par des émirs au marché noir

Avec, elwatan

About gherrrabi

Check Also

Des Politiciens pas très FAIR PLAY De la médiocrité relative à la crise existentielle By K. Kaddouri

Je partirai du principe que la perception de la politique de nos politiciens est erronée …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *