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Economie: Analyse comparative entre l’Algérie et l’Émirats Arabes Unis, deux pays producteurs de pétrole

Nous l’avons vu lors des COP21 et COP22 qui ont eu lieu à Paris et à Marrakech, la conscience environnementale mondiale est en route. Les pays s’accordent pour trouver des solutions pour sauver l’environnement, pour éviter les catastrophes naturelles, la montée des eaux, les réfugiés climatiques et tous ces nombreux sujets de préoccupations qui occupent notre siècle. Et on le sait, la principale cause de cette pollution sur laquelle on se focalise est la production de gaz à effet de serre dégagée par la combustion des énergies fossiles.
Cependant, des pays pétroliers et gaziers, vivent de l’ancien modèle et basent l’ensemble de leur économie sur la manne financière que représente la vente du pétrole.

Algérie : une économie à bout de souffle.

Le Think Tank Carnegie Middle East Center avait lancé l’alerte, en août dernier, sur l’imminence d’une crise économique en Algérie. En effet, Alger pourrait bientôt se retrouver en cessation de paiement. Pour équilibrer son budget, ce pays, dont les recettes dépendent à plus de 90% des exportations d’hydrocarbures, aurait besoin d’un baril à 116 dollars. Ce dernier peine à dépasser les 60 dollars, rappelle le centre établi à Beyrouth.

Hakim Si-guesmiCe que l’Algérie aura dépensé à l’horizon 2019, à la fin du quatrième mandat et d’une politique qui aura duré 20 années, est alarmant. Au total, 1 000 milliards de dollars de dépenses globales, à raison de 50 milliards dépensés par an pendant 20 ans. Voilà le chiffre qui m’a poussé à m’intéresser aux affaires de finances publiques, en m’appuyant sur des spécialistes pour comprendre la teneur de ce chiffre incroyable.

  • Qu’est-ce qu’on aurait pu faire avec tout cet argent ?
  • Les dépenses liées à cette somme ont-elles été réellement pertinentes ?
  • Ont-elles produit des richesses, la prospérité et l’épanouissement, dont l’Algérie a besoin ?

Les spécialistes disent que les 800 milliards de dollars, dépensés par l’Algérie jusqu’à aujourd’hui, aurait pu construire un nouveau pays et de nouvelles villes avec des millions de logements, des dizaines d’aéroports, d’hôpitaux, de stades, d’hôtels, comme on aurait pu investir dans l’achat de grandes firmes internationales et en créer d’autres dans tous les domaines, et ce, avec moins que ce qui a été dépensé.

L’Algérie aurait pu faire sortir du néant trois villes modernes de la taille de la ville du Roi Abdellah d’Arabie Saoudite, comprenant un complexe industriel, des banques flottant sur l’eau, un centre-ville, une corniche, une ville de sciences. Chaque nouvelle ville aurait pu abriter 500 000 habitants, pour le coût de construction de trois villes de 240 milliards de dollars.

L’Algérie aurait pu également édifier la ville magique de Disney Land toute entière, comme l’ont fait Hong Kong, Dubaï et Tokyo. Des villes légendaires avec des lacs artificiels, ainsi que des fleuves, des bois et des centres de loisir pour accueillir 10 millions de visiteurs par an pour un coût de 3 milliards de dollars, et faire de l’Algérie une destination touristique pour ses enfants comme pour les étrangers.

L’Algérie aurait pu également choisir de construire 300 gratte-ciel dans ses grandes villes, pour un coût total atteignant les 60 milliards de dollars, ce qui aurait pu hisser l’Algérie au rang des pays possédant le plus grand nombre de gratte-ciel au monde offrant des habitats, des centres commerciaux et des postes de travail.

Avec tout l’argent dépensé par l’Algérie, on aurait pu réaliser six villes universitaires pour un coût de 2 milliards de dollars, à l’image des universités saoudiennes qui occupent les premières places du classement des universités arabes, et dont le coût est de 350 millions de dollars par ville universitaire.

L’Algérie aurait pu, également, bâtir un aéroport de la taille de l’aéroport de Dubaï, classé quatrième à l’échelle mondiale, et dont le coût de réalisation était de 10 milliards de dollars, ce qui aurait pu être une façade honorable pour l’Algérie, au lieu de l’actuel aéroport qui n’est pas digne d’un pays de la taille de l’Algérie. On aurait pu, par la même occasion, acquérir vingt avions Boeing, avec quatre milliards de dollars et, ainsi, faire d’Air Algérie, l’une des plus grandes compagnies aériennes de la région.

Avec 60 milliards de dollars, l’Algérie aurait pu résorber la crise du logement de manière définitive et construire deux millions de logements de quatre pièces chacun, et dont le coût n’aurait pas dépassé trente mille dollars. Ce coût aurait inclut également des services et des installations permettant la création d’espaces de vie meilleurs que ceux d’aujourd’hui.

Avec un milliard de dollars, l’Algérie aurait pu construire quatre hôpitaux de l’envergure du Val-de-Grâce, à l’est, à l’ouest, au nord et dans le sud du pays, dans lesquels seraient soignés président, ministres, et simple citoyens ; dans le respect et la dignité, et en faisant l’économie des millions de dollars dépensés annuellement en soins médicaux à l’étranger.

Il aurait été possible de créer cinq stades de football de la taille du Stade de France, dont la capacité est de 80 000 spectateurs, dont le coût de construction serait d’un milliard de dollars par stade. Ces stades nous auraient permis l’organisation de grands événements footballistiques, et l’Équipe nationale aurait trouvé des stades adéquats pour accueillir ses invités, les spectateurs trouvant de leurs côtés, tout le confort nécessaires pour suivre les matchs.

On aurait pu également construire cinq grands hôtels à l’image de Burdj Al Arabe, l’un des plus luxueux au monde et l’unique classé sept étoiles, pour la somme de 4 milliards de dollars, tandis que le nombre des hôtels à Alger ne dépasse pas les doigts de la main !

Toutes ces réalisations auraient coûté moins des 800 milliards de dollars dépensés au long de ces quinze années, sans que les signes de richesse, de prospérité, de modernité n’apparaissent pour notre peuple et notre pays.

On ignore la destination de tout cet argent, mais on a compris que nos politiques ne dépassent pas le stade du raccommodage et l’absence de planification alors que la fraude et la spoliation sont, eux, bien présents !

Les seules choses qui ont émergé sont les chiffres observés dans les différents projets qui auront duré 20 ans de présidence Bouteflika. On dira, a postériori, que nos rêves nous ont quittés à jamais. Hélas, pour ce pays qui aurait pu être le Japon de l’Afrique !

L’#Algérie, entre hier et aujourd’hui…

Les Emirats arabes unis préparent l’après-pétrole

Les Emirats arabes unis sont la 2e plus grande économie au sein du Conseil de coopération des Etats du Golfe (GCC ou Gulf Cooperation Council), après l’Arabie saoudite. Ils possèdent 4% des réserves mondiales d’hydrocarbures. Selon les estimations du Oil & Gas Journal, ils disposent actuellement de plus de 97,8 milliards de barils, soit la 7e réserve de pétrole au monde (6 % du total). La majeure partie se situe à Abu Dhabi (environ 94 %) alors que Dubaï possède 4 milliards de barils. Le solde est localisé dans les émirats de Sharjah et Ras Al-Khaimah.

Les EAU ont rapidement opté pour une diversification de leur économie. La priorité est donnée aux secteurs alternatifs tels que le tourisme, les médias, la logistique, la finance et les services commerciaux, ainsi qu’à l’élargissement de l’activité industrielle. La fédération affiche aujourd’hui l’une des économies les plus diversifiées du Moyen-Orient.

Les branches les plus importantes de l’Industrie sont la métallurgie, la chimie, le bois, l’alimentaire et les boissons, le papier, le textile ainsi que les mines et la pétrochimie. Dubaï se spécialise dans les industries légères alors qu’Abu Dhabi, qui dispose d’énergie bon marché, se focalise sur les industries plus lourdes. Les investissements sont dopés par l’ouverture de plusieurs zones de libre-échange (FTZ).

Présentation des Emirats arabes unis.

Avec 75 % des réserves pétrolières et 90 % du gaz des Emirats arabes unis, Abou Dhabi a les reins solides. Nerf politique et financier d’une fédération d’à peine 27 ans, cet émirat riche (PIB de 27,55 milliards de dollars) compte sur une rente d’hydrocarbures qui devrait durer encore plus d’un siècle. Pourtant, Abou Dhabi a entamé depuis la guerre du Golfe un processus de diversification qui s’amplifie. Sans pour autant atteindre la reconversion remarquable de l’émirat de Dubaï (PIB de 11,68 milliards de dollars), qui, pour compenser l’épuisement de ses réserves pétrolières d’ici quinze ans, s’est transformé en plate-forme commerciale entre l’Occident et l’Asie, grâce, notamment, à la zone franche de Djebel Ali. Entre ces deux piliers de la Fédération, la rivalité n’est pas absente. Leurs armes pour séduire: énergie et main-d’oeuvre bon marché, taxes à l’importation très faibles (4 %) – dont nombre de produits sont exempts -, pas de barrières commerciales, exemption d’impôts dans certains cas et libre rapatriement des profits. Au sein d’un marché étroit (2,5 millions d’habitants, dont 80 % d’immigrés), leur grand argument est la proximité des marchés asiatiques.

Abou Dhabi prépare l’après-pétrole, Capitale des Emirats arabes unis, Abou Dhabi tire du pétrole des revenus considérables. Mais cette oasis au bord du Golfe développe d’autres industries pour préparer l’avenir. Et concurrencer Dubaï, sa grande rivale.

Politique intérieure

Fondée le 2 décembre 1971 lors du départ des Britanniques, la Fédération des Emirats arabes unis est constituée de sept émirats (dominés par ceux d’Abou Dabi et de Dubaï). Un Conseil suprême réunit les sept émirs. Le Conseil national fédéral, composé de 40 membres, pour moitié élus par un corps électoral successivement élargi en 2011 (130 000 grands électeurs) et 2015 (225.000 grands électeurs), fait fonction de « Parlement » au rôle consultatif.

Depuis le 2 novembre 2004, la présidence de la Fédération est exercée par Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, émir d’Abou Dabi. Cheikh Mohammed, Prince héritier d’Abou Dabi et vice-Commandant suprême des forces armées, concentre de facto l’essentiel du pouvoir.

Le contrat social repose sur un système de redistribution, notamment en faveur des populations moins favorisées des Emirats du nord : attribution de logements, accès gratuit aux soins et à l’éducation, aides aux jeunes mariés, recrutements dans le secteur public (employeur de 97% des actifs émiriens).

Situation économique

L’économie des Emirats arabes unis est dominée par l’émirat d’Abou Dabi (60% du PIB total) qui assure l’essentiel de la production d’hydrocarbures (plus de 90% de la production nationale, 4ème producteur de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) avec 2,99 millions de barils/jour) et qui gère la quasi-totalité de l’épargne accumulée dans les fonds souverains. Les autorités d’Abou Dabi financent sur les revenus des hydrocarbures un modèle économique destiné à préparer l’après-pétrole, centré sur l’industrie, les hautes technologies et le tourisme.

L’émirat de Dubaï, deuxième économie de la fédération (26% du PIB total), a centré son développement sur sa position privilégiée de plate-forme commerciale, avec un port et un aéroport qui comptent parmi les plus importants au monde, avant de se développer dans les services (services financiers, tourisme, commerce de détail, etc.).

Forts de leur stratégie de diversification industrielle et de leur solidarité croissante, suite notamment à la crise immobilière de 2009, les Emirats parviennent progressivement à réduire ces dernières années la dépendance de leur économie aux hydrocarbures. Aujourd’hui, le pétrole représente moins de 30 % du PIB, et les autorités ont pour objectif de réduire sa contribution au PIB à hauteur de 20 % d’ici 2030.

#Abu_Dhabi, entre hier et aujourd’hui…

Lire aussi:

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