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Algérie: le Parlement illégitime (Assemblée impopulaire nationale) vote la nouvelle constitution.

Lors du procès ouvert, mercredi 2 septembre, de l’affaires dite de « vente de postes de députés » durant les législatives 2017 qui a enfanté l’actuelle Assemblée qui a voté la nouvelle constitution.

Le procès du sulfureux député FLN Baha Eddine Tliba s’est ouvert au tribunal de Sidi M’hamed, à Alger.

L’opération de vente de postes de Députés « a rapporté 300 milliards de centimes au patron du FLN, qui avait comme complice le député Baha Eddine Tliba ».

Algérie: le Parlement illégitime (Assemblée impopulaire nationale) vote la nouvelle constitution.

Poursuivi pour «blanchiment d’argent, dans le cadre d’une organisation criminelle», «trafic d’influence pour l’obtention d’indus avantages», il a comparu avec trois autres prévenus, Skander Ould Abbès, fils de l’ex-secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, son chargé de l’organisation des candidatures des législatives de 2017, Kheladi Bouchenak, Mohamed Habchi, un agent immobilier, et un quatrième en fuite, Wafi Ould Abbès, deuxième fils de Ould Abbès.

L’affaire concerne le «commerce» des candidatures à la députation, qui avait fait couler beaucoup d’encre au mois de février 2017, avant que le dossier ne soit étouffé et ne rebondisse en mars 2019. Baha Eddine Tliba, quatre fois député, et vice-président de l’Assemblée nationale, poursuivi pour «blanchiment d’argent dans le cadre d’une organisation criminelle», «obtention d’indus avantages et trafic d’influence», était à l’origine de l’éclatement du scandale, avant qu’il ne soit poursuivi, suscitant sa fuite à l’étranger, puis son retour énigmatique. Très calme, le corps «fondu», souriant à toute l’assistance, Tliba se montre serein.

D’emblée, il nie les faits et ne cesse de clamer son innocence en se présentant comme victime. «La vérité est que les deux enfants de Djamel Ould Abbès m’ont demandé 70 millions de dinars pour être tête de liste à Annaba. Je suis allé informer le général Bachir Tartag, qui a ouvert une enquête. J’ai été le voir à son bureau à Dély Ibrahim, il m’a demandé de rester en contact avec les deux enfants.

Ce que j’ai fait durant 2 ou 3 semaines. J’ai enregistré les communications que j’ai remis au service de la Sécurité intérieure.» Le juge : «Pourquoi ne pas avoir déposé plainte directement ?» Tliba : «Je connaissais le général Tartag, j’ai préféré m’adresser directement à lui. Ses éléments ont filmé, pris des photos et enregistré les communications des deux enfants de Ould Abbès qui étaient en contact avec moi. Ils savaient tout.» Le juge : «Ould Abbès déclare que cette histoire est montée de toutes pièces.» Tliba : «C’est faux. Depuis le début de l’affaire, mes propos n’ont jamais changé.

Vente de postes de Députés : Témoignage de Djamel Ould Abbès… en larmes

Lors du procès ouvert, mercredi 2 septembre, de l’affaires dite de « vente de postes de députés » durant les législatives 2017 qui a enfanté l’actuelle Assemblée qui doit voter la nouvelle constitution, le juge du tribunal de Sidi Mhamed a jugé utile d’appeler à la barre l’ancien secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbes.

« C’est en début d’après-midi qu’il arrive au Tribunal. Il apparaît très fatigué et l’émotion marque son visage à la vue de son fils… il verse des larmes ».

C’est ce qu’écrit Le Soir d’Algérie dans sa synthèse parue, ce jeudi 3 septembre, dans laquelle sont également rapportées les réponses de Djamel Ould Abbès au juge qui l’a interrogé au sujet des listes établies au sein du parti qu’il dirigeait.

Djmel Ould Abbes répond…

« Durant cette période, dit-il, j’ai subi des pressions énormes qui venaient du plus haut niveau. Je n’ai jamais appelé Saïd Bouteflika ou une quelconque autre personne lors de l’élaboration des listes du FLN pour les élections. Je lui ai, par contre, passé un appel téléphonique après l’arrestation de mon fils, Skander. C’est l’inverse qui s’est déroulé. C’est Saïd Bouteflika qui a décidé que Abdelmalek Sellal, Noureddine Bédoui et Tayeb Louh allaient être présents pour l’élaboration des listes. »

Il poursuit :

« Certains noms ont ainsi été imposés en tête de liste, Tliba ne figurait en tête d’aucune liste. Je n’ai jamais adhéré à ces pratiques et cela m’a d’ailleurs valu mon poste. On m’a limogé parce que je n’ai pas coopéré dans cette opération, la présidence m’a appelé à sept heures du matin pour me demander de préparer mes affaires, et quitter mon poste, j’ai refusé de démissionner, mais ils m’ont limogé. »

Il se livre ensuite à une autre révélation de taille :

« Au sein du parti, il y avait une règle très stricte à laquelle tous étaient soumis. Elle émanait d’une instruction qui interdisait à quiconque de parler du cinquième mandat, tout avait été fait pour que ce cinquième mandat ait lieu. »

Djamel Ould Abbès clôt ainsi son témoignage, puis se fait reconduire en prison. Il comparaîtra le 9 septembre prochain dans l’affaire pour laquelle il a été inculpé en qualité d’ancien ministre de la Solidarité portant sur « la dilapidation de biens publics, conclusion d’un marché en violation de la législation et faux en écriture ».

“Ils ont empoché 300 Milliards !” : Le fils d’Ould Abbes balance son père et Tliba !

L’opération de vente des postes « a rapporté 300 milliards de centimes au patron du FLN, qui avait comme complice le député Baha Eddine Tliba ».

C’est l’hallucinante révélation qu’a fait, ce mercredi 2 septembre, le fils du patron du FLN, Iskander, alors qu’il comparaissait devant le juge du tribunal de Sidi Mhamed, dans le cadre du procès de la vente de postes de députés lors des législatives de 2017. Ceux-là même qui occupent les strapontins de l’Assemblée et qui doivent voter la nouvelle Constitution de 2020.

«Je n’ai rien à voir dans cette affaire. C’est Sellal qui préparait les listes électorales et Said Bouteflika qui se saoulait jusqu’à une heure du matin appelait mon père pour lui donner des ordres», a-t-il ajouté.

Mais le juge rappelle à Iskander Ould Abbès que lui et son frère ramassaient l’argent de la campagne électorale alors qu’ils n’avaient aucun lien avec le parti et que la gendarmerie avait trouvé 200.000 euros, 4 milliards 800 millions de centimes et 6000 dossiers de candidatures !

“Bedoui préparait les listes électorales” : Nouvelle révélation du fils de Ould Abbes !

Lors de sa comparution, ce mercredi 2 septembre, dans le cadre de l’affaire de ventes de postes de députés lors des élections législatives de 2017, le fils de l’ex SG du FLN Djamel Ould Abbes, Mahdi Iskander, a nommément impliqué trois hauts responsables. Parmi ces deniers : l’ex-ministre de l’Intérieur, Nouredine Bedoui  et Premier ministre depuis le 11 mars 2019 jusqu’au au 19 décembre 2020.

« C’est Sellal, Noureddine Bedoui et Tayeb Louh qui préparaient les listes électorales », a-t-il révélé au juge du tribunal de Sidi Mhamed, rapporte le site Algérie Eco. Poursuivant, il a indiqué : » Saïd Bouteflika se saoulait jusqu’à une heure du matin et appelait mon père pour lui donner des ordres ».

À la fin des plaidoirie, le procureur de la République auprès de ce même Tribunal a requis une peine de 10 ans de prison et une amende de 8 millions de dinars contre Mahdi Iskander Ould Abbes.

Une peine plus sévère a été requise contre El Wafi, l’autre fils d’Ould Abbes, actuellement en fuite.

« Il m’a demandé 7 milliards ! » : Tliba se met à table et donne le premier nom : Wafi Ould Abbes…

« Wafi m’a exigé le versement de sept milliards de centimes pour que mon nom soit porté dans la liste d’Annaba pour les législatives de 2017 ».

C’est l’incroyable révélation, impliquant le fils de Djamel Ould Abbes, qu’a fait le député du FLN Baha Eddine Tliba dans une déclaration écrite remise par le député d’Annaba à la commission juridique de l’APN, citée par le quotidien arabophone El Khabar et rapportée par le site Huffpost, mardi 17 septembre.
Dans sa déclaration, Tliba précise avoir déposé plainte en mars 2017. Suite à quoi, Wafi Ould Abbes a été interpellé par les gendarmes au niveau de Club des Pins (côte ouest d’Alger). Son domicile a été perquisitionné. Après un interrogatoire, il a été relâché.

Le business des postes de parlementaires n’est pas nouveau dans la mesure où plusieurs articles évoquaient cette pratique dans le clan FLN. Le nom de Wafi avait fait les choux gras de plusieurs titres durant la campagne pour les législatives de 2017.

Une première révélation qui sonne comme un avertissement

Par cette déclaration, Tliba semble lancer un avertissement à ceux qui tentent de le faire chuter pour « corruption ». Le député fait l’exception : il est le seul parlementaire parmi les sénateurs et députés dont la justice a demandé la levée de l’immunité parlementaire à opposer une résistance quant au renoncement à ce statut.

Selon ce que rapporte la presse, il serait poursuivi pour « corruption » et serait accusé de «financement occulte» de la campagne électorale du président sortant Abdelaziz Bouteflika et celle des législatives de 2017 au profit du FLN.

2 millions d’Euros du Sheraton, 20 Milliards des silos à blé…La SETO, 2 affaires, la fin de Tliba ?

La SETO (Société d’Etudes techniques Ouargla), est un ex-bureau d’études étatique racheté en 2008 par Baha Eddine Tliba. Les scandales dans lesquels est impliquée cette société remontent ces derniers jours à la surface. Et plusieurs sites rappellent certaines des affaires faciles, mais ô combien fructueuses, dans lesquelles a trempée ce bureau d’études durant la dernière décennie où Bouteflika, sa gestion et son personnel ont livré le pays à la rapine et la corruption.

Un remaniement qui sonne le glas de Tliba ?

Pour le site Algérie Part, le récent remaniement au sein de la Justice dans cette wilaya de l’Est, avec l’installation d’un nouveau procureur général et président de la Cour augure d’une volonté de mettre un terme aux agissements de Tliba Baha Eddine. Un des symboles de la corruption et l’un des membres de la «Îssaba». « La venue du nouveau procureur, sonnera-t-elle le glas de celui qui avait la réputation de nommer et «dégommer» les responsables de l’exécutif local ? », s’interroge le site, dans son édition lundi 19 août.

Deux affaires emblématiques impliquant la SETO…
1-Suivi de réalisation de 9 silos à blé : 20 Milliards !

Dans son édition du 10 juin 2018, ALG24 rapportait que le très influent député FLN d’Annaba, Baha Eddine Tliba, était impliqué dans un scandale retentissant. Il s’agit du marché raflé, en 2014, portant sur le suivi de la réalisation des 9 silos en béton armé. Montant : 20 milliards de centimes.

Pour le site, l’ouverture des plis a été marquée par une scandaleuse procédure. Les relations qui lient Baha Eddine Tliba et l’ancien ministre des Transports et des travaux publics, Boudjema Talaï, alors PDG de Batimetal, à la tête du projet national de la réalisation de 34 silos à blé pour le coût exorbitant de 2200 milliards (centimes) (110 millions de dollars) ! -Qui d’ailleurs n’ont jamais vu le jour, voir article : « Qui se souvient de Boudjema Telai et ses silos à grains fantômes à 2200 milliards ? »-

2-Etude de réalisation du Sheraton : 2 Millions d’Euros !

Le 26 avril 2019, le site réflexion-dz, rapportait l’affaire du contrat d’étude du Sheraton de Annaba raflé par la SETO. Montant : 2 Millions d’Euros..

Selon le site, Tliba a usé de tout son pouvoir et influence pour obtenir son marché alors que d’autres bureaux d’études nettement plus sérieux et prestigieux étaient en lice. Les autorités en charge du projet du Sheraton d’Annaba auraient subi un énorme pressing pour avantager le bureau de Tliba en dépit de l’opposition de la principale structure publique responsable de ce projet, à savoir la Société d’investissement hôtelier (SIH) basée à Alger.

Qui se souvient de Boudjema Telai et ses silos à grains fantômes à 2200 milliards ?

Un partenariat en 2013 avec une entreprise italienne (Sarl Borghi) sans références dans le domaine de la construction de silos à grains. Un budget de 220 millions de dollars…

6 ans après : les 220 millions de dollars se sont évaporés et les 34 silos à grains sensés être construits au niveau de plusieurs wilayas du pays n’ont jamais vu le jour.
Sans surprise, il est du FLN. Il s’agit de l’ex-ministre du Transport Boudjema Telai qui a signé une escroquerie d’une rare finesse qu’il a réalisé et qui aura coûté aux caisses de l’Etat la coquette somme de 2200 milliards (centimes) (110 millions de dollars) !

Tout à commencé en 2013 alors que Bouedjema Telai est PDG Batimetal. Cette entreprise reçoit alors le faramineux budget de 220 millions de dollars sensé être alloué pour la construction de 34 silos à grains à travers plusieurs wilayas du pays.

Printemps 2018 déjà, alors que le scandale éclatait, l’enquête du site ALG24 rapportait que le projet était dans sa quasi-totalité à l’abandon. De nos jour, il a complètement disparu et l’argent évaporé.

Les images dans différents chantier sont sans commentaire : Chantiers à l’abandon. Structures rongées par la rouille. Ossatures de silos à grains qui s’effritent. Le scandale est sans pareil !

Un crime économique sans coupable

Le site indiquait alors que pour les initiés à ce genre d’affaires : « Au mieux, il s’agit d’une incroyable inaptitude à gérer et d’incompétences. Au pire, il s’agit tout simplement d’un crime économique inqualifiable !».

Comme souvent, l’ex-PDG de BATIMETAL devenu Ministre des transports en 2016, s’en lave les mains, indiquant dans une récente intervention, qu’il n’est aucunement responsable de quoi que ce soit !

Le représentant du parquet a requis, en fin de journée, des peines de 10 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de dinars contre Tliba, Skander Ould Abbès, une autre de 7 ans de prison contre Bouchenak et une de 3 ans contre Mohamed Habchi, alors que contre Wafi Ould Abbès, le parquet a réclamé la peine maximale avec confirmation du mandat d’arrêt international et la confiscation des 18 biens de Tliba et l’ensemble des fonds et des biens saisis.

Le représentant du Trésor a réclamé, quant à lui, un dédommagement financier de 50 millions de dinars et un autre moral de 10 millions de dinars.

Lire aussi:

L’Algérie importe tout, y compris sa constitution

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