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Algérie : L’ancien ministre des (TIC), Moussa Benhamadi décède en prison du Coronavirus

Algérie : L’ancien ministre des (TIC), Moussa Benhamadi décède en prison du Coronavirus

L’ancien ministre algérien des Télécommunications, proche du clan du président déchu Abdelaziz Bouteflika, Moussa Benhamadi, est mort vendredi du coronavirus, a indiqué samedi son frère. Il avait été placé en détention préventive en septembre 2019.

« Moussa Benhamadi est décédé hier soir » vendredi, a déclaré Hocine Benhamadi au quotidien Liberté. « Il avait contracté le virus le 4 juillet et ce n’est que le 13 du même mois», où il est mort.

La famille attend des informations concernant la restitution du corps pour préciser quand aura lieu l’enterrement.

Né le 4 janvier 1953 à Ras El Oued, dans la région de Bordj Bou Arreridj (est de l’Algérie), Moussa Benhamadi – ingénieur en informatique – avait été élu en 2002 député du Front de libération nationale, parti allié du pouvoir.

Il avait été placé en détention préventive dans la prison d’El Harrach le 19 septembre 2019. Il était poursuivi dans une affaire de corruption liée au groupe familial spécialisé dans le montage de produits électroniques Condor Electronics, dirigé par son frère Abderahmane.

Ce dernier, également soupçonné de corruption, a été libéré en avril de sa détention préventive. Un autre frère, Omar, directeur général de Condor, est toujours derrière les barreaux.
Depuis la démission en avril 2019 du président Bouteflika sous la pression du mouvement antirégime « Hirak », la justice algérienne a lancé des enquêtes et a condamné de hauts responsables politiques et des hommes d’affaires.

La plupart sont accusés de corruption et d’avoir profité de leurs liens avec le chef de l’État déchu ou son entourage pour obtenir des avantages ou des marchés public.

Les Benhamadi oligarques



La plupart sont accusés de corruption et d’avoir profité de leurs liens avec le chef de l’Etat déchu (en liberté) ou son entourage pour obtenir des avantages ou des marchés publics.
L’Algérie a recensé 21.948 cas de Covid-19 depuis son premier cas le 25 février, dont 1.057 décès.

Les Benhamadi

Le gérant et actionnaire du groupe Condor, Abderrahmane Benhamadi, ainsi que onze autres prévenus ont été placés sous mandat de dépôt, à l’issue de leur audition par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed.

Il s’agit des deux frères d’Abderrahmane Benhamadi, de trois cadres à Mobilis, du DG de la société Travocovia, de l’ex-directeur des domaines de l’État d’Alger, de deux cadres à la Direction de la santé et de la réforme hospitalière, du chef de l’inspection des impôts de Chéraga, du chargé des opérations financières lors de la campagne électorale de Bouteflika et du directeur d’une agence de la BEA.

Les patrons du géant de l’électroménager sont accusés d’avoir obtenu d’indus privilèges de la part des anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal avec la complicité de plusieurs fonctionnaires de l’État. 35 personnes ont été présentées jeudi devant la même juridiction pour des faits à caractère pénal, a soutenu le procureur de la cour d’Alger dans un communiqué dans lequel il a exposé une liste exhaustive de chefs d’accusation.

Le juge d’instruction a, en outre, ordonné la mise sous contrôle judiciaire de deux autres frères Benhamadi et 18 fonctionnaires relevant des circuits bancaires, du secteur des impôts et domaines. Les dossiers des deux ex-Premiers ministres, celui de l’ancien ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication Moussa Benhamadi et de l’ex-wali d’Alger Adelkader Zoukh, impliqués dans cette affaire, vont être transmis à la Cour suprême.

Six sociétés commerciales appartenant à des membres de la fratrie Benhamadi sont également visées par l’enquête judiciaire. Les prévenus sont poursuivis pour “blanchiment d’argent, transfert de biens obtenus par des faits de corruption à l’effet d’en dissimuler la source illicite dans le cadre d’un groupe criminel, dilapidation et utilisation de fonds de banque, incitation d’agents publics à exploiter leur influence effective et supposée dans le but de bénéficier d’indus privilèges”.

Et pour les délits “d’abus de fonction délibéré à l’effet d’octroi d’indus avantages à autrui en violation des dispositions légales et réglementaires, de passation de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur en vue d’accorder d’indus privilèges à autrui et de dilapidation de deniers publics”.

La liste des chefs d’inculpation se prolonge au financement “occulte des partis politiques, bénéfice du pouvoir et de l’influence des agents de l’État, des collectivités locales, des entreprises et des institutions publiques de droit public, des entreprises publiques-économiques, des entreprises publiques à caractère industriel et commercial lors de la passation des contrats, des marchés et d’avenants à l’effet d’augmenter les prix ou de modifier, en leur faveur, la qualité des produits et des services et de l’approvisionnement”.

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