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Algérie: Combien coûte le maintien sous perfusion de l’entité fantoche « polisario » au contribuable algérien …?

Algérie: Combien coûte le maintien sous perfusion de l’entité fantoche « polisario » au contribuable algérien …?

L’Algérie aurait dépensé 250 milliards de dollars pour nuire au Maroc ?!

Il n’y a certes pas de quoi rire, mais pour nous parvenir, l’information a pris une voie assez cocasse, celle des poux en Algérie. En effet, une propagation de poux dans les écoles algériennes a soulevé, dans les médias de ce pays, une série de questionnements relatifs à la politique publique, en matière de santé notamment.

C’est ainsi que le journal électronique «algériatimes.net» s’est penché sur le problème dans un article intitulé «L’Algérie finance le Polisario avec des milliards, alors que les poux font des ravages chez ses écoliers».
L’auteur de l’article s’indigne de ce que les écoles d’Algérie soient dans un état de négligence tel qu’elles en soient réduites à enregistrer une invasion de poux, alors que le pays dispose de moyens gigantesques que lui procurent ses recettes de pétrole et de gaz. Il s’en indigne d’autant plus qu’il dénonce la dilapidation de milliards de dollars juste pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc et pour soutenir les séparatistes du Polisario.
Et pour démontrer ce qu’il avance, il révèle qu’une réunion secrète a récemment été tenue à Alger. Présidée par le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, elle a réuni autour de lui le Général Mediène, le Général Gaïd Salah et le ministre des Affaires Etrangères, Ramtane Lamamra. L’ordre du jour consistait à doter le département de Lamamra d’un budget exceptionnel de 750 millions de dollars (!!) devant lui servir à mener des campagnes de dénigrement du Maroc et à financer le séparatisme au Sahara. Le premier financement s’inscrivant dans ce cadre, selon «algériatimes», devait concerner la conférence de soutien au Polisario qui allait se tenir à Rome, du 15 au 17 novembre dernier (et qui s’est effectivement tenue).
Le site va plus loin. Il affirme que, selon ses sources, depuis les quatre décennies que dure le problème du Sahara, l’Algérie a dépensé 250 milliards de dollars pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc, soutenir le Polisario, rallier à cette guerre contre le Maroc des médias et journalistes internationaux, organiser des conférences internationales…
250 milliards de dollars ?! On en reste sans voix.
Mais qu’est ce qui pourrait bien pousser un Etat à dépenser 250 milliards de dollars dans une guerre médiatique contre son voisin ?
Une guerre sans fin, sans victoire et, surtout, sans retour sur investissement…
Une guerre à fonds perdus, menée depuis 40 ans et dont pâtissent les peuples de la région qui auraient pu voir tant de leurs projets de développement se réaliser avec ces sommes…
Si le pouvoir d’Alger avait employé 250 milliards de dollars à aider sa population et celles de ses voisins à éradiquer le sous-développement, au lieu de les avoir dilapidés dans cette pure folie où des générations entières ont été élevées dans la haine, en serions-nous là où nous en sommes aujourd’hui ?
Les peuples d’Algérie et du Maroc apprécieront… Mais pas seulement… La communauté internationale aussi.

La diplomatie algérienne tourne à plein régime, elle se donne quasi essentiellement comme mission de défendre et promouvoir une entité fantoche au mépris du développement économique et démocratique de l’Algérie et des algériens…. L’Afrique du Sud, le Lesotho, l’Angola, le Kenya, la République de Guinée, le Cameroun et la Sierra Léone…. 

La facture salée des « va-et-vient » au pluriel du ministre algérien des Affaires étrangères, pour parer à toute proposition d’exclusion ou de suspension de la «RASD» de l’UA.

Des déplacements motivés par les développements que connait la question du Sahara, une priorité pour la diplomatie algérienne. «S’agissant du conflit du Sahara occidental, les deux parties (l’Algérie et le Lesotho) ont souligné l’impératif pour l’Union africaine et les Nations unies d’œuvrer, de concert, pour le lancement d’un véritable processus politique à même de permettre le parachèvement du processus de décolonisation», a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué. Le même message a été martelé le mardi à Pretoria.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre de la préparation de l’Algérie du prochain sommet de l’Union africaine, prévu le mois prochain. Le voisin de l’Est redoute la présentation lors de ce conclave d’une proposition sollicitant la suspension voire l’exclusion de la «l’état fantoche

Que dit l’Acte constitutif de l’UA ?

Le choix et le timing des étapes de ce périple en Afrique australe n’est, d’ailleurs, pas fortuit. Les principaux soutiens du Polisario au niveau continental se situent dans cette région du continent. Pour mémoire, sur les neuf adhérents de l’UA qui se sont ouvertement opposés, le 30 janvier 2017, au retour du Maroc au sein de l’organisation continentale, sept appartiennent à ce bloc : L’Afrique du sud, la Namibie, le Zimbabwe, le Lesotho, le Mozambique, l’Angola, le Botswana et l’Uganda. L’Algérie et la «RASD» complétaient la liste. C’est dire l’importance capitale de la tournée que vient de commencer Sabri Boukadoum dans la zone.

Légalement, l’UA est habilitée à exclure un de ses membres à condition que la requête ait l’adhésion requise d’un quorum nécessaire. «Les amendements ou révisions» de l’Acte constitutif «sont adoptés par la Conférence de l’Union (la réunion des chefs d’Etats) par consensus ou, à défaut, à la majorité des deux tiers, et soumis à la ratification de tous les Etats membres, conformément à leurs procédures constitutionnelles respectives», précise l’article 32 de la Charte.

Pour rappel en juillet 2016, et en marge du sommet de Kigali au Rwanda, 28 Etats africains avaient demandé dans une lettre la suspension de la «RASD» des activités de l’Union Africaine, et de tous ses organes, «afin de permettre à l’UA de jouer un rôle constructif et de contribuer positivement, aux efforts de l’ONU, pour un dénouement définitif au différend régional sur le Sahara». Atteindre le seuil des deux tiers des 55 membres semble désormais possible.

Outre l’enjeu de l’avenir de la «RASD» au sein de l’UA, c’est l’avenir de Sabri Boukadoum en tant que ministre des Affaires étrangère qui se joue également. Fait rare, sa conduite de la diplomatie algérienne a été décriée le 4 janvier par un média de la majorité présidentielle. Pour rappel, son prédécesseur, Ramtane Lamamra, a été démis de ses fonctions à cause des percées réalisées par le Maroc en Afrique. Boukadoum subira-t-il le même sort ? Sa désignation en avril 2019 aux commandes de la diplomatie a coïncidé avec les ouvertures de consultas de pays africains et arabes à Laayoune et Dakhla. Un élan qui devrait se poursuivre dans les mois à venir.

En Algérie, la pénurie de produits de première nécessité s’aggrave; crise de la semoule, la pénurie d’huile de table, pénurie de pâtes, pénurie de lait…

Boukkadoum en Espagne

Le ministre algérien des Affaires étrangères a effectué ce lundi 29 mars une visite officielle à Madrid où il s’est réuni avec son homologue espagnole, Mme. Arancha Gonzalez. Au terme de leur entretien les deux chefs de diplomatie ont animé conjointement un point de presse d’une vingtaine de minutes.

Quand le ridicule ne tue pas… « Vous parlez de l’Algérie, je parle de l’Espagne. »

Pourtant, le MAE algérien avait multiplié les subterfuges pour tenter de lui soutirer la moindre déclaration qui ferait croire à un changement dans la position de l’État espagnol sur le dossier du Sahara.
La ministre des affaires étrangère Espagnole remet son homologue Algérien à sa place au point d’en avaler sa langue … « Vous parlez de l’Algérie, je parle de l’Espagne.« . Autrement dit parlez pour vous et votre pays et ne nous mêlez pas à vos salades…

Peine perdue! M. Boukadoum, qui s’est subitement découvert la vocation (ratée) de modérateur des questions des journalistes-agents accourus, s’est ramassé! Arracha Gonzalez Laya a simplement réaffirmé ce qu’elle avait (déjà!) affirmé le 24 janvier dernier lors de sa première visite officielle à Rabat.
«L’Espagne défend la centralité des Nations unies» et soutient «les efforts du Secrétaire général de l’ONU pour trouver une solution politique dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies», a réitéré la MAE espagnole, devant son hôte algérien qui, après avoir « filé la patate chaude » à son homologue espagnole, a cru nécessaire d’intervenir par la suite pour ressasser la phraséologie éculée de ses maîtres galonnés, en essayant désespérément de plaider pour un «rôle» de l’Union africaine, quand bien même cette dernière avait elle-même affirmé, solennellement, lors du Sommet de Nouakchott (2 juillet 2018), s’être dessaisie du dossier, au profit de l’ONU, qui en est le parrain exclusif.

En Algérie, les crises, les pénuries de produits de première nécessité … s’aggravent:

    • crise de liquidité
    • crise de la semoule,
    • pénurie d’huile de table,
    • pénurie de pâtes,
    • pénurie de lait…

La crise de liquidité 

Au vu de la crise de liquidité qui perdure dans le pays, le « président » Tebboune a ordonné la fermeture des comptes commerciaux et l’interdiction de leur ouverture au niveau d’Algérie Poste.
A travers la clôture des comptes de registres commerciaux tout en empêchant leur ouverture auprès d’Algérie Poste; le président de la République vise à réguler les transactions de capitaux et atténuer la crise de liquidités.

Dorénavant, les comptes commerciaux (avec registre de commerce) seront du ressort des banques, indique-t-on. L’objectif étant, avant tout, de régler le problème du manque de liquidité absorbée par les transactions commerciales.

Dans le même sillage, le « Chef de l’Etat » a ordonné l’autorisation exceptionnelle d’ouverture des comptes courants postaux (CCP) chez Algérie Poste; au profit des commerçants vivant dans les régions du Sud du pays et qui ne disposent pas d’agences bancaires dans leurs localités.

L’huile de table

A moins d’un mois du Ramadan, la tension augmente sur certains produits alimentaires qui connaissent des hausses de prix en Algérie. Depuis quelques jours, un produit fait particulièrement parler de lui : l’huile de table.

Dans les magasins et les grandes surfaces, c’est la ruée. En dépit d’une production abondante, l’huile de table se fait rare dans les magasins, alors que le gouvernement observe un silence étrange.

Une hausse excessive des prix du poulet et de la viande blanche en général durant le mois sacré du Ramadan.

Le marché algérien a récemment connu un hausse record du prix de la viande blanche, alors que le prix d’un kilo de poulet a atteint 350 à 400 dinars ce jeudi 18 mars, tandis que le prix de la dinde oscille autour des 700 dinars le kilogramme en Algérie.
Face à une telle situation, une campagne de boycott, a été lancée à travers les réseaux sociaux, par les associations et citoyens dans le but est d’alerter sur son prix excessif.

Du côté des rayons des légumes, les hausses sont également perceptibles : la courge et la tomate à 100 DA le kilogramme, la pomme de terre à plus de 60 DA le kilo, les oranges à 170 DA/kg, pour ne citer que ces produits, connaissent un renchérissement par rapport à un mois de cela.Les pâtes alimentaires sont également touchées par une hausse des prix. Les viandes ne sont pas en reste : 1 500 DA/kg pour la viande ovine, 1 300 DA/kg pour la viande bovine. Mais c’est surtout le prix du poulet qui bat des records ces temps-ci avec 410 DA/kg.
Autant dire qu’il y a peu d’alternatives pour les ménages. Les fruits, comme l’orange et la banane, connaissent eux aussi une forte hausse : une moyenne de 160 DA/kilo d’oranges et jusqu’à 270 DA pour un kilogramme de banane….

Algérie : tous les voyants de l’économie sont au rouge selon le FMI

Le FMI ne cesse d’alerter sur les faiblesses de l’économie algérienne, aggravées par la pandémie mondiale. À l’instar du Venezuela ou de la Libye, le problème de fond reste la trop grande dépendance aux hydrocarbures, faute d’avoir développé une économie diversifiée.

Les perspectives sur le front économique ne sont pas bonnes selon le Fonds monétaire international (FMI) qui avait prévu une chute du PIB de 5,5% en 2020.

Les projections portant sur le déficit extérieur courant sont, elles aussi, peu rassurantes avec un solde négatif à -17% attendu pour la même année.
Ces mauvais chiffres ont déjà impacté l’avant-projet de loi de finances 2021 rendu public la fin octobre. Pour la première fois, le montant des recettes fiscales de l’Etat qui sont de l’ordre de 5328,1 milliards de dinars vont à peine couvrir les dépenses ordinaires de fonctionnement.

Les revenus de l’exploitation du pétrole et du gaz sont en chute libre, en raison de l’effondrement de l’économie mondiale lié à la crise sanitaire.
Le dilemme est clair : pour un prix moyen de 50 dollars le baril de pétrole, les recettes d’exportation du pays ne couvrent que 75% des importations. Or les prix du pétrole oscillent ces derniers mois, plutôt autour des 42 dollars. Ce déficit de la balance commerciale doit alors être comblé par des réserves de change qui seront bientôt épuisées.

Les algériennes se manifestent pour exprimer leur ras-le-bol: 


Lire aussi:

Sahara Marocain: La justice péruvienne porte un nouveau « coup dur » au Polisario

 

Espagne: Arrestation à Vizcaya d’un pro-polisario accusé de promouvoir des actes terroristes contre les intérêts du Maroc

Avec, autres presses

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