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Algérie: Ali Haddad, le puissant PDG du groupe familial “ETRHB”, le cinquième pouvoir “les affaires et de l’argent.”

Ali Haddad arrêté, alors qu’il voulait fuir le pays avec une grosse somme d’argent et un passeport britannique, selon plusieurs médias. Dans le même temps, les bruits sur des fuites de capitaux se sont multipliés. Lors de son arrestation, la foule criait “Klitou lebled ya sarakine (Vous avez siphonné le pays, espèce de voleurs, ndlr)”, selon El Watan.

ETRHB Haddad, premier groupe privé de BTP algérien, également présent dans l’hôtellerie et la concession automobile (Toyota), ETRHB Haddad a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 10,7 milliards de dinars (110 millions d’euros). L’entreprise compte aujourd’hui 6 000 salariés et travaille avec des partenaires tels que Alstom, Razel, Toyota ou Daewoo.

Ali Haddad, le cinquième pouvoir: celui des affaires et de l’argent.

Président du FCE ce syndicat des patrons algériens, qui rassemble 300 chefs d’entreprise brassant 11,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, élu à l’unanimité.

Le puissant PDG du groupe familial ETRHB a pris la tête du Forum des chefs d’entreprise (FCE). Une ascension qui devrait permettre à ce soutien inconditionnel du pouvoir politique d’élargir encore davantage son réseau d’influence…
Ali Haddad patron du FCE sans aucun rival, Réda Hamiani, l’ex président du FCE (Forum des chefs d’entreprise), “démissionne” du poste qu’il occupait depuis 2007, poussé vers la sortie en raison du soutien peu enthousiaste de son organisation à la candidature de Bouteflika.

Quant à Mohamed Baïri, vice-président du FCE, qui a fait fortune dans l’importation de véhicules, il ne tarit pas d’éloges à son égard. « Ali a une grande capacité d’écoute, il est accessible et généreux, confie ce jeune entrepreneur. Mais il nous a fallu beaucoup de persuasion et plusieurs rencontres pour le convaincre de poser sa candidature. »

Ali Haddad est surtout un homme puissant. Son groupe, une entreprise familiale, est présent dans le bâtiment, les travaux publics, le transport, le raffinage avec la transformation et la commercialisation des bitumes, l’hydraulique, le sport – il possède l’USMA d’Alger, l’un des plus prestigieux clubs de football du pays -, les médias (deux quotidiens et la chaîne de télévision Dzaïr TV), le secteur hôtelier et l’automobile…

“incontournable en Algérie au point qu’Emmanuel Macron, alors candidat à l’élection présidentielle française, l’a rencontré le 14 février (2017) lors de sa visite dans le pays”. Plus ennuyeux pour lui, son nom a eu l”‘honneur” d’être cité dans les “Panama papers”. selon Le Monde.

Parmi les oligarques algériens, Ali Haddad fut un précurseur. Dès novembre 2004, l’actuel boss du FCE optait pour les Iles vierges britanniques pour domicilier l’une de ses sociétés offshore, Kingston Overseas Group Corporation, selon les révélations des ‘Panama papers’ publiées au printemps 2017“, rappelle le journaliste Nicolas Beau dans MondeAfrique.

« L’influence de Haddad est telle que, dans les salons d’Alger, on dit qu’il est à l’origine de la nomination de cinq ministres et du limogeage, en juillet, du patron de Sonatrach [compagnie publique d’hydrocarbures], avance un chef d’entreprise. La rumeur dit que Haddad l’avait appelé la veille pour lui annoncer son prochain départ. La présidence du FCE, qu’il assume, va encore décupler ses réseaux dans le milieu des affaires et de la politique. »

La guerre Haddad-Tebboune ne connaît visiblement pas de limites. Le clan de l’homme d’affaires mène, depuis quelques heures, une violente campagne contre le premier ministre. Ce dernier tente de répliquer. Difficilement. Alors que des médias réputés être proches de Saïd Bouteflika s’attaquent vertement au Premier ministre, le journal Ennahar est allé très loin : il révèle que le chef de l’Etat rappelle à l’ordre le Premier ministre. Abdelaziz Bouteflika reproche à ce dernier d’avoir « mené » une « publicité » au sujet de la lutte contre l’entrée de l’argent dans la politique. Pour Abdelaziz Bouteflika, le premier ministre donne l’impression de «mener » une guerre «contre les entrepreneurs ». Il demande donc de « cesser le harcèlement » contre les patrons et d’arrêter les « enquêtes » contre ces derniers.

Le stade de Tizi Ouzou coûte plus cher que celui de la Juventus et du Bayern!

Le groupe ETRHB Haddad, le coût de réalisation du nouveau stade de Tizi-Ouzou suscite une vive polémique.

Le projet date plus exactement de 2005, dont les travaux ont démarré en 2010 et dont les délais de livraison ont été fixés à début mai 2019, a été confié au groupement d’entreprise algéro-turc ETRHB Haddad et Mapa Insaat pour une enveloppe financière initiale de 37,760 milliards de DA, coût revu à la hausse pour atteindre près de 50 milliards de DA

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La ville de Tizi-Ouzou son nouveau stade, une infrastructure sportive pour laquelle l’Etat Algérien a dépensé depuis 2010 pas moins de 370 millions d’euros, à savoir 37,76 milliards de DA, soit plus du double du nouveau stade de la Juventus Turin, qui a coûté 155 millions d’euros pour une capacité de 40 000 places. Et un peu plus que l’Allianz Arena du Bayern Munich qui a coûté 346 millions d’euros, mais avec une capacité de 75 000 places assises, plus cher que le nouveau stade de Lille en France dont le coût n’a pas dépassé les 324 millions € ou le nouveau stade de Bordeaux, une autre grande ville en France, qui a nécessité un budget de 359 millions d’euros. Quant au nouveau stade de la ville de Nice, il a coûté 372 millions d’euros.

Après la démission de Bouteflika, les Algériens veulent chasser le “système” au pouvoir Le plus intime, Ali Haddad, le patron démissionnaire du Medef algérien, a été arrêté dimanche 31 mars à la frontière tunisienne. La justice le soupçonne, ainsi que les autres hommes d’affaires proches du clan de l’actuel président, d’avoir profité de sa proximité avec le pouvoir pour s’enrichir. “Le comportement de ces chefs d’entreprises était dicté par leur proximité avec le pouvoir, par le fait qu’ils bénéficiaient des largesses du pouvoir”, estime Slim Othmani, PDG du groupe Rouiba.

Algérie: «Je vais vous dire où sont partis les mille milliards de dollars !»… wait & see

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