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Affaire Brahim Ghali: Mais détrompez-vous… « Raisons humanitaires… Cela ne change pas » Arancha González Laya

Affaire Brahim Ghali: Mais détrompez-vous… « Cela ne change pas » Arancha González Laya.

Selon une information exclusive révélée par Jeune Afrique, le chef du Polisario Brahim Ghali a été admis d’urgence le 21 avril au soir dans un hôpital de Logroño, non loin de Zaragoza, en Espagne.

Âgé de 73 ans, Brahim Ghali souffrirait selon le média panafricain d’un cancer de l’appareil digestif depuis plusieurs années. En Espagne, il est hospitalisé sous le nom d’emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne.

L’Allemagne, où le président algérien Abdelmadjid Tebboune a été hospitalisé plusieurs mois, a refusé d’accueillir Brahim Ghali. Après intervention Abdelmadjid Tebboune auprès du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, et l’obtention de l’assurance qu’il ne serait pas inquiété par la justice, Brahim Ghali a été transféré en Espagne à bord d’un avion médicalisé affrété par la présidence algérienne, accompagné d’une équipe médicale algérienne.

Une acrobatie d’usurpation d’identité et usage de faux documents

Wait & See: La mafia militaro-politico-financière algérienne est-elle parvenue à tromper la vigilance des autorités espagnoles, ou s’agit – il d’un deal entre les autorités espagnole et la mafia militaro-politico-financière algérienne… L’Allemagne a fait preuve d’intelligence en refusant  d’accueillir Brahim Ghali sur son sol.

Le Gouvernement espagnol se cache derrière des « raisons humanitaires » pour justifier l’hospitalisation en Espagne de Brahim Ghali…

Des sources diplomatiques consultées par « 20minutos » se cachent derrière des «raisons humanitaires» pour expliquer que Ghali est en Espagne. «Il a été transféré en Espagne parce qu’il a besoin de soins et qu’il est soigné pour des raisons humanitaires», soulignent-ils. En revanche, ils n’expliquent pas quand Ghali est entré sur le territoire espagnol, en quoi consiste cette motivation humanitaire, ni ne répondent à la question de savoir si le Maroc a été informé de ces événements.

Le ministre des Affaires étrangères d’Espagne a affirmé, vendredi, que les relations avec le Maroc «ne seront pas affectées par le fait d’avoir accueilli, dans un hôpital espagnol, le chef du Front Polisario». Interrogé par l’AFP lors d’une conférence de presse, la ministre espagnole Arancha González Laya n’a pas souhaité confirmer dans quelle ville Brahim Ghali, 73 ans, est admis, ni donner des détails sur sa venue en Espagne.

Après avoir confirmé la présence de Brahim Ghali sur le sol espagnol « pour des raisons strictement humanitaires« , Arancha González Laya a déclaré: « bien sûr que cette question n’entrave, ni ne perturbe les excellentes relations que l’Espagne entretient avec le Maroc« . Et d’ajouter, le Maroc est « un voisin, un ami et un partenaire privilégié » dans tous les domaines et « cela ne change pas« . «Le Maroc est un partenaire privilégié de l’Espagne et cela ne change pas»,   a fait remarquer Arancha González Laya, qui a refusé de fournir «  des précisions supplémentaires « , rapporte l’EFE.

Le même jour, le porte-parole de la milice du polisario avait assuré que leur chef avait contracté le COVID-19 et recevait un traitement en Algérie.

Mais détrompez-vous, Mme. Arancha González Laya

Le Royaume du Maroc exprime sa déception à l’égard de cet acte contraire à l’esprit de partenariat et de bon voisinage, et qui concerne une question fondamentale pour le peuple marocain et ses forces vives.

L’attitude de l’Espagne suscite une grande incompréhension et des interrogations légitimes:

  • Pourquoi le dénommé Brahim Ghali a été admis en Espagne en catimini et avec un faux passeport?
  • Pourquoi l’Espagne a jugé utile de ne pas en aviser le Maroc ?
  • Pourquoi a-t-elle a opté pour son admission sous une fausse identité ?
  • Pourquoi la justice espagnole n’a pas encore réagi aux nombreuses plaintes déposées par les victimes ?

Ce samedi, le ministère marocain des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Espagne à Rabat, Ricardo Díez-Hochleitner, indique El Pais citant des «sources autorisées du gouvernement marocain». Rabat a demandé au diplomate espagnol des «éclaircissements» sur l’hospitalisation de Brahim Ghali dans un hôpital de Logroño, ajoute la publication ibérique. Les autorités marocaines ont exprimé au représentant leur «exaspération» de ce qu’elles considèrent comme un comportement «injuste». Le gouvernement marocain reproche à l’exécutif Pedro Sanchez d’avoir accueilli «secrètement» le chef du Polisario. Ce qui n’est pas le comportement d’un «pays amis», précisent les «mêmes sources autorisées». Pour rappel, Brahim Ghali a été hospitalisé sous une fausse identité algérienne.

Des sources au sein du ministère espagnol des Affaires étrangères confient à El Pais qu’un directeur général au département Nasser Bourita «a souhaité en savoir plus et a demandé une rencontre avec notre ambassadeur à Rabat, avec qui il a tenu une réunion au cours de laquelle ils ont discuté de la question (…) L’entrevue s’est déroulée dans le cadre de la normalité des relations diplomatiques entre les deux pays».

« C’est pour toutes ces raisons que l’Ambassadeur d’Espagne à Rabat a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, afin que lui soit communiquée cette position et pour exiger les explications nécessaires sur l’attitude de son gouvernement », a conclu le communiqué ministériel.

La réaction des autorités marocaines vient certainement en réponse aux récentes déclarations de la chef de la diplomatie espagnole qui avait affirmé, vendredi 23 avril, que l’hospitalisation de Brahim Ghali « ne remettait pas en cause la relation avec le Maroc » considéré comme « un partenaire privilégié sur les plans économique, politique, migratoire, commercial et dans la lutte contre le changement climatique ».

Une justice de deux poids deux mesure

L’Espagne qui a ouvert l’enquête sur la présence du chef de la milice du polisario sur son sol … qui est accusé de viol, génocide et crimes contre l’humanité … C’est la même Espagne qui a émis un mandat d’arrêt contre l’ancien président chilien Pinochet et une demande d’extradition pour qu’il soit jugé et puni à Madrid pour un procès, mais cela a échoué. L’Espagne était à l’époque au courant de la présence de Pinochet à Londres, C’est la même Espagne qui ne savait pas que Brahim Ghali était sur son sol… Une justice de deux poids deux mesure.

Au Maroc, des messages circulent déjà sur les réseaux sociaux attaquant l’Espagne pour son soutien à Ghali. « L’Espagne protège les criminels » avec le hashtag:

« #España_protege_criminal « , « #Spain_protect_criminal » ou إسبانيا_تحمي_المجرمين#  -en arabe-.

Accompagné du nom et du numéro de téléphone de l’hôpital où il est apparemment admis.

Enquête devant la Cour nationale

L’affaire est précisément initiée par la plainte déposée par l’ASADEDH sur «les crimes de torture et de génocide commis par les responsables du Front Polisario». Cette association, composée d’anciens membres du Front Polisario, a déposé plainte en 2012 auprès de la Haute Cour nationale pour « génocide, en parallèle avec des crimes de meurtre, de blessures, de détention illégale, de terrorisme, de torture et de disparitions« , selon l’ordonnance du tribunal central d’instruction nº5 du juge Pablo Ruz, auquel elDiario.es a eu accès.

La plainte a été admise pour traitement par le chef de la Cour de l’époque, Pablo Ruz, contre 28 dirigeants de la milice du Polisario, dont le chef de la milice du polisario Brahim Ghali. Depuis lors, l’affaire a été classée deux fois en raison de difficultés à obtenir des données d’affiliation et à identifier les défendeurs.

La dernière prolongation due à la complexité de l’affaire remonte à 2019 et est due, selon l’ordonnance, au fait que «l’affaire enquête sur l’existence de nombreux actes punissables, implique un grand nombre de personnes ou de victimes enquêtées et implique l’exécution d’actions à l’étranger « . La durée de l’instruction se termine le 5 août.

Lire aussi:

Justice: Le «sanguinaire», chef de la milice armée du polisario Brahim Ghali, hospitalisé en Espagne sous une fausse identité.

 

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