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Un voyage à travers une terre d’extrême pauvreté: bienvenue aux USA (Oncle Sam) (Downtown Los Angeles)

 

Photo crédt: Photograph: José Jiménez-Tirado/Getty Imag
Photo crédt: Photograph: José Jiménez-Tirado/Getty Imag
Nous sommes à Los Angeles, au cœur de l’une des villes les plus riches d’Amérique, et le général Dogon, vêtu de noir, est notre guide. A côté de lui, un autre homme de grande taille, aux cheveux gris et élégamment paré d’un jean et d’un veston, se promène. Le professeur Philip Alston est un universitaire australien avec un titre officiel: rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme. Sa mission d’enquête sur la nation la plus riche que le monde ait jamais connue l’a amené à enquêter sur la tragédie à sa base: les 41 millions de personnes qui vivent officiellement dans la pauvreté.
Photographie: Dan Tuffs pour le Guardian
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Photographie: David Levene pour le Guardian
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Crédit photo: Photograph: Doctors at Health Right
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 Photographie: Dan Tuffs pour le Guardian
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Photographie: Bob Miller pour le Guardian
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 Photographie: José Jiménez-Tirado / Getty Imag
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Photographie: Ed Pilkington pour le Guardian
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Un voyage à travers une terre d’extrême pauvreté: bienvenue en Amérique

Philip Alston de l’ONU est un expert en matière de privation – et il veut savoir pourquoi 41 millions d’Américains vivent dans la pauvreté. The Guardian l’a rejoint pour une mission spéciale de deux semaines dans le cœur sombre de la nation la plus riche du monde.

Le général Dogon, lui-même vétéran des rues de Skid Row, avance à pas de géant, enjambe un rat mort sans faire de commentaires et contournant un corps enveloppé dans une couverture orange usée posée sur le trottoir.

Les deux hommes continuent de faire bloc après bloc après un bloc de tentes fatiguées et d’abris bâchés improvisés. Des hommes et des femmes sont rassemblés à l’extérieur des structures, accroupis ou endormis, certains dans des groupes, le plus souvent comme des figurants dans un film dystopique à petit budget.

Nous arrivons à une intersection, où le général Dogon s’arrête et présente son invité au choix. Il pointe droit devant jusqu’au bout de la rue, où les gratte-ciels scintillants du centre-ville de LA se lèvent dans une promesse de richesses divines.

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Paradis. Puis il se tourne vers la droite, révélant le tatouage de la «puissance noire» sur son cou, et ramène son regard vers Skid Row, au centre du centre-ville de Los Angeles. De cette façon, il y a 50 blocs d’humiliation humaine concentrée. Un cauchemar en pleine vue, dans la ville des rêves. Alston tourne à droite.

A journey through a land of extreme poverty: welcome to America The UN’s Philip Alston is an expert on deprivation – and he wants to know why 41 million Americans are living in poverty. The Guardian joined him on a special two-week mission into the dark heart of the world’s richest nation General Dogon, himself a veteran of these Skid Row streets, strides along, stepping over a dead rat without comment and skirting round a body wrapped in a worn orange blanket lying on the sidewalk. The two men carry on for block after block after block of tatty tents and improvised tarpaulin shelters. Men and women are gathered outside the structures, squatting or sleeping, some in groups, most alone like extras in a low-budget dystopian movie. We come to an intersection, which is when General Dogon stops and presents his guest with the choice. He points straight ahead to the end of the street, where the glistening skyscrapers of downtown LA rise up in a promise of divine riches. Heaven. Then he turns to the right, revealing the “black power” tattoo on his neck, and leads our gaze back into Skid Row bang in the center of LA’s downtown. That way lies 50 blocks of concentrated human humiliation. A nightmare in plain view, in the city of dreams. Alston turns right.

Avec, Source

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