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Technologie: Le sénat des États-Unis interdit l’utilisation de TikTok aux officiels

Le sénat des États-Unis interdit l’utilisation de TikTok aux officiels.

Dans le conflit commercial qui oppose les États-Unis à la Chine, les deux superpuissances ne se font aucun cadeau et ce sont les entreprises des deux pays qui sont prises entre le marteau et l’enclume. Après avoir interdit au géant chinois Huawei d’opérer sur le sol américain, l’administration Trump s’attaque à la célèbre application TikTok développée par la société chinoise ByteDance. On se souvient qu’il y a quelques jours, Donald Trump a demandé à ByteDance de céder TikTok à la compagnie Microsoft.

Donald Trump a donné un délai qui court avant mi-Septembre aux responsables de ByteDance pour céder TikTok à la société fondée par Bill Gates. Passé ce délai, le magnat de l’immobilier a indiqué que ByteDance court le risque de ne plus pouvoir bénéficier des avantages du marché américain. Ce jeudi 06 Août, le Sénat américain, contrôlé en grande majorité par les Républicains a adopté un projet de loi visant à interdire le téléchargement et l’utilisation de TikTok sur tout appareil délivré par le gouvernement à ses administrés ou aux membres du Congrès.

Microsoft a officiellement fait part de son intérêt pour cette opération. Donald Trump a souligné que les États-Unis devraient recevoir un pourcentage conséquent dans le cas d’une vente.

Le président américain a dit ne pas s’opposer à ce que Microsoft rachète ces activités. La veille, le groupe fondé par Bill Gates a officiellement fait part de son intérêt pour cette opération.

« Les États-Unis devront recevoir un pourcentage conséquent du prix », a insisté Donald Trump, parce que « nous rendons ce succès possible ». « C’est comme pour un propriétaire et un locataire : c’est le bail qui donne la valeur. Nous sommes le bail, en quelque sorte », a-t-il développé.

Le principe d’une compensation financière pour le Trésor lors d’une acquisition est inhabituel, et généralement réservé aux crises. Récemment, les grandes compagnies aériennes américaines ont accepté d’accorder des contreparties au contribuable en échange des aides de l’État pour faire face à la pandémie de coronavirus.

Des négociations en cours

Dans un contexte de tensions politiques et commerciales avec la Chine, Washington accuse depuis des mois l’interface d’être utilisée par le renseignement chinois à des fins de surveillance. TikTok a toujours fermement nié tout partage de données avec le pouvoir chinois.

Vendredi soir, le locataire de la Maison Blanche avait déclaré vouloir bannir l’application de partage de vidéos légères, et être opposé à son rachat par un groupe américain. Mais dimanche, il a échangé avec Satya Nadella, le patron du groupe Microsoft, qui mène des négociations en vue de racheter la branche américaine de TikTok à sa maison-mère.

Après leur discussion, le patron du groupe informatique a confirmé poursuivre les négociations en vue d’un accord d’ici au 15 septembre, au plus tard.

Cette acquisition des activités américaines de la très populaire application de vidéos, qui revendique 100 millions d’utilisateurs américains, permettrait à Microsoft de devenir un concurrent sérieux pour les géants des réseaux sociaux que sont Facebook et Snapchat.

Donald Trump piégé par des utilisateurs de TikTok


L’équipe de Donald Trump tentait dimanche la contre-offensive après la relance décevante de sa campagne de réélection, attribuant aux manifestants et aux médias la faible affluence à son meeting organisé la veille en pleine pandémie. Selon les autorités de Tulsa, où l’événement avait lieu, seules 6.200 personnes étaient présentes. La faute à TikTok ?
Le milliardaire républicain avait assuré la semaine dernière que « près d’un million » de personnes avaient réclamé des billets pour ce rendez-vous à Tulsa, dans l’Oklahoma, un Etat conservateur qu’il avait remporté avec une majorité écrasante en 2016. Mais le meeting a été plombé par les images de rangées de sièges vides, la nouvelle que six membres de son équipe venaient d’être testés positifs au Covid-19 et un discours critiqué pour n’avoir pas abordé en profondeur la crise sanitaire, économique et le mouvement historique de colère contre le racisme que traversent les Etats-Unis.

Piégé par Ti Tok ?

Les fans de K-Pop – qui ont une communauté en ligne massive et coordonnée et un sens de l’humour tranchant – sont devenus un allié inattendu des manifestants américains Black Lives Matter.

Depuis samedi soir, plusieurs médias américains avancent une autre piste: Donald Trump aurait été piégé par des utilisateurs de TikTok. Des opposants au Président, présents sur le réseau social, auraient en effet encouragé à s’inscrire en ligne à cet événement gratuit sans avoir l’intention de s’y rendre. Au total, des centaines de milliers de tickets pour l’événement ont ainsi été réservés. Le mouvement a été orchestré avec des fans de K-Pop (pop coréenne), très engagés dans le mouvement Black Lives Matter.

Le YouTubeur Elijah Daniel a expliqué au New York Times avoir participé à l’opération. « Ça a été diffusé discrètement et principalement sur Alt TikTok (un TikTok alternatif qui trolle les utilisateurs de TikTok grand public), où les gens font des canulars et beaucoup d’activisme. » Selon lui, les communautés K-Pop et Alt TikTok forment « une bonne alliance » et savent « faire circuler les informations très rapidement ». « Ils connaissent très bien les algorithmes et savent comment améliorer l’exposition de leurs vidéos pour obtenir ce qu’ils recherchent. »

En Égypte, danser sur TikTok peut mener en prison

Accusées d’incitation à la débauche, six jeunes femmes suivies par des millions de personnes sur Internet ont été condamnées à des peines de prison.

C’est une première en Égypte depuis le vote, en 2018, de la loi censée lutter contre la cybercriminalité. Cinq femmes devenues célèbres grâce aux réseaux sociaux ont été condamnées à deux ans de prison, le 27 juillet. Une sixième a écopé de trois ans ferme, le 29 juillet. Arrêtées entre avril et juillet dernier, elles devront également payer une amende de 16 000 euros chacune. Des peines jugées trop clémentes par le procureur qui réclamait le maximum, soit cinq années de prison.

Leurs crimes ? « Incitation à la débauche », « violation des valeurs familiales égyptiennes », diffusion de contenus portant « atteinte aux bonnes mœurs » et même pour certaines d’entre elles « trafic d’êtres humains ». Ces influenceuses d’une vingtaine d’années ont eu le malheur de se mettre en scène sur les réseaux sociaux au volant de voiture de luxe, en costume de requin, ou encore de se trémousser sur une chanson d’électropop locale. L’application TikTok, spécialisée dans le partage de courtes vidéos, est très populaire auprès d’un public jeune.

La Chine dénonce les mesures de Donald Trump contre TikTok et WeChat

Pékin dénonce les mesures radicales prises par Washington à l’encontre des applications TikTok et WeChat. Donald Trump a annoncé jeudi l’interdiction de toute transaction avec ces fleurons du numérique chinois dans un délai de 45 jours.

Interrogé lors d’un point de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wengbin, a accusé Washington de « placer ses intérêts égoïstes au-dessus des principes du marché et des règles internationales ». Les États-Unis « mènent une manipulation et une répression politiques arbitraires, ce qui ne pourra déboucher que sur leur propre déclin moral et sur une atteinte à leur image », a-t-il ajouté.

Donald Trump a évoqué une « urgence nationale » au sujet de l’application de vidéos légères qu’il accuse, sans preuve, d’espionner ses utilisateurs américains pour le compte de Pékin, dans un contexte de tensions commerciales et politiques avec la Chine.

Il a accepté lundi la possibilité qu’un groupe américain rachète TikTok, mais avant le 15 septembre.

Microsoft est en négociations avec ByteDance.

L’interdiction porte aussi contre la plateforme WeChat, qui appartient au géant Tencent.

Tencent a perdu presque 10 % à la Bourse de Hong Kong après l’annonce de Donald Trump. Le yuan, sensible aux relations entre la Chine et les États-Unis, a perdu 0,4 %.

« Comme TikTok, WeChat capture automatiquement de larges pans d’information sur ses utilisateurs, menaçant ainsi de donner accès au Parti communiste chinois à des informations personnelles sur les Américains », affirme le décret.

Succès mondial et fortune

TikTok a franchi en avril le cap des 2 milliards de téléchargements dans le monde, selon le cabinet Sensor Tower, au moment où une grande partie de l’humanité était confinée en raison de la COVID-19.

TikTok est la version internationale de l’application Douyin (son nom en mandarin), destinée elle au seul marché chinois.

Toutes deux appartiennent au groupe privé ByteDance, fondé à Pékin en 2012 par Zhang Yiming, ingénieur en informatique de formation.

Le trentenaire a intégré l’an dernier les rangs des 20 plus grandes fortunes de Chine, évaluée dans son cas à 13,5 milliards de dollars, selon le classement de référence Hurun.

Washington soupçonne TikTok d’être un outil d’espionnage pour les services de renseignement chinois, ce que l’application dément.

Les États-Unis représentent pour TikTok le troisième pays pour le nombre de téléchargements.

En Inde, l’application a été interdite à la fin juin au nom de la sécurité nationale, après un affrontement meurtrier avec la Chine autour d’un litige frontalier dans l’Himalaya.

Les Indiens constituent un tiers des utilisateurs de TikTok dans le monde, d’après Sensor Tower.

Déjà l’an dernier, TikTok avait été brièvement interdite dans le pays ainsi qu’au Bangladesh, où les autorités l’accusaient de propager des vidéos pornographiques.

En 2019 toujours, TikTok avait été montrée du doigt pour des comptes qui publiaient des vidéos de propagande du groupe armé État islamique. L’application les avait ensuite supprimés.

Lire aussi:

Huawei: Banni totalement de la 5G britannique, Londres pourrait effectuer un revirement si Trump n’est pas réélu

Avec autres presses

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