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Royaume du Maroc: L’ONG Open Society (George Soros), encadre et favorise l’afflux migratoire

Depuis l’été 2016 et le piratage de plus de 2 500 fichiers de l’ONG Open Society, George Soros est au cœur de plusieurs sites d’information alternatifs. Mais si l’oligarque nourrit largement le même type de presse outre-Atlantique, la France accuse un retard certain.
Ils n’ont pas honte !. Cible de Viktor Orban, la fondation du milliardaire américano-hongrois George Soros avait annoncé quitter Budapest pour Berlin. La fondation Open Society (OSF) a jeté l’éponge. Objet depuis plus d’un an d’une virulente campagne du pouvoir aux relents antisémites, le milliardaire américano-hongrois George Soros, accusé par le premier ministre nationaliste Viktor Orban de vouloir « inonder la Hongrie d’immigrants », a signifié que cela suffisait. Implantée depuis des décennies en Hongrie, sa fondation Open Society a annoncé déménager ses activités à Berlin.

Au cœur des débats en Hongrie depuis un peu plus d’un an, l’action de George Soros à travers son réseau organisé a été dénoncée maintes fois par le gouvernement hongrois et Viktor Orbán en particulier, qui en a fait l’ennemi politique principal de la Hongrie. L’OSF a en particulier participé à encadrer et favoriser l’afflux migratoire auquel la Hongrie notamment s’est opposée dès 2015.

«2000 mercenaires»

Des enregistrements de proches de la fondation Open Society, pris à leur insu, ont fuité dans la presse pro-Fidesz. Ils laissaient entendre que l’organisation internationale travaillerait à faire entrer des migrants illégaux en Hongrie pour déstabiliser le pays.

A lire aussi:⇒ Le GADEM instrumentalise les migrants mais qui instrumentalise le GADEM ?

En réaction, Viktor Orban a déclaré lors d’un discours, fin mars, que ces fuites montraient que George Soros employait «2000 mercenaires» en Hongrie qu’il fallait traquer. Peu après le scrutin, où le Fidesz a obtenu une large majorité, des médias pro-gouvernement ont publié une liste de ces supposés «mercenaires», incluant des salariés d’ONG de défense des droits de l’homme comme Amnesty International et le Comité Helsinki hongrois, ainsi que des journalistes et des universitaires.

A Calais les « no borders » sont soutenus par le milliardaire George Soros

Les « no-borders » forment un collectif de militants fondé en 1999 et que l’on retrouve aujourd’hui dans l’ensemble de l’Europe et qui lutte pour la disparition des frontières. A Calais, ces militants sont regroupés autour du collectif Calais Migrant Solidarity. Ce sont ces extrémistes qui le 23 janvier dernier, ont aidé les migrants à s’introduire illégalement dans le port de Calais et à prendre possession d’un ferry.

Mais derrière l’image d’anarchistes et de militants d’extrême gauche se cache une réalité bien peu glorieuse. On est pour le moins surpris de voir que ces gens là n’hésitent pas à présenter les organismes qui les soutiennent, des organismes qui révèlent la vraie nature de ce lobby pro-immigration.

Sur leur site internet, les « no-borders » affichent une liste de plus de 550 organisations dans tous les pays d’Europe qui les soutiennent. Et là, grande surprise, on est très loin d’organisations d’extrême gauche. Pour en citer quelques unes, on retrouve, entre autre, le Conseil de l’Europe, la Commission Européenne, plusieurs groupes parlementaires du Parlement Européen, le Home Office (ministère de l’intérieur britannique), le Département fédéral des affaires étrangères suisse, le conglomérat d’entreprises suisses Migros, etc…

Cerise sur le gâteau, on retrouve également parmi ces soutiens, la très puissante et ultra-libérale Open Society Foundation, la fondation fondée par le milliardaire George Soros. Une fondation qui est tristement connue pour avoir, entre autre, créé l’organisation OTPOR qui a renversé le gouvernement Serbe de Slobodan Milosevic avec le concours de la CIA. En France, l’Open Society a également financé le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF), une organisation dont le président Marwan Muhamad, avait déclaré en 2011

Pour sa part, Le Monde Afrique s’est fait l’écho à plusieurs reprises de rapports d’ONG critiques à l’encontre d’entreprises françaises, telles OXFAM contre Areva au Niger[4] ou Global Witness et un supposé commerce illégal de bois entre la France et la RDC.[5] Or, OXFAM est l’un des partenaires récurrents de l’Open Society (aux côtés, entre autres, de Transparency International et ActionAid), et l’on observe plusieurs passages d’individus d’une ONG à l’autre (cf. la biographie de Neville Gabriel par exemple[6]), sans omettre le statut de « bailleur de fonds à vie » de l’Open Society à l’égard d’OXFAM America, avec un montant de 500 000 à 999 999 $ de dons annuels jusqu’en 2015.[7] En 2016, l’ONG de Soros passa la vitesse supérieure, donnant désormais entre 1 et 4,99 millions de dollars à cette branche d’OXFAM.[8] Quant à Global Witness, ONG britannique, Soros est son plus généreux mécène (cf. notre tableau ci-dessous), une générosité qu’appuie la fondation de son fils Alexander et un autre organisme sorosien, le Revenue Watch Institute (aujourd’hui devenu le NRGI, Natural Resource Governance Institute).Pourtant, les « faits d’armes » de Soros méritent qu’on s’y arrête. Là-dessus, la presse dite « mainstream » se montre timorée, quand elle ne lui tresse pas des lauriers. Il faut dire que l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) est par exemple partenaire de la section Afrique du journal Le Monde. Celle-ci fut fondée par Serge Michel.[1] En 2005, il cofonda[2] le Bondy Blog, qui reçut 49 467 $ de l’Open Society Initiative for Europe (OSIFE), l’un des programmes de l’ONG de Soros, pour sa campagne « Pas de quartier pour les clichés ! » en 2014.[3]

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Global Witness, une puissante ONG des réseaux Soros.

Lors des élections présidentielles américaines, la presse, oublieuse des principes disposés dans sa Charte éthique de 2011, notamment qu’ « un journaliste digne de ce nom […] ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge »[9], n’a nullement critiqué les dizaines de millions de dollars dépensés par George Soros en faveur d’Hillary Clinton, en particulier au travers d’ONG qu’il soutient financièrement, comme MoveOn.org. La presse est demeurée tout autant silencieuse sur l’implication de George Soros et de MoveOn.org dans la tentative de « Purple Revolution » initiée par des contestations faussement spontanées suite à l’élection de Donald Trump.

Il faut dire que, bien qu’usé jusqu’à la ficelle, la technique du coup d’Etat (rebaptisé « révolution colorée »), inspirée des méthodes de Gene Sharp (mais également de Frank Kitson), n’émeut guère tant qu’il s’agit d’un combat du Bien contre des gouvernements (rebaptisés « régimes ») jugés arbitraires ou contraires à la conception éditoriale de la démocratie. Soros finança Otpor(devenu CANVAS) en Serbie, Kmara en Géorgie, œuvra de concert avec les services de renseignement, et revendiqua même publiquement avoir joué un rôle prépondérant – via ses ONG – dans la révolution colorée ukrainienne (plus de 10 000 morts et 20 000 blessés) de 2014.[10] Silence également sur ses liens avec le président oligarque corrompu Petro Porochenko.[11] D’autres pays ont « bénéficié » de l’approche démocratique de George Soros et ont subi les mêmes coups d’Etat (« Printemps arabes », Kirghizistan, Brésil) ou du moins des tentatives (Macédoine, Arménie[12], Pologne, etc.).

L’action de l’oligarque, que l’on trouve aussi en chef d’orchestre de la crise des migrants, ne se cantonne pas aux coups géopolitiques. Le fait qu’il travaille main dans la main avec les services de renseignement et ses vitrines (National Endowment for Democracy ou USAID) est un secret de Polichinelle. Le bureau washingtonien de l’Open Society se situe à deux pas de la Maison-Blanche. « George le Palindrome » possède une autre face, plus ancienne – mais toujours actuelle – que sa « philanthropie » : la spéculation financière. Depuis les années 1960, il travaille son activité et son réseau, au travers de son Soros Fund Management et jusqu’à récemment du Quantum Fund et de leurs diverses filiales (Soros Economic Development Fund, Soros Capital, Soros Strategic Partners, etc. ; Quasar Fund, Quota Fund, Quantum Emerging Growth Fund, etc.[13])…..⇒ La suite

Reporters Sans Frontières fait partie de ces ONG de renommée mondiale. Pourtant, en grattant le vernis, on y découvre un outil de soft power utiles aux guerres géopolitiques et économiques. Exemple avec le cas Bolloré.

Dans notre dossier « Les réseaux Soros contre le Groupe Bolloré« , nous avons souligné l’action des diverses ONG et satellites de l’organisation du « philanthrope » pour tenter d’affaiblir Vincent Bolloré et son Groupe en Afrique. Bien entendu, guerre de l’information oblige, Bolloré n’est pas attaqué que sur ce terrain. Ainsi, la sorosienne Reporters Sans Frontières s’est également attaquée au Français. Cela va de soi, Reporters Sans Frontières ne s’en prend jamais à George Soros ni à ses réseaux. Nous publions ici un court complément qui concerne cette ONG et son action anti-Bolloré. Il serait à l’avenir intéressant d’étudier le rôle de Reporters Sans Frontières en tant qu’outil de guerre économique, en distinguant bien ses cibles comme ce qu’elle passe sous silence, à l’instar de Greenpeace et de bien d’autres émanations de la « société civile »….⇒ La suite

 

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