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RÉGIME DE CHANGE FLOTTANT AU MAROC: DÉBAT CROISE INTERGÉNÉRATIONNEL

Ce sont des points d’ordre académique et théorique en débat croisée que l’on va détailler en vidéo avec le feu d’artifice de la richesse d’idées du Pr. Abdelatif FEKKAK et le poids des mots, et la puissance du verbe de Khalid CHAFAQUI, l’expert ingénieur et le résumé des leçons de l’intelligence du jeune doctorant Mohamed Benchekroun (de l’université de la Chine) en beauté avec la cerise sur le gâteau de la sagesse de si Abdeslam Chafaqui.

L’HISTORIQUE DU SYSTÈME DE CHANGES FLOTTANTS (1971)
Pr A. FEKKAK ouvre le débat en le cadrant avec un rappel historique nécessaire pour la compréhension du passage du régime de change du fixe vers la flexibilité de la monnaie au Maroc. Depuis l’origine de la monnaie scripturale, les devises ont été définies par rapport à un étalon métallique. Après la guerre de 1914, l’étalon-or, qui s’était généralisé en Occident n’a pas pu être rétabli, du fait de trop grandes disparités dans la répartition de l’or, concentré pour l’essentiel aux États-Unis. Des étalons de change-or, systèmes où une ou deux monnaies étaient définies en or et servaient de monnaie de réserve et d’échange pour l’ajustement des balances de paiement, ont alors été mis en place.
Le système mis en place à Bretton Woods était un système de change fixe avec étalon de change or basé sur le seul dollar (US). Une once d’or valait 35 $. Les autres monnaies étaient définies soit directement par rapport au dollar soit par le cours de l’or en dollar. Les changes étaient fixes mais ajustables : un pays pouvait dévaluer ou réévaluer sa monnaie, pourvu qu’un plan d’ajustement fût mis en œuvre et que les autres pays offrent leur accord. Le FMI était chargé de la supervision de ce mécanisme depuis 1971.
Si ce dispositif donnait au dollar une place particulière, les déficits de la balance des paiements américaine étant financés par des dollars ‘’qu’il n’appartient qu’à eux d’émettre’’, les États-Unis choisissaient de ne pas s’en soucier. On appelle cette attitude le ‘’benign neglect’’. Pendant les années 1960, les dépenses militaires américaines ainsi que la course à l’espace conduisirent le gouvernement américain à multiplier les dépenses et à créer une immense liquidité internationale de dollars.
En France, cette licence attira d’abord les remarques du général de Gaulle, qui, dans une conférence célèbre, demanda le retour à l’étalon-or et se mit à exiger des paiements en or, au lieu de dollars. En l’Allemagne, ce fut en 1971. Que celle-ci mit fin aux accords de Bretton Woods : agacée d’avoir à acheter des dollars au taux fixe supérieur par rapport au taux de change du marché, ce qui revenait à payer l’inflation des États-Unis à leur place, la la Banque Centrale Allemande (BUBA), sensibilisée à l’inflation par l’hyperinflation du début des années 1920, cessa de les accepter. Le Président Nixon prit alors la décision de supprimer la convertibilité or du dollar.
Après quelques années de tergiversations, les accords de la Jamaïque en 1976 établissant le cadre juridique nécessaire à la mise en place d’un système de changes flottants. Les changes flottants qui, n’ont pas été un choix politique ou technique réfléchie de longue date, mais le fruit d’un consensus entre économistes avec une solution de facto et de juré. À compter de ce jour, l’ensemble des monnaies du monde ont été des monnaies papier ou en compte dont la valeur varie au rythme des transactions sur le marché des changes.
Ces valeurs et leurs variations ne sont, sans étalon monétaire mondial, mesurables qu’entre une monnaie et une autre. Les DTS (Droits de tirage spéciaux) du FMI ne peuvent jouer pleinement ce rôle d’étalon tant que leur valeur reste liée à un “panier” de monnaies. Ce rappel historique en quelques phrases est nécessaire pour placer le Maroc dans le contexte international. Ce n’est pas une idée sui generis originale, mais le Maroc est dans la logique de cette traçabilité pou se libérer de la ‘’dollarisation et l’Europisation’’ du papier des devises. Le passage d’un régime de change fixe à un régime flottant d’une monnaie nécessite de la pédagogique politique des Partis Politiques, du Parlement, de la société civile, un débat de société car c’est choix de société dans les Etats de droit.
L’absence d’un débat public pour rassurer les sociétés civiles et les opérateurs économiques, l’Etat à travers un discours qui se veut très rassurant, avec un langage populaire, ‘’le choix de la fiancée, le Hamman, le mariage n’est pas encore conclu, on n’est dans l’intention et dans la volonté etc…’’, discours servi aujourd’hui à la presse lors d’une conférence conjointe organisée par Bank Al-Maghrib (BAM) et le ministère de l’Économie et des Finances, en présence de l’Office des changes, sur la question de la réforme en transition d’un régime de change fixe vers un régime flexible à la marocaine.

LOGIQUE DU MOINS PROTECTION D’ETAT ET PLUS DE MARCHE POUR LA COTATION

Pr A. FEKKAK rappelle Aussi que les institutions financières internationales (FMI, B.M.) sont les promoteurs de cette idéologie néolibérale de monétarisme : le FMI pour les volets finances et échanges internationaux, la banque mondiale pour les volets stratégie et développements économiques. Depuis 30 ans, elles ne cessent d’apporter les mêmes formules à des pays à économies diverses et différentes. Il n’y a qu’à voir les recettes ‘’recommandées’’ par ces mêmes institutions pour s’en apercevoir, surtout pour le Maroc qui est un très bon élève dans la logique de l’école de la Banque Mondiale, du FMI et de l’esprit de la mondialisation:

1/ Démantèlement de la compensation : mettre le pouvoir d’achat des marocains entre les mains des cartels de production des hydrocarbures sans aucun accompagnement par ciblage des couches nécessiteuses.
2/ Privatisation des services publics : Annonce du gouvernement de ‘’la levée de la main de l’Etat sur les services publics, comme l’éducation, la santé, le transport, l’habitat et l’agriculture’’ Pousser chaque département ministériel à œuvrer selon un plan sectoriel distinct, isolé des autres, avec des horizons temporels différents, au-delà̀ du temps politique, refusant ainsi tout recours à la planification stratégique.
3/ Démantèlement progressif de la retraire par solidarité́ : Engagement d’une réformette paramé trique sans horizon ni vision politique incombant le déficit structurel des caisses de retraites aux seuls contribuables (allongement de l’âge d’activité́, hausse des cotisations et baisses des pensions).
4/ Accentuation de la ‘’flexibilité́’’ de l’emploi, y compris dans la fonction publique : l’ouverture de postes CDD au sein de l’administration publique, renforçant ainsi la précarité́ de l’emploi et accentuant le problème des retraites !
5/Libéralisation du taux de change : rendre la valeur de la monnaie nationale tributaire du ‘’marché’’ et de la loi de ‘’l’offre et la demande’’.

Nous vivons dans de nouvelles sociétés à risque politique, à risque sanitaire, à risque de terrorisme sur fond religieux, à risque de mettre en pièces le choix politique des régimes de change. En théorie, l’histoire du benchmarking nous apprend que la politique de régime de changes flottants ou régime de changes flexibles qui, fut est au carrefour des débats croisés des politiques économiques dans les pays industrialises de l’OCDE des années 90, est aujourd’hui d’actualité dans les pays émergents.

On constate que le système monétaire international s’est profondément modifié au cours des années 90, lorsque certains pays réalisaient une union monétaire (l’Union Européenne), alors que d’autres, des pays émergents, revenaient à un système de change beaucoup plus rigide (cas de l’Argentine, Egypte et Turquie) ou inversement abandonnaient l’ancrage qu’ils avaient établi généralement sur le dollar, pour revenir au flottement, suite à des crises financières (Mexique, Brésil, pays asiatiques…), rappelle à titre d’information le Pr A. FEKKAK. Le débat est repris par le l’ingénieur Polytechnicien de la Suisse CHAFAQUI Khalid qui va développer deux (2) points fondamentaux pour la réussite de la flexibilité du régime de change : les inconvénients du régime de change fixe et les préalables de la Bonne Gouvernance

ANALYSE DES INCONVENIENTS DU REGIME DE CHANGE FIXE

1/ La régulation automatique : Le régime de change fixe équilibre automatiquement le commerce extérieur au moyen de récessions et de surchauffes. Nous avons vu cependant que le remède est coûteux socialement et pas assez efficace en période troublée. Le régime de change flottant équilibre automatiquement le commerce extérieur en provoquant, par exemple, une dépréciation de la devise d’un pays si celui-ci fait face à un déficit commercial. Par contre, les mouvements de capitaux viennent aujourd’hui brouiller les cartes en détournant parfois les taux de change de leur valeur normale (c’est-à-dire correspondant aux valeurs fondamentales de l’économie).

2/ La spéculation : Dans un régime de change stable, il arrive toujours un moment où il faut se résigner à dévaluer (ou à réévaluer) sa devise. Cela encourage les spéculateurs, qui ne prennent alors aucun risque (ils peuvent toujours prévoir le sens, sinon l’ampleur, de la modification du taux). Le régime de change fixe n’est pas non plus à l’abri, à plus long terme, des modifications des taux. Si la spéculation est plus risquée dans un régime de change flottant, elle y est par contre continuelle et les taux à court terme fluctuent plus fortement.

A Lire aussi  (Vidéo) Afrique: CKM, la panafricaine et le développement durable... Khalid CHAFAQUI

3/ L’autonomie des politiques économiques intérieures : Le régime de change fixe contraint les pays à subordonner leur politique intérieure aux impératifs extérieurs. Dans le cas d’un déficit commercial, il faut par exemple se résigner à ralentir son économie. Les taux de change flottants permettent en principe d’absorber les déséquilibres commerciaux sans remettre en cause les choix intérieurs. Cependant, vu la grande interdépendance entre les économies, quel pays peut aujourd’hui prétendre faire cavalier seul dans le choix de ses politiques? Par ailleurs, il n’est pas possible de laisser flotter entièrement sa devise, ne serait-ce que pour éviter de perturber les mouvements de capitaux.

4/ Stabilité et incertitude : Le régime de change fixe fournit indiscutablement une stabilité très utile à la prise de décisions économiques. Le régime de change flottant engendre au contraire une incertitude qui nuit au commerce et à l’investissement, et qui oblige à des opérations coûteuses de couverture. Par ailleurs, les capitaux sont encouragés à se déplacer continuellement d’un pays à l’autre pour « coller » au marché, ce qui a parfois un effet déstabilisateur, conclut l’ingénieur Khalid Chafaqui pour le reprendre le second point qui lui tient à cœur.

LES CONDITIONS DE LA REUSSITE DU REGIME DE CHANGE AU MAROC

Le préalable de toute réussite pour cette opération sur le changement de régime de change est la Bonne gouvernance de l’Etat avec travers les élus, l’exécutif, les leaders politiques. La Bonne Gouvernance qui fut développé en cinq points (le besoin pour le Maroc d’une éthique politique, le besoin d’une transparence économique, le choix des leaders honnêtes, avec des mains propres et non corrompus, le besoin d’une justice sociale égalitaire et d’un système juridique, signe d’un Etat de droit, le besoin d’une démocratie pluraliste pour tous et une méritocratie pour chacun, le développement d’une régionalisation. Ce sont ces conditions préalables qui constituent le terreau, sinon l’infrastructure pour la réussite de la transition du régime de change fixe au régime de change flottant.
La transition est faite pour l’intervention de Mohamed BENCHEKROUN (Jeune Doctorant dans l’université de Chine, en partenariat avec le CKM-chine). L’objectif fondamental pour le Maroc, est d’entreprendre une réforme de libérer la politique monétaire des effets du panier des devises du Maroc, consititué du Dollar et de l’Euro, semble avoir été entamés les préparatifs depuis 3 À 5 années environ. Les trois acteurs qui, notamment le Ministre des Finances, le gouverneur de la BAM et le Directeur de l’Office des changes, sont dans leur rôle politique de rassurer l’opinion publique et les marchés de changes, s’inscrivent dans une logique d’explication et de description de la transition d’un régime de changer vers un région de change flexible ou flottant.
Cette réforme de la politique monétaire qui, est préparée dans les workshop depuis 2007, tenant compte de plusieurs pays depuis 2010, débouche en 2018 vers la faisabilité de l’opérationnalisation de ce projet dans les frigo de la BAM, avec des ratés ou des faux-départs en raison de la fuite estimée selon les praticiens spécialisées. Le cours de la monnaie est fixé d’un taux de change de référence marge de fluctuation peut être autorisée de l’ordre 0,3%, fixé par les autorités monétaires qui sont tenues de défendre ce cours pour le maintenir à l’intérieur de la marge de fluctuation autorisée. Aujourd’hui, il s’agit de passer d’un régime fixe à un régime flottant de l’ordre de +2,5% à -2,5%.

Si le choix politique du système de change s’apparente au régime des taux de change flottants, à l’initiative par les banques centrales (d’où le nom de ’’taux de change flottants contrôlés’’). Tout comme il y avait des inconditionnels de l’étalon-or, on trouve aujourd’hui des fanatiques du marché libre. Dans cette marge contrôlable de va-et-vient de l’ordre de 5%, il y a des avantages et des inconvénients que développeront les théoriciens universitaires, représentés par le Pr Abdelatif FEKKAK et le praticien de l’entrepreneuriat et de la société civile au Maroc par le polytechnicien Khalid Chafaqui.

A ce titre, le choix de système de changes est prééminent pour la conduite des politiques économique d’un pays, notamment en termes de marge de manœuvre des autorités monétaires et en termes d’ajuste ment macroéconomique. Il faut rappeler que l’objectif ultime de la politique économique, par l’intermédiaire du meilleur régime de change, est de parvenir à la croissance économique le plus rapidement possible et de manière durable. Le régime de change affectant en effet la stabilité́ et la compétitivité́ de l’économie.

La thématique du flottement du Dirham qui, a déchaîné les passions pour les chefs d’entreprise, est aussi passionnante pour les économistes théoriciens, a fait couler beaucoup d’encre historiquement après la seconde guerre mondiale en Europe. Le régime de change flottant attire, mais il fait peur en raison de la crainte des scénarios catastrophes pour le Maroc au même titre que l’Egypte : Inflation incontrôlable, des risque d’une dépréciation du DH, la chute brutale du stock de sécurité des devises, le risque de la sécurité alimentaire, le prix du Pétrole du marché, la montée des importations par rapport aux exportations.
Par contre, le système de changes flottants n’a pas d’étalon monétaire international auquel chaque devise pourrait faire référence. Le cours des monnaies varie au jour le jour, s’appréciant ou se dépréciant, mais sans instrument de mesure commun de cette appréciation ou dépréciation. Le régime fixe du DH est encadré par deux monnaies (le dollar et l’Euro). Cette situation est paradoxale de protection de l’Etat pour une économie dite libérale et ouverte est inadmissible pour la BM et le FMI. Ce paradoxe présente des inconvénients sur régime flottant que le Pr Abdelatif FEKKAK en mesure de développer théoriquement en tenant compte de l’expérience des pays qui nous en devançaient.

LES INCONVENIENTS COMPARATIFS INHERENTS AU CHANGE FLOTTANT

1/La persistance de déséquilibres externes : la théorie monétariste affirme qu’un pays ayant une balance courante déficitaire provoque une dépréciation de la monnaie qui, in fine, permettrait une correction de la balance courante. En pratique, les déséquilibres persistent, notamment aux États-Unis qui accumulent les créances vers le reste du monde.
1/ Une illusoire autonomie des politiques monétaires. Les monétaristes croyaient que le change flottant permettrait de donner une liberté de manœuvre pour mener des politiques monétaires. Cependant, pour mener une politique monétaire, il faut s’assurer d’avoir une monnaie crédible aux yeux des agents économiques.. Pour cette raison, beaucoup de pays comme la France ont abandonné leur crédibilité monétaire pour emprunter celle de leur voisin, notamment celle du Deutsch Mark dans les années 1970.
3/ L’épaississement de la sphère financière, notamment avec des hedge funds (les Fonds de couverture) qui dépassent en taille le PIB d’un pays, font relativiser la notion d’un prix de marché pour la monnaie d’un petit pays. La dollarisation et l’Eurorisation sont apparues comme solution efficace pour éviter tout problème inhérent à la spéculation.
4/Les changes flottants devaient, selon Milton Friedman, réduire les besoins de réserves des États. La réalité montre qu’ils n’ont jamais été si importants. Cette vulgate qui, a fini par s’imposer dans la presse qui évite généralement d’aborder ces questions considérées comme trop techniques et ennuyeuses, a été très vivement critiquée, presque immédiatement par Jacques Rueff et après plusieurs années d’exercice, par le Prix Nobel d’Economie. Milton Friedman (Prix Nobel) dans un fameux article écrit en 2005, intitulé ‘’The case for a world currency’’, a dressé un réquisitoire contre la plupart des arguments en faveur des régimes des changes flottants. Il y affirme en les cautionnant (que le Pr FEKKAK cite):

1/ Il n’y a jamais eu de stabilité des changes flottant, au contraire, c’est une drame de volatilité pr le pays,
2/ Il n’y a pas eu non plus de convergence des taux d’intérêt,
3/ Les réserves ont fortement augmenté : ‘’Depuis la fin de l’ère Bretton Woods, le niveau des réserves globales est passé de 2 % du PIB global à 6 % en 1999’’. Ce taux a encore augmenté avec l’accroissement massif des réserves chinoises entre 1999 et 2008,
4/ C’est la spéculation qui s’est installée, avec de nombreuses attaques erratiques contre les monnaies locales
5/ Les chocs n’ont pas été atténués mais aggravés par les changes flottants,

Il observe les très nombreuses crises monétaires et financières qui se sont succédé depuis 1971 et craint des épisodes encore plus graves. La contestation de Maurice Allais est plus radicale encore. Dans son livre ‘’La Crise mondiale aujourd’hui’’, il soutient que les régimes de changes flottants créent les conditions d’un désordre généralisé, qu’ils accroissent les risques sur chaque opération commerciale ou financière internationale, et qu’ils ne peuvent déboucher que sur une crise mondiale de type 1929. ‘’Ce qui doit arriver arrive !’’, annonce-t-il. Ces analyses très critiques ne feront l’objet d’aucune couverture médiatique en France, sinon un bref commentaire dans le quotidien Le Monde où le livre de Maurice Allais, (Français, Prix Nobel d’économie) est accueilli par un « Nous voilà prévenus ».

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