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POUR NE PAS OUBLIER. Quand le Maroc tenait le plaidoyer pro domo pour l’Algérie

« La libération de l’Algérie, est une question de vie ou de mort pour Nous, car c’est la plus pure garantie de notre indépendance, de l’unité du Maghreb arabe et de la libération de tout le continent africain ». Mohammed V, discours du 1er novembre 1960 [1]

 Pour ne pas oublier l’histoire, les rappels deviennent nécessaires pour certains esprits amnésiques ou encore pour réveiller et secouer tous ceux ou celles qui veulent occulter et mettre le doute sur des vérités qui ne remontent pas à la préhistoire ou à l’antiquité mais seulement à un passé récent écrit par les lettres de sacrifice et de soutien inégalé d’un grand frère vaillant le Maroc à l’encontre de son cadet l’Algérie.

L’engagement du père de la Nation, du Gouvernement, des partis politiques et du peuple marocain en faveur de la libération de l’Algérie s’est fait dès les premiers instants de l’indépendance du Maroc. La cause algérienne fût sacrée pour tous les marocains à tous les niveaux institutionnels et populaires.

Pour le souverain marocain Mohammed V, l’indépendance de l’Algérie était une question vitale pour le Maroc qui s’inscrivait d’abord dans un mouvement de libération à grande échelle africaine et particulièrement pour son voisin proche et puis pour son désir de construire un Maghreb arabe uni pour marcher ensemble sur la voie du développement et du progrès.

Par ailleurs, c’est lors de son passage à Oujda en août 1956 que le Roi Mohammed V va exprimer dans son discours sa ferveur et son enthousiasme en faveur de l’indépendance de l’Algérie et lance un appel au cessez-le-feu. Dans son discours du 8 novembre 1958, il met l’accent sur la nécessité de l’indépendance de l’Algérie qu’il considère comme essentielle pour la construction maghrébine,[2] et puis il déclare encore une fois et très clairement dans son discours du 1er novembre 1960 la position du Maroc et son soutien indéfectible à cette cause.

Les positions des dirigeants marocains allaient toutes dans le même sens à savoir l’indépendance de l’Algérie. Notamment, M. Balafrej, ministre des Affaires étrangères, qui dit expressément dans sa déclaration du 30 mai 1956 que : « Le Maroc indépendant, né d’une politique anticolonialiste ne peut soutenir une politique colonialiste quelle qu’elle soit ».[3]

Le Maroc rappelle l’Occident aux dangers de la guerre froide sur toute la région…

Comme les enjeux de la problématique algérienne pouvaient s’étendre à toute la région qu’elle risquait de déstabiliser et que l’Occident n’était pas avare dans son soutien à la France dans la guerre qu’elle menait contre les algériens avec toutes les armes et les munitions qu’elle utilisait dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord,[4] le Maroc n’a de cesse mis en garde l’occident sur son soutien à la France dans le cadre du jeu de la guerre froide et sur les conséquences désastreuses qu’il pouvait engendrer et qui sont la rupture de la paix dans la région et la sécurité internationale.

En effet, le Maroc n’a épargné aucun effort dans son soutien permanent pour la libération de l’Algérie et la non introduction des péripéties de la guerre froide dans la région de l’Afrique du Nord. D’ailleurs, lors de « la journée de solidarité algérienne » organisée à Casablanca le 1 novembre 1960, le Prince Moulay Hassan a mis en garde les occidentaux afin de ne pas introduire la guerre froide en Afrique du Nord : « Notre solidarité, n’est pas seulement une solidarité de frères arabes mais une solidarité pour la paix… Certains pays de l’Occident ne l’ont pas compris. Nos amis algériens doutent actuellement des pays de l’Occident parce que ceux-ci aident la France dans cette guerre colonialiste ». Le Roi Mohammed V, dans son discours du 1 novembre 1960, considérait que l’aide et le soutien apporté par l’Occident à la France allaient ouvrir un nouveau front de la guerre froide dans cette région.[5]

L’appui apporté par le Maroc à l’Algérie qu’il considérait comme un « frère » n’était pas seulement dans les prises de position en sa faveur mais aussi par les faits et ce contrairement à ses intérêts… Malheureusement, il ne recevra en contre partie que de l’ingratitude et du mépris de la part de ce « petit »  frère  tant « aidé ».

Le Maroc, sur plusieurs volets et dans différentes circonstances, que ce soit sur le plan bilatéral, régional ou même dans les institutions internationales, apportait son soutien clair et net à l’Algérie. D’ailleurs, il reconnait le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérien) en septembre 1958 et le FLN comme seul représentant de l’Algérie.

Une assistance sans faille au gré des intérêts du Maroc…

Ainsi, sur le plan bilatéral, pendant six longues années, depuis l’indépendance du Maroc en 1956 jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962, le Maroc témoignait de sa solidarité ininterrompue envers la cause algérienne, il offrait continuellement son assistance militaire et financière à l’ALN.[6] Il autorisait ainsi l’Armée de Libération Algérienne à utiliser son territoire comme plate-forme de relais pour ses troupes, ouvre des bureaux du FLN et donne de l’argent pour l’achat de matériels, jusqu’à 250 millions d’anciens francs, il apporte aussi une aide logistique pour le transport des armes pour le compte du FLN comme pour le cas du bateau Athos qui a été intercepté par la Marine française.[7]

Sur la même voie et après l’appel du Roi Mohammed V à Oujda en août 1956 en faveur de la fin de la guerre de l’Algérie, le Souverain chérifien dans son engagement sans faille avec les algériens et malgré les conséquences que cela pouvait entrainer, a reçu les chefs du Front de Libération nationale à Rabat où il fût décidé de faire la conférence maghrébine à Tunis. Un acte que la France n’a pas approuvé et a même suspendu les négociations en cours pour la signature d’une convention financière et technique avec le Maroc.

L’événement du détournement de l’avion marocain le 22 octobre 1956, transportant les dirigeants algériens, notamment Ben Bella, Mohamed Khider, Ahmed Hocine, Mohamed Boudiaf et Mustapha Lacheraf, qui quittait le sol marocain en destination de la Tunisie et contraint d’atterrir a Alger pour les arrêter était un incident malencontreux dont les conséquences étaient très graves.

Sur le plan officiel, le Maroc, par la voie du président du Conseil par intérim, M’Hammedi, convoqua les chargés d’affaire de France, des États-Unis, et les ambassadeurs d’Espagne et de Grande Bretagne, et éleva auprès d’eux une ferme protestation contre le rapt des hôtes du Maroc[8].  Dans l’urgence et sans délai, le gouvernement marocain demanda des explications à la France le 23 octobre[9], la deuxième exigence du Maroc est faite le 25 du même mois, il revendiqua que l’avion arraisonné revient à sa base de Casablanca dans les délais les plus brefs, avec son équipage.[10] Le Roi du Maroc se sentant trahi par la France rappela son ambassadeur à Paris.

Sur le plan populaire, des manifestations et des émeutes ont été organisée spontanément contre les français, le 26 octobre les manifestants se sont déchainés sur la population française à Meknès.

Après ce triste incident, une commission internationale «  commission d’enquête et de conciliation » a été sollicité par les deux gouvernements le 5 janvier 1957 pour mettre la lumière et examiner les conditions dans lesquelles l’avion marocain a été accosté.[11]

Le Gouvernement marocain dans un mémoire remis à ladite commission expliquait que la France avait procéder à l’arraisonnement d’un avion qui n’était pas de nationalité française ce qui constituait selon lui, une entorse à la loi et violation flagrante du droit international.[12]

Cependant, comme les événements se succédaient avec une très grande allure dans cette période post coloniale dans les pays de l’Afrique du Nord récemment indépendants et qui coïncidait avec les affres de la guerre d’Algérie, les agressions de la France vis-à-vis de ses ex colonies se faisaient de plus en plus, notamment le bombardement de Saquiet Sidi Youssef en Tunisie en février 1958. Le Maroc en guise de protestation, a mis fin à la procédure de conciliation et ordonna à son représentant dans la commission d’arbitrage, Abdellatif Filali, de se retirer le 28 février 1958.

Les interventions du Maroc en faveur de la résolution de la problématique franco-algérienne et la multiplication des bons offices n’ont reçu de la France  qu’une fin de non recevoir. C’est le cas de la proposition du Maroc et de la Tunisie en 1957 lors de la visite de M. Bourguiba au Maroc, pour la médiation entre les représentants du FLN et le gouvernement français. Aussi, lors de l’organisation de la conférence maghrébine à Tanger en mai 1958 par le Parti de l’Istiqlal, parti du gouvernement, qui œuvrait pour la paix dans ce conflit et l’ouverture des pourparlers entre les parties algériennes et françaises.

Le Maroc s’oppose à la partition de l’Algérie et reconnait officiellement le GPRA…

 Après l’échec des différentes tentatives opérées par le Maroc afin de résoudre ce conflit et l’attitude hautaine de la France qui les refusait toutes, et suite à la proposition du général de Gaulle de tenir un référendum pour résoudre ce conflit en septembre 1958, le Maroc va reconnaître officiellement le 19 septembre le GPRA par la voix de son représentant à l’Assemblée générale, Abdellatif Filali, lors de la XIIIème session.[13]

En effet, les modalités du référendum proposées par de Gaulle partaient sur la voie de la partition de l’Algérie à laquelle le Maroc s’opposait fermement. Le gouvernement marocain demandait que les négociations soient faites directement avec le GPRA et le gouvernement français et que c’est à l’ONU qu’incombe le rôle du contrôle du référendum pour en assurer la sincérité et l’authenticité.[14]

Dans la même lignée de l’assistance illimitée à son voisin et « frère » algérien et de la cause commune des peuples du Maghreb, le mois de juillet 1961, le feu Roi Hassan II assistait lui-même au grand meeting de Casablanca pour soutenir les dirigeants du GPRA  et leur président M. Ferhat Abbas, il déclarait : « Ce n’est pas l’Algérie seule qui proteste aujourd’hui contre le partage de son territoire et de son peuple. Nous aussi, peuple marocain, nous protestons contre le partage que nous subissons par le détachement du Rio de Oro, de Ceuta, de Melilla et d’Ifni… Le colonialisme français veut manœuvrer aujourd’hui par la ruse et l’astuce, en cherchant à diviser l’Algérie… A ces manœuvres vient s’ajouter également la question du Sahara. Le gouvernement français veut prouver que le Maroc, ainsi que les pays riverains, ont leur droit sur le Sahara et donc régler cette question avec les États intéressés… En réplique à cela j’affirme que la question du Sahara intéresse l’Algérie et le Maroc et non point le pouvoir colonisateur… Le peuple marocain et moi-même avons foi en l’unité du Maghreb arabe ».[15]

A Lire aussi  Afrique / Maroc: 9ème édition du Congrès Panafricain des Mathématiques, 9th PAN AFRICAN CONGRESS OF MATHEMATICIANS

Il faut dire que les positions du Maroc vis-à-vis des agissements de la France dans la région étaient bel et bien justifiées. D’ailleurs, cette dernière en sus de son conflit avec le GPRA, voulait maintenir son emprise et sa démarche colonialiste par rapport  au partage et problèmes des frontières entre les différents pays. L’opération « charrue longue » qui survint au mois de juillet 1961, est un témoignage limpide des intentions de la France qui a occupé la ville de Bizerte suite à l’action de la Tunisie pour libérer la base aéronavale française siégeant dans cette ville.

Le Maroc fidèle à son action anticolonialiste et son soutien total à ses frères et voisins maghrébins, va encore réagir contre cette agression commise par La France à l’encontre de la Tunisie qui cherchait à libérer une partie de son territoire. Par ailleurs, à côté de l’aide financière et médicale apportée à la Tunisie, le Maroc  va conduire le projet de la résolution qui sera adopté par l’AG le 25 août 1961 par 65 voix contre 0 et 30 abstentions et qui reconnaissait le droit souverain qu’à la Tunisie de demander le retrait de toutes les forces armées françaises qui se trouvent sur son territoire sans son consentement. [16]

Le Maroc porte parole officiel de la cause algérienne

Le Maroc fidèle à son action de lutte anticoloniale en faveur de l’Algérie ne s’arrêtait pas à mi-chemin et ne se contentait pas de son action sur le plan bilatéral. Il devint même l’instigateur et le porte parole de ladite cause dans le monde africain et arabe. Que ce soit dans la Ligue arabe ou auprès des États africains, le Maroc va porter haut et fort l’étendard de la lutte de l’Algérie pour son indépendance. Ainsi, il sera l’initiateur de la première conférence des États africains indépendants tenue à Accra au mois d’avril 1958 et où il va être l’instigateur d’une résolution en faveur du peuple algérien. Le Maroc sera ainsi présent et défenseur de la cause algérienne dans toutes les autres conférences des pays africains, notamment à Monrovia en 1959, à Addis-Abeba en 1960 ou à Conakry en 1960.

Le Maroc ne va pas s’arrêter à ce point dans son soutien aux algériens qu’il considère comme des frères et dont il fait de leur cause une question de vie ou de mort. Et ce contrairement à ses intérêts qu’il mettait en danger et même en péril avec la France en particulier et l’occident en général, le cas des États-Unis.

La conférence de Casablanca qui clame haut et fort le droit  du peuple algérien d’accéder à son autodétermination et son indépendance…

Dans sa lancée  de bravoure et dont l’honneur de la Terre et des liens de sang sont les motifs suprêmes qui portent le cœur et l’esprit à se sacrifier pour son prochain, le Maroc va appeler les pays africains progressistes à la tenue de la conférence de Casablanca en janvier 1961 pour dénoncer les agissements de la France. Les pays présents à Casablanca en l’occurrence, le Maroc pays hôte, la RAU, la Guinée, le Ghana et le GPRA,  sont effectivement les pays qui s’inscrivaient contre le colonialisme et affichaient clairement une certaine idéologie anti occidentale  contrairement à ceux qui ont tenu une contre conférence à Monrovia qui était désignée comme la réunion de l’Afrique pro-occidentale.

La résolution de la conférence de Casablanca et ses doléances ne sont pas des moindres, elle reconnaissait  de prime abord, le droit au peuple algérien d’accéder à son autodétermination et son indépendance. Elle sollicitait tous les pays qui apportaient leurs aides à l’Algérie de la renforcer sur le plan politique, diplomatique et matériel. Elle s’inscrivait en faux contre l’OTAN et dénonçait son assistance à la France dans sa guerre de reconquête coloniale en Algérie. Elle invitait les pays à interdire l’utilisation directe ou indirecte de leurs territoires pour des opérations contre le peuple algérien. Elle demandait à toutes les armées africaines qui servaient sous l’autorité de l’armée française de se retirer de l’Algérie. Elle approuvait par ailleurs l’engagement des volontaires africains et autres dans l’ALN. Elle invitait tous les gouvernements qui ne l’avaient pas encore fait à reconnaître le GPRA. Elle déclarait que la poursuite de la guerre en Algérie allait pousser les pays qui participent à la conférence de revoir leurs positions par rapport à la France et puis s’opposait d’une manière claire au partage de l’Algérie.[17]

Le Maroc défend la libération de l’Algérie à l’ONU

L’action du Maroc en faveur de la libération de l’Algérie ne s’arrêtait pas ni au niveau bilatéral ni au niveau régional, il l’inscrivait aussi devant les institutions internationales à savoir l’ONU où le Maroc portait la cause algérienne vaille que vaille jusqu’à son indépendance, que ce soit sur le plan officiel où il conduisait tous les projets de résolution qui y sont relatifs, ou bien via la diplomatie des couloirs où il était le meilleur défenseur de cette cause qu’il considérait sienne et en facilitant par la même occasion aux représentants de GPRA de militer dans les coulisses de l’AG.

Dans sa ferveur et son attitude inébranlable en faveur des algériens, le Maroc va s’opposer à l’argumentation juridique avancée par La France et qui considérait que l’institution des Nations-unies était incompétente pour trancher dans ce conflit au vue de sa charte et des prérogatives de l’article 2, Alinéa 7. Au contraire, le Maroc était pour une intervention directe des Nations-Unies pour arrêter la guerre et contrôler le référendum pour en assurer la sincérité et l’authenticité.[18]

A la conférence des non-alignés tenue à Belgrade en septembre 1961, Il exprimait son regret par rapport à l’échec des négociations franco-algériennes de Melun, d’Évian et Lugin tout en confirmant le soutien du Maroc pour le GPRA et l’indépendance de l’Algérie.[19]

Le Maroc a porté le drapeau de l’honneur et n’a jamais infléchi son soutien pour l’Algérie pendant toute la période de la lutte de son peuple au gré de ses intérêts avec ses partenaires occidentaux ou encore au gel de ses revendications territoriales sur Tindouf et sa région…

La proclamation de l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962 était fêtée au Maroc comme celle du Maroc quelques années auparavant…

Seulement, l’histoire du Maghreb que le Maroc cherchait à unir dans la paix entre les peuples et les Nations indépendantes, va révéler un autre visage, celui de la traitrise, des dirigeants algériens que le Maroc n’a jamais cessé de soutenir politiquement, diplomatiquement et financièrement… Ils vont tourner la tête au Maroc dans une ingratitude totale et manœuvrer pour mettre la pierre dans le soulier de leur bienfaiteur pour qu’il ne puisse pas décoller et prendre le leadership de la région, des vœux qu’ils n’ont jamais réussis depuis plus d’un demi-siècle.

By: Dr Ali Lahrichi

Docteur en Droit Public

Relations Internationales

Sciences politique et juridique

Ali Lahrichi, Docteur en Droit (Sciences Politiques et Juridiques) Écrivain, Poète et chroniqueur, il a publié deux recueils chez Edilivre « Terre d’Erotika » et « Cavalcade des Mots » et un roman « HRAB (La fuite du destin) et un recueil collectif « Rencontre ». Juriste, Titulaire d’une Licence en Droit, d’un Master en Droit international et relations internationales à l’Université des sciences juridiques, économiques et sociales de Fès. Docteur vétérinaire, Lauréat de l’IAV Hassan II en 1995.

[1] Discours du 1er novembre 1960, in l’Écho du Maroc du 3 novembre1960.

[2] Discours du 8 novembre 1958, Renaissance d’une Nation, t. IV, p.9.

[3] Le Monde, le 31 mai 1956

[4] Armand Bérard, Un ambassadeur se souvient. L’ONU oui ou non. 1959-1970, Paris, Plon, 1979, p.412.

[5] A. Berramdane, Le Maroc et  l’Occident, Paris Karthala, 1987,446p, p132.

[6] – Le Maroc en Marche, op cit., p.93

[7]Lebjaoui, Vérités sur la révolution algérienne, pp124-138

[8] A. Berramdane,, op.cit., p.132

[9] Note du ministère des affaires étrangères du 23 octobre 1956, n° 5046, 1347, SF, Archives MAE, Rabat.

[10]  Note du ministère des affaires étrangères du 25 octobre 1956, n° 5292, Archives MAE, Rabat.

[11] Charles Rousseau, « Chroniques des faits internationaux », Revue générale du droit international public (RGDIP), Paris, 1958, pp. 691 et suivantes.

[12] MAE, Réplique du gouvernement marocain, Royaume du Maroc, 23, Archiv. Rabat

[13]A. Berramdane, op.cit., p.133.

[14] M Boucetta, devant la commission de l’AG le 9 décembre 1960. Doc. Off. Onu, PV/CI/SR, 1124, Point 71 de l’ordre du jour, p.232.

[15] Discours du Roi Hassan II du 5 juillet 1961, l’Écho du Maroc du 6 juillet 1961.

[16] Op.cit., A. Berramdane, p.135.

[17] Résolution de la conférence de Casablanca du 6 janvier 1961,  L’Écho du Maroc, 6 janvier 1961.

[18] M Boucetta, devant la commission de l’AG le 9 décembre 1960. Doc. Off. Onu, PV/CI/SR, 1124, Point 71 de l’ordre du jour, pp.231.232.

[19] A. Berramdane, Op.cit., p.139.

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