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David Irving: Notre connaissance de la Seconde Guerre Mondiale est complètement erronée…

David Irving
David Irving
« L’histoire de la Seconde Guerre Mondiale est faussaire … elle glorifie les vainqueurs et diabolise les vaincus … L’historien Irving est bien plus précis que les historiens courtisans … (qui) ont fait équipe avec les sionistes pour salir et diaboliser les meilleurs historiens de notre temps. ». Paul Craig Roberts

Par Paul Craig Roberts – Le 11 juin 2018 – Source paulcraigroberts

Ron Unz est l’un des meilleurs hommes de notre temps. Il cherche la vérité et il soutient ceux qui font la même chose. Dans cet article, il vient défendre David Irving, le meilleur historien du 20ème siècle.

 

Ron Unz est l’un des meilleurs hommes de notre temps. Il cherche la vérité et il soutient ceux qui font la même chose. Dans cet article, il vient défendre David Irving, le meilleur historien du 20ème siècle.

David Irving, né le 24 mars 1938 à Brentwood (Essex), est un écrivain britannique, auteur depuis les années 1960 de nombreux livres sur l’histoire, traitant pour la plupart de la Seconde Guerre mondiale. À partir de la fin des années 1980, il adopte un discours négationniste. En 2000, il perd le procès en diffamation par lequel il comptait se défaire des accusations de sympathie pour le nazisme. En 2005 et 2006, alors qu’il est de passage en Autriche, il est interpellé par la justice autrichienne qui le condamne d’abord à trois ans de prison ferme pour négation de la Shoah, considérée comme un crime par la loi de ce pays, peine ensuite ramenée à un an en appel, qu’il a purgée.

Les sionistes détruisirent les moyens de subsistance de David Irving par la calomnie et la diffamation, parce qu’il publia une lettre de l’ancien chancelier allemand, le prédécesseur de Hitler, à Winston Churchill, lettre que Irving trouva dans le dossier de l’éditeur américain de l’histoire de la guerre par Winston Churchill. L’éditeur a empêché Churchill de publier cette lettre dans son livre.

L’ancien chancelier d’Allemagne, qui a échappé aux nazis et vécu en Angleterre, a écrit à Churchill que deux des financiers d’Hitler étaient des juifs qui géraient deux des plus grandes banques en Allemagne. L’un était un dirigeant sioniste. La lettre existe, et il n’y a aucune raison de douter de son honnêteté. Cependant, pour avoir rendu public un document historique important, Irving a été sali par une campagne de propagande vicieuse, le présentant comme « antisémite » et « négationniste de l’holocauste ».

Irving pensait simplement qu’il était historien.

Un autre scrupule d’honnêteté de Irving, celui qui l’a détruit, était qu’après dix années de recherche, il ne pouvait trouver aucun document qui fournissait la preuve que Hitler avait personnellement mené l’holocauste, ou qu’il en était même informé. Irving a trouvé et rapporté des documents, qu’il a mis à disposition, dans lesquels Hitler émet des ordres interdisant l’extermination des Juifs. Être honnête ne fait pas de Irving un apologiste de Hitler.

Irving n’a pas dit qu’il n’y avait pas d’holocauste, seulement que les choses se passent dans les gouvernements, tout comme dans les forces de police dont les responsables ne sont pas informés. Je sais, d’expérience vécue, qu’il s’est passé des choses pendant l’administration Reagan, dont le président ignorait l’existence.

L’histoire de la Seconde Guerre Mondiale est incorrecte. Elle est écrite pour servir les intérêts de ceux qui ont prévalu. Elle glorifie les vainqueurs et diabolise les vaincus. Comme le dit le vieil adage : « les vainqueurs écrivent l’histoire ». En d’autres termes, l’histoire est égoïste, pas exacte. Les histoires de Irving sont beaucoup plus précises que celles écrites par les historiens courtisans. Par conséquent, les historiens de la cour se sont associés aux sionistes pour calomnier et diaboliser le meilleur historien de notre temps.

Les deux conférences de Irving que Ron Unz a retrouvées et incluses méritent votre attention. Irving explique pourquoi l’histoire écrite par les universitaires est inexacte et pourquoi les interprétations correctes sont inacceptables pour les éditeurs et la classe dirigeante.

Les guerres sont de grandes productrices de mensonges parce que la propagande est nécessaire pour motiver les soldats à se battre et pour s’assurer que les populations acceptent les difficultés associées. L’utilisation de l’histoire comme propagande nous empêche d’apprendre de l’histoire. Ainsi continuons nous à faire les mêmes erreurs.

Source

Publications de David Irving

 

  • La Destruction de Dresde (The Destruction of Dresden, 1963) Éditions J’ai lu Leur aventure Nº A146/147
  • The Mare’s Nest (1964) – (À bout portant sur Londres, la vérité sur les armes secrètes allemandes, 1967)
  • La destruction des villes allemandes – traduit de l’allemand Und Deutschlands Städte starben nicht (1965)
  • The Virus House (1967)
  • The Destruction of Convoy PQ17 (1967)
  • Breach of Security (1968)
  • La Fin mystérieuse du général Sikorski (Accident — The Death of General Sikorski, 1969)
  • The Rise and Fall of the Luftwaffe (1973)
  • The Night the Dams Burst (1973)
  • La Guerre d’Hitler (Hitler’s War, 1977)
  • The Trail of the Fox: The Life of Field-Marshal Erwin Rommel (1977)
  • The War Path (1978)
  • The War Between the Generals (1981)
  • Insurrection ! (Uprising! Hungary 1956, one nation’s nightmare, 1981)
  • The Secret Diaries of Hitler’s Doctor (1983)
  • The German Atomic Bomb: The History of Nuclear Research in Nazi Germany (1983)
  • War Between the Generals (1986)
  • Rudolf Hess. Les Années inconnues du dauphin d’Hitler (1941-1945) (Hess, the Missing Years, 1988)
  • Goering, le Maréchal du Reich 1939-1946 (Göring: a biography, 1991)
  • Churchill’s War, Volume I: the struggle for power (1991)
  • Goebbels: Mastermind of the Third Reich (1996)
  • Nuremberg, the Last Battle (1996)
  • Churchill’s War, Volume II: triumph in adversity (2001)
  • Banged Up: Survival as a Political Prisoner in 21st Century Europe (2008)
liberation: L’Holocauste est en procès dans un tribunal de Londres. Ainsi en a décidé le Britannique David Irving, historien négationniste et à succès qui voudrait sauver sa réputation déjà sérieusement entachée. Irving a porté plainte pour diffamation contre Deborah Lipstadt, professeur à l’université Amory d’Atlanta, qui l’accuse d’être «un partisan d’Hitler». Irving est un homme dangereux, parce qu’il a du talent. Avant de sombrer dans le négationnisme rampant, il fut l’un des historiens les plus populaires de Grande-Bretagne. Ses livres sur le IIIe Reich furent tous des best-sellers, soulevant à chaque fois controverses et passions. Germaniste exceptionnel, Irving est un fou des archives et il a plusieurs fois découvert des documents qui ont changé l’historiographie du IIIe Reich. Témoin et avocat. Dans la petite salle 73 de la Haute Cour de Londres, il a choisi de se défendre seul, pied à pied. Portant bien la soixantaine, Irving, qui a des allures de boxeur à la retraite, est tour à tour témoin et avocat. Son procès fait recette. Le tribunal a dû déménager, la salle retenue la semaine dernière pour l’ouverture du procès était trop petite. Des rescapés de l’Holocauste, des jeunes juifs en kippa, de rares proches du dangereux historien se pressent jour après jour pour voir Irving défendre ses thèses périlleuses. L’historien, âgé de 61 ans et fils d’un capitaine de vaisseau qui se battit contre l’Allemagne, a une obsession qui traverse tous ses livres: exonérer Hitler et sauver la réputation du Führer. Son livre intitulé la Guerre entre les généraux essayait de montrer que la solution finale s’était faite à l’insu du leader nazi. Redoutable utilisateur de la preuve par la négative, Irving explique qu’aucun document portant la signature d’Hitler et ordonnant l’extermination des juifs n’existe. Ce qui est vrai mais ne fait aucun cas d’un amas de preuves et autres éléments établissant sans le moindre doute l’implication d’Hitler dans l’Holocauste. Irving propose même sur son site Internet 1 000 dollars (6 000 francs) à tout historien retrouvant un papier le contredisant. «Documents déformés». Pour Deborah Lipstadt, qui fait partie d’une école de jeunes historiens juifs américains résolus à traquer les idées néonazies et négationnistes, Irving est d’autant plus dangereux qu’il est présentable. Dans son livre, elle l’accuse d’être «un partisan d’Hitler qui porte des oeillères et déforme les documents, afin d’aboutir à des conclusions historiquement intenables, spécifiquement celles qui excusent Hitler». L’historienne, dans son ouvrage Denying the Holocaust: the Growing Assault on Truth and Memory («Nier l’holocauste: l’assaut grandissant contre la vérité et le souvenir»), publié chez Penguin il y a quatre ans, affirme aussi qu’Irving a «applaudi à l’internement des juifs dans les camps de concentration». Elle dénonce aussi Irving pour s’être associé «aux pires antisémites comme Faurisson, les Russes de Pamyat, ou la “Nation de l’islam de Louis Farakkan, ou aux hezbollahs libanais». «Une exécution». Pour Irving, les accusations de Deborah Lipstadt ont détruit sa réputation d’historien et plus encore ont amené sa ruine. Ses éditeurs habituels, aussi respectables que Saint Martin’s Press, Penguin, Holt ou Viking ont refusé de continuer à distribuer ses livres, et la plupart de ses ouvrages sont désormais imprimés à compte d’auteur. Pour le Britannique, qui a entamé le 11 janvier son procès, «il s’agit du portrait d’une exécution», et il demande réparation. Au-delà, Irving présente son procès comme un combat pour la liberté d’expression. A la différence de la France ou de l’Allemagne, où Irving a été condamné pour ses thèses, il n’existe pas en Grande-Bretagne ni aux Etats-Unis de lois interdisant de nier l’Holocauste, et Irving veut pouvoir poursuivre librement ses dangereuses entreprises de réhabilitation d’Hitler (lire encadré ci-dessous). Le procès doit durer trois mois et s’annonce comme l’un des plus chers de l’histoire judiciaire britannique. Si Irving, fidèle à sa réputation de don Quichotte et croisé de sa vérité, se bat seul, Deborah Lipstadt et Penguin se sont adjoint l’aide des plus chers avocats du pays, dont Anthony Julius, qui défendit la princesse Diana lors de son divorce. Sous les attaques d’un adversaire habile et retors comme Irving, les défenseurs de Deborah Lipstadt se retrouvent contraints de répondre point par point aux allégations, y compris les plus absurdes des négationnistes. Ils ont ainsi commandé un rapport de 800 pages à Robert Jan Van Pelt ­ le spécialiste d’Auschwitz ­ qui explique: «L’idée même de prouver l’Holocauste est ridicule, je pense que le procès m’a obligé à étudier des éléments que j’aurais préféré ne pas étudier dans le passé.» Chambres à gaz niées. Ainsi, pour Irving, Auschwitz n’était pas un camp d’extermination, mais une prison où les travailleurs forcés avaient un taux de mortalité exceptionnellement élevé. Le Britannique affirme même que les chambres à gaz ont été construites après la guerre par les Polonais pour les touristes. Irving est aussi un défenseur du «rapport» fantaisiste préparé par Fred Leuchter, un pseudo-scientifique américain, qui alléguait que les concentrations de gaz mortel étaient insuffisantes dans le camp de la mort pour tuer les juifs et les autres victimes du nazisme. Van Pelt montre comment les doses de gaz zyklon B étaient calculées par les nazis et combien de temps ­ 35 minutes ­ les juifs mettaient à mourir dans les chambres à gaz. Ce travail historiographique aussi odieux qu’il puisse paraître a déjà été entrepris par les historiens de l’Holocauste comme Raul Hilberg, qui ont ainsi revu le nombre de juifs tués, notamment à Auschwitz, réfutant ainsi les arguments des Irving et leurs semblables qui s’indignent d’un prétendu tabou frappant l’histoire de l’Holocauste. Il reste à savoir si une cour britannique est le meilleur lieu pour dire l’histoire. La semaine dernière à l’issue d’un long débat entre Irving et un avocat de l’historienne américaine, le Britannique a rappelé qu’en droit anglais «un homme est innocent jusqu’à ce qu’il soit prouvé coupable». «A cette seconde, rapporte l’historien Neal Ascherson, il y eut un terrible silence dans la cour. Nous parlions d’Hitler.»



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