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L’Algérie réclame ses parcelles au Mali d’une autre manière!!!!

Le groupe islamiste Al Mourabitoune, dirigé par l’islamiste algérien Mokhtar Belmokhtar, a revendiqué samedi l’attaque qui a fait cinq morts, dont un Français, la nuit précédente à Bamako.

L’attaque a été revendiquée le samedi 7 mars en fin de soirée. Le groupe islamiste Al Mourabitoune, dirigé par l’islamiste algérien Mokhtar Belmokhtar, a indiqué être responsable de l’attentat qui a fait cinq morts, dont un Français, la nuit précédente à Bamako, la capitale du Mali, selon le site internet mauritanien d’informations Al Akhbar.

Le site mauritanien, qui reçoit fréquemment les communiqués des groupes djihadistes, précise détenir une vidéo qu’il diffusera ultérieurement.

Le groupe Al Mourabitoune a été fondé en 2013 par Mokhtar Belmokhtar lors de la fusion de son propre mouvement, les “Signataires par le sang”, avec le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Al Akhbar, reprenant les termes de la vidéo, ajoute que l’attaque de Bamako était une opération de représailles après la mort en décembre dernier d’Ahmed al Tilemsi, l’un des chefs d’Al Mourabitoune tué par l’armée française.

Ahmed el Tilemsi était recherché par les États-Unis qui offraient une récompense de 5 millions de dollars pour sa capture. Membre fondateur de l’ex-Mujao, il avait participé en 2011 à l’enlèvement de deux Français au Niger et de trois travailleurs humanitaires en Algérie.

Samedi 7 mars, peu après minuit, un homme armé était entré  dans le restaurant “La Terrasse”, très apprécié des expatriés. Il y a jeté plusieurs grenades et a ouvert le feu, faisant quatre morts.

Peu après avoir quitté les lieux de l’attaque, l’homme et l’un de ses complices ont croisé une patrouille de police sur laquelle ils ont jeté deux grenades, tuant un policier.

Incroyable, mais vrai ! Une partie de la région de Kidal vendue à l’Algérie, selon l’ancien ministre de l’Agriculture, Seydou Traoré

Comment peut-on vendre une partie d’un pays souverain à un autre pays ? Difficile d’y croire !  Mais lorsque cela a été publiquement affirmé et par un ancien ministre de surcroît, cela donne vraiment matière à réflexion. En tout cas, l’ex-ministre Seydou Traoré l’a affirmé au cours des échanges sur la problématique de sortie de crise organisée par le COREN dans la salle de réunion du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT).

Avec cette déclaration, on comprend aisément pourquoi l’Algérie n’a jamais voulu être au premier plan dans la crise malienne de peur de voir ses intérêts (fictifs) au Mali lui échapper. Au cours de son exposé, le ministre n’est pas passé par quatre chemins pour affirmer haut et fort qu’une partie de la région de Kidal a été vendue à l’Algérie et que cette partie regorge de ressources naturelles telles que le gaz et le pétrole. «Oui, je faisais partie de ce gouvernement et j’assume mes propos…», ajoute l’ancien ministre Seydou Traoré sans frémir. Mais de quoi s’agit-il en fait ?

Les patrons algériens se frottent les mains

Si la crise malienne prenait une autre tournure, l’Algérie allait simplement crier sur tous les toits que le Mali lui doit de l’argent, à défaut de dire qu’il a déboursé une faramineuse somme pour un deal avec l’ancien régime. Les Maliens doivent des milliards de FCFA à l’Algérie. Et comme aucun Malien ne sait exactement ce qui se passe dans les couloirs de la diplomatie, ils n’auront que leurs yeux pour pleurer les dégâts. Malgré la présence des terroristes sur le sol malien, le régime déchu n’avait pas daigné mettre la pression sur l’Algérie afin que ce pays s’implique davantage dans la rébellion touarègue du MNLA et l’aider à combattre les éléments d’AQMI qui, en réalité, ne sont que des Algériens de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat) et du FIS (Front Islamique pour le Salut). Le silence entre les deux Chefs d’Etat (malien et algérien) pourrait se résumer dans ces propos de l’Algérie : «Nous sommes très contents de la collaboration entre nos deux pays parce que le Mali va nous faire gagner beaucoup d’argent et en contrepartie, nous lui fournirons des aides dans le volet humanitaire et des prêts en échange d’une partie de la ville de Kidal».

Quand l’ancien régime vend le Mali

Lorsqu’un ancien ministre tient de tels propos, cela donne à réfléchir. Est-ce une confession de sa part ou est-ce parce qu’en son temps, il  était obligé de se taire pour…nrecevoir lui aussi sa «part du gâteau» issue de cette vente ? Ou bien l’ex- ministre trouve-t-il que le moment est enfin venu pour lui de dénoncer la mauvaise gestion dudit régime dont il a pourtant fait partie ? Ce qui ne lui confère ainsi aucune crédibilité : c’est plutôt une trahison envers le peuple malien.

Mais au fait, quelles sont les motivations réelles qui ont poussé les autorités d’alors à céder cette partie de Kidal à l’Algérie ? Quelle était l’origine de ce deal entre les deux Chefs d’Etat malien et algérien ? On ose croire que l’ex-ministre Seydou Traoré aura à fournir plus de détails sur ces questions car   avec sa «confession» du ministre, il est indiqué de revoir à fond les contrats de partenariat signés entre les deux pays à l’époque. Si cette affirmation de l’ex-ministre de l’Agriculture s’avérait fondée, ATT et ses collaborateurs doivent rendre des comptes aux Maliens à qui, ils n’ont jamais fait le bilan des précédentes privatisations.

Vidéo: La DRS ALGÉRIE via “Le groupe de Belmokhtar” revendique son investissement!!!!

 

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