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Gouvernement Parallèle des Jeunes: Interview avec DALAL MENNI Jeune ministre des affaires africaines et la diplomatie parallèle au GPJ

Le développement ne peut pas être imaginé ou conçu sans que les jeunes aient un rôle promoteur. 

DALAL MENNI, née le 9 mars 1988, est Ingénieur d’Etat en Agronomie de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II.

Elle a participé à différents programmes internationaux, notamment, « Cochran Followship » aux Etats Unies, « Sustainable Rural Development » en Corée de Sud et  « South-South and Triangular Cooperation in implementing the 2030 Agenda» au Maroc.

En 2017, elle entame des études fondamentales en Droit section française à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales Agdal de Rabat.

Actuellement, DALAL MENNI est responsable du dossier de la coopération Sud-Sud dans le domaine des filières animales au sein du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts (MAPMDREF).

En plus de ses activités professionnelles, DALAL MENNI est également :

  • Trésorier adjoint du bureau national du Corps des Ingénieurs du Parti du Rassemblement National des Indépendants (RNI) ;
  • Membre du bureau de l’Union Nationale des Ingénieurs Marocains-section de l’Agriculture ;
  • Ex-Membre de l’association marocaine des élèves ingénieurs agronomes (AMEIA) ;
  • Ex-membre de SIFE-IAV (Students In Free Entreprise).

AA: Pourquoi avez-vous intégré le Gouvernement Parallèle des Jeunes ?

DM: Le GPJ, durant ses deux premières éditions, a constitué une initiative ambitieuse dont l’objectif est de suivre et évaluer les politiques publiques en proposant des voies d’amélioration. Il continue également durant cette troisième édition à enrichir le débat public. A mon sens, les jeunes sont les premiers concernés pour relever les défis de changement et travailler dur pour les concrétiser.

En tant que jeune, je suis honorée de faire partie de cette équipe qui porte des objectifs nobles au service du pays.

AA: Comment vous comptez participer au renforcement des relations du royaume du Maroc avec les pays africains ?

DM: Le développement ne peut pas être imaginé ou conçu sans que les jeunes aient un rôle promoteur. La dynamique qu’a connue la coopération Sud-Sud ces dernières années grâce à la volonté de sa Majesté le Roi Mohamed VI peut paraître exceptionnelle, ceci a contribué à la mise en place d’une politique de coopération multidimensionnelle qui consiste sur le partage des expériences et des partenariats gagnant-gagnant. Cependant, ces stratégies ont besoin d’être accompagnées par une diplomatie parallèle, c’est dans cette optique que notre initiative peut être utile au renforcement de la politique gouvernementale des relations du Maroc avec les pays africains.

AA: Est-ce que les perspectives de coopération entre le Maroc et les pays sub-sahariens visent uniquement le volet économique ?

DM: Les relations du Maroc avec les pays africains dépassent le simple cadre des relations économiques, il s’agit de relations historiques portant aussi sur des aspects culturels et religieux, sans négliger le sentiment fort d’appartenance à un continent qui se veut uni.

AA: A votre avis, quelles sont les faiblesses de la stratégie de coopération avec les pays africains ?

DM: Je préfère parler de contraintes plutôt que faiblesses, il y a d’abord un manque d’entités chargées de rechercher les opportunités et accompagner les entreprises marocaines en Afrique, ensuite, la coopération marocaine s’est orienté au passé plus vers les pays francophones plutôt qu’anglo-saxons.

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