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Explosions à Beyrouth: Ce monuments historiques qui a contribué d’éviter le pire.

Des silos de céréales installés près du port de Beyrouth au Liban ont été éventrés après la double explosion mardi 4 août. | STR / AFP
Le précieux silo à grains du pays pouvant contenir jusqu’à 120 000 tonnes de céréales.

Ce monuments historiques qui a contribué d’éviter le pire, construit par les  ottomans en 1888,  ce précieux silo à grains a pu atténuer la propagation des ondes de choc.


C’est aussi au port que sont entreposées les réserves en blé du pays et la majorité des produits consommables, le Liban important « 80 % de ses denrées alimentaires » alerte, depuis Paris, Joseph Bahout, futur directeur de l’Institut des affaires publiques de l’American University à Beyrouth. Une raison supplémentaire d’inquiétude dans ce pays déjà très fragilisé économiquement et qui fait face à de graves pénuries alimentaires depuis le début de la crise politique et sociale.

Après l’explosion qui a éventré les silos de céréales installés près du port de Beyrouth au Liban mardi 4 août, l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, la FAO, craint « d’avoir à brève échéance un problème de disponibilité de farine pour le pays ».

Il est l’un des ports les plus importants et les plus fréquentés de la Méditerranée orientale. Le port de Beyrouth et l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth sont les principaux ports d’entrée du pays.

Le port est exploité et géré par la Gestion et exploitation du port de Beyrouth (GEPB). Les opérations des terminaux de conteneurs sont sous-traitées par un consortium privé appelé Beirut Container Terminal Consortium (BCTC).

Depuis la fin de la guerre civile libanaise en 1990, le port a subi un important programme de modernisation et d’agrandissement avec la réhabilitation des installations portuaires existantes, la construction de nouveaux bâtiments administratifs et la construction d’un nouveau terminal à conteneurs.

C’est une passerelle importante pour le transport de marchandises vers la Syrie, la Jordanie, l’Irak et les États du Golfe.

Le port de Beyrouth a une superficie totale de 1 200 000 m² et dispose de 4 bassins, 16 quais et un nouveau terminal de conteneurs au quai capable de traiter 745 000 unités équivalentes de vingt pieds (TEU) par an.

La zone franche comprend trois bâtiments industriels avec des entrepôts couvrant une superficie totale de 32 400 m² et un bâtiment commercial avec 46 magasins hors taxes (duty free) couvrant une superficie de 11 200 m². En 2007, la Zone franche logistique (LFZ) a été créée et comprend plusieurs entrepôts logistiques où les biens peuvent subir des transformations avant d’être exportés via terre, mer et air ou importés au Liban.

La zone de cargaison générale comprend 12 entrepôts et un silo à grains avec une capacité de 120 000 tonnes de céréales.

Le port de Beyrouth a été choisi comme centre de transbordement pour la deuxième et troisième plus grandes compagnies de transport maritime à conteneurs dans le monde, la Compagnie Maritime d’Affrètement – Compagnie Générale Maritime (CMA-CGM) ). Cette dernière a construit un bâtiment régional de 12 millions de dollars à proximité du port.

Le nom de Port de Beyrouth a été mentionné dès le xve siècle av. J.-C. dans les lettres mutuelles des Pharaons et des Phéniciens, et pendant l’époque romaine, il a été développé en un centre commercial et économique. Pendant l’ère Omayyad, le port de Beyrouth devient le centre de la première flotte arabe. Lors des croisades, le port de Beyrouth a un rôle important dans le commerce maritime entre l’Est et l’Ouest. Ce rôle est fortifié pendant l’ère Mamelouk quand il est transformé en un centre commercial visité par les pèlerins des Terres Saintes. Vers la fin du xixe siècle, le port actuel de Beyrouth est fondé.

Concession de Beyrouth

Le 19 juin 1887, l’autorité ottomane donne la concession du Port à une entreprise ottomane nommée Compagnie du Port des Quais et des Entrepôts de Beyrouth. La concession est plus tard fortifiée lorsque la compagnie obtient de la douane les droits exclusifs de stocker et de transporter toutes les marchandises de transit passant par les douanes. Les travaux de construction, à savoir un barrage maritime pour l’expansion et le développement du Port, ont été accomplis et l’ouverture à l’occasion de l’accomplissement de ces travaux a été célébrée à la fin de 1894. Des bassins sont développés et répartis entre Ras Al Shamiah et Ras Al Mudawar.

Le 20 mai 1925, la Compagnie du Port des Quais et des Entrepôts de Beyrouth devient française. Le 13 avril 1960, le nom de la société est changé et une concession de 30 ans est accordée à une société libanaise appelée Compagnie de Gestion et d’Exploitation du Port de Beyrouth.

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