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Coupe du Monde 2018 / Les Bleus: Hier des tirailleurs aujourd’hui des tirededans

Les Bleus ont remporté leur demi-finale face à la Belgique (1-0), grâce à un but de la tête de Samuel Umtiti. Ils joueront la Croatie ou l’Angleterre pour le titre.

L’histoire les a ignorés durant soixante ans. C’est tout juste si l’on voit leur ombre furtive dans les documentaires consacrés à la Seconde Guerre mondiale. Comme s’il y avait erreur de casting.

  • Le parcours de guerre du⇒ 2e bis régiment de marche de zouaves en 1914-1918.
  • Le parcours de guerre du 9e régiment de marche de zouaves⇒  9e régiment de zouaves.
  • La page consacrée au⇒ 1er RZ.
  • La page consacrée au⇒ 2e RZ, le régiment n’ayant qu’une palme sur sa croix de guerre 1939-1945.
  • La page consacrée au⇒ 9e RZ, le régiment n’ayant pas la fourragère au titre du conflit 1939-1945 malgré l’existence de deux palmes sur sa croix de guerre ;
  • La page consacrée au⇒ “les zouaves

⊃ A lire aussi:⇒ UDLEF : « LE MAGNIFIQUE PARCOURS DE L’ÉQUIPE DE FRANCE, UN MESSAGE POUR L’AFRIQUE ? »

Les goumiers marocains étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l’armée d’Afrique composées de troupes autochtones marocaines sous encadrement essentiellement français. Ces unités ont existé de 1908 à 1956. D’abord supplétifs, puis réguliers, les goumiers se sont surtout illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale, entre 1942 et 1945, période au cours de laquelle les quatre groupements de tabors marocains (GTM) regroupant chacun trois tabors (bataillons) lesquels rassemblent trois ou quatre goums (compagnies) chacun, principalement sous les ordres du général Guillaume, ont obtenu, entre 1942 et 1945, dix-sept citations collectives à l’ordre de l’armée et neuf à l’ordre du corps d’armée1, puis en Indochine de 1946 à 1954. Le 2e groupe de tabors marocains (2e GTM) est, après le 2e régiment de chasseurs parachutistes, l’une des six unités d’infanterie les plus décorées de la Seconde Guerre mondiale avec le 3e régiment de tirailleurs algériens, le 4e régiment de tirailleurs tunisiens, le Régiment de marche du Tchad, la 13e demi-brigade de Légion étrangère et le Bataillon d’infanterie de marine et du Pacifique (BIMP).
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Le substantif masculin « zouave » est emprunté à l’arabe maghrébin Zwāwa (au singulier : zwawi), désignant une confédération de tribus kabyles de la région au nord du Djurdjura, en Algérie, où étaient traditionnellement recrutés des soldats.

Une “marque de reconnaissance”

Ces anciens combattants marocains ont de nouveau débarqué à Bastia pour célébrer cette page d’histoire méconnue. Cette fois, ces goumiers marocains ont fait le voyage dans le luxueux avion personnel du président de la République. Une “marque de reconnaissance”, explique le ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif.

Ils ont rendu hommage à leurs frères d’armes morts pour la France sur les hauteurs de Bastia, au pied de la stèle commémorative du col de Teghime. Au cimetière de Saint-Florent, 48 d’entre eux reposent. Parmi ces tombes de combattants marocains et musulmans, il y a celle de l’officier chrétien qui les commandait. Il a souhaité être enterré près de ses hommes, sans aucun signe distinctif.

La France va-t-elle enfin reconnaître le massacre des tirailleurs sénégalais à Thiaroye ?

Il y a plus de 70 ans, la France commettait un massacre qu’elle n’a toujours pas reconnu. En 1944, à Thiaroye (Sénégal), près de 400 tirailleurs sénégalais seraient tombés sous les balles de l’armée française, pour avoir demandé à être payés. Désormais, leurs corps reposent dans des fosses communes et un mensonge d’Etat odieux cache cette vérité.

Tout commence en juin 1940. La France est vaincue par les Allemands. Les prisonniers de guerre originaires d’Afrique de Nord et des colonies sont transférés dans des camps “frontstalag” en zone occupée, en France. En 1944, un premier contingent de tirailleurs sénégalais est libéré, puis rapatrié à Dakar. Fraîchement débarqués fin novembre 1944, ces soldats sont transférés au camp militaire de Thiaroye dans la banlieue de Dakar, pour être démobilisés. Ils n’ont toujours pas perçu leur solde de captivité et diverses primes… La suite

 

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