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Conférence de presse relative à la 1ère participation officielle du Maroc, au CES Las Vegas… (Vidéo)

Afrique: une conférence de presse relative à la 1ère participation officielle marocaine au Salon Mondial de l’Electronique, CES Las Vegas– Edition 2018, s’est tenue ce 5 janvier, à l’hôtel Rabat . La participation marocaine au CES est organisée par le GIMAS et le CE3M avec le soutien du Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, de l’AMDIE, et de l’Ambassade des Etats Unies à Rabat, du consulat des Etats Unies à Casablanca et de la FENELEC. Une participation marocaine forte de 9 start-ups innovantes, qui présenteront des innovations technologiques révélées pour la première fois au grand public.

Les Startups et projets retenus concernent :

–          SmartyPark : Une solution de gestion de parkings dans les Smart-Cities qui repose sur la technologie marocaine des IoT Senstenna©, développée par l’EMSI -Rabat à travers son laboratoire SMARTiLab.

–          SENSKIN : Un Objet connecté à une application mobile qui teste le taux d’hydratation de la peau, les taches brunes et les rides avec des conseils en hygiène de vie spécialisés et des conseils de crèmes à acheter directement sur l’application développé par la société «SENSKIN».

–          La Marocaine e-service : Citizen Unique Biometric Blockchain Identification développé par «Algo Consulting».

–          Media TAB : Publicité interactive dans les avions développé par la société «MEDIA TAB»

–          Système miniature et portable Lab on Card pour la détection de la tuberculose, développé par la fondation «MASCIR».

–          Forest Guardian : un système pour prévenir les incendies des forêts par la collecte d’informations utiles à la prise de décision », développé par  la Startup «Forest Guardian » issue de l’Université Mohammed V de Rabat.

–          SkyFarm : Dispositifs modulaires intelligents au service du jardiner pour rendre les plantes intelligentes (autonomes et communicantes, développé par la société «Emerging Business Factory».

–          Next IOT : Système d’aide à la conduite intelligente connectée, de la société «Nextronic ».

–          Analyseur portable de l’huile d’olive, développé par la fondation « MASCIR ».

Qu’est-ce qu’un incubateur d’entreprises?

Un incubateur d’entreprises est une structure accueillant et accompagnant des entreprises en création, jusqu’à leur création et parfois pendant leurs premiers mois d’existence.

Incubateurs dans l’enseignement supérieur: Apparus dans les années 1950 aux États-Unis, les incubateurs d’entreprises sont arrivés en France dans la décennie 1980, sous le vocable de « couveuse ». Dans l’enseignement supérieur, quelques rares écoles de commerce et d’ingénieurs se sont dotées d’un incubateur dès les années 1990 ou avant. Il a fallu attendre le boom des start-up Internet, au début des années 2000, pour assister à un premier décollage du nombre d’incubateurs d’écoles, avant l’accélération de ces deux ou trois dernières années. En 2016, les incubateurs au Maroc, étaient au nombre de 21, selon le recensement réalisé par GSMA, ce qui classait le Le Maroc  5e pays en Afrique par le nombre d’incubateurs d’entreprises 

Lire aussi: ⇒ 1ère participation officielle du Maroc, au CES

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Un incubateur peut proposer une palette de services aux créateurs d’entreprises : hébergement, conseils juridiques et financiers, analyse du business model, recherche de financements, parcours de formation à destination des créateurs, accès privilégié aux laboratoires d’un établissement de recherche et d’enseignement supérieur, accès à un réseau de contacts… Certains incubateurs offrent un appui financier, par exemple en finançant les études de marchés, les études d’antériorité ou les dépôts de brevets sous la forme d’avances remboursables en cas de succès ou de prêts d’honneur.

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Les incubateurs se distinguent les uns des autres par leur palette de services (plus ou moins étendue) et leur vocation (qui peut être d’aider des projets issus des laboratoires d’une université ou d’une école donnée, ou qui peut être plus généraliste).

Les « incubateurs d’entreprises innovantes liés à la recherche publique », créés par les établissements d’enseignement supérieur et de recherche (universités, écoles, organismes de recherche) suite à l’appel à projets lancé en mars 1999 par le ministère chargé de la recherche et le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, concentrent leurs activités sur les projets de création d’entreprises innovantes valorisant les compétences et résultats de leurs laboratoires ou d’autres laboratoires de recherche publique. Les incubateurs mis sur pied par les grandes écoles d’ingénieurs ou de commerce ont une vocation similaire : accompagner les projets de leurs étudiants, jeunes diplômés ou anciens élèves. Les incubateurs privés sont susceptibles d’accompagner toute création d’entreprise, moyennant finances : en échange de leurs services, ces incubateurs prennent une part du capital des sociétés qu’ils accompagnent et/ou se font financer par d’autres acteurs de l’innovation.

C’est quoi une startup ?

La définition sur laquelle on s’entend, que l’on soit de San Francisco, Dakar, Singapour ou Paris, est celle de Steve Blank (un des Godfathers de la Silicon Valley) :


« A startup is a temporary organization designed to search for a repeatable and scalable business model ».

En français, ça donne quelque chose comme ça :

Si ce n’est le statut juridique, une startup se différencie en bien des points d’une entreprise classique. On est face à deux types de structures qui ne fonctionnent pas pareil, qui n’ont pas la même dynamique ni les mêmes objectifs.

Une startup, une entreprise pas comme les autres ?

Le mot « startup » n’est pas un anglicisme pour juste dire « jeune entreprise qui démarre » ou « entreprise technologique ». D’un côté, on a une structure dont un des enjeux est d’avoir des process efficaces, permettant de délivrer le meilleur service possible avec un fonctionnement optimal. De l’autre, on a une structure qui explore, expérimente, afin de trouver ce qui a de la valeur pour le client, comment lui délivrer cette valeur, et comment gagner de l’argent tout en le faisant (cette différence explique d’ailleurs pourquoi de nombreuses entreprises ont des difficultés à innover, car les process qui ont fait leur succès sont des freins à l’innovation).

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