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Cameroun: Que faire? Le président des Républicains Dr Georges Gilbert BAONGLA “le pole d’attraction et de déstabilisation du Cameroun c’est l’Afrique du Sud” [Vidéo]

CRISE DE SÉCESSION, CORRUPTION, ENTOURAGE PRÉSIDENTIEL : Que faire? Le président des Républicains Georges Gilbert BAONGLA se penche sur les profondeurs de la crise anglophone.

Sur la toile, ils publient des postes dans lesquels ils encouragent entre autres, le retour de l’opération ville morte dans les régions anglophones.

Pas un jour ne passe sans que les activistes séparatistes n’alimentent la toile avec des messages qui réclament la sécession du Cameroun. Ils encouragent la tenue des villes mortes et appellent au retour de cette opération. «The never again generations, British Southern Cameroons must be free. Happy Restoration ghost town day», a posté sur sa page Facebook , Prince J Carr. Pourtant les villes mortes causent de nombreuses pertes financières aux opérateurs économiques, aux commerçants et aux agences de voyage qui sont au Nord-Ouest et au Sud-Ouest.

Certains des postes de ces activistes sont empreints de haine et donnent le frisson. Ces derniers affirment être prêts à combattre pour la république fantôme d’ambazonie. Et ils font de ce fait, des recommandations à ceux qu’ils considèrent comme des habitants de l’ambazonie. «Dear Amba Landers engage in prayers while our self defence all over the territory must be ready, our mother’s, sister and children most remian home on lock down day’s and store food at home», a écrit Prince J Carr.

Leurs postes portent également sur le procès des leaders ambazoniens. La bande à Sisiku Ayuk Tabe qui deux fois de suite a renié son appartenance à la République du Cameroun. Lors de la deuxième audience qui s’est déroulée le 10 janvier 2019, Ayuk Tabe président autoproclamé du pays imaginaire a déclaré «je ne suis pas Camerounais, je suis un citoyen de l’ancien Southern Cameroons britannique, également connu sous le nom d’Ambazonie». Ses neuf coaccusés ont eux aussi refusé la nationalité camerounaise.

Les activistes laissent par ailleurs entrevoir une division au sein de leur rang. Par leur publication ils montrent que le mouvement qui milite et œuvre pour la sécession du Cameroun, enregistre déjà plusieurs factions. «AGC u say those AKs belong to u, but the soldier’s did not say it’s ADF group, please u guys should stay quite and let peace reign», a posté Prince J Carr. «Ayaba cho is the main cause of the brouhaha in this revolution. He put Agc ahead instead of fighting our main enemy Ayaba must go», a écrit le dénommé Harry Taylor. «Ambazonian scientists empowered by God Almighty to free Ambazonia from colonial slavery and oppression in Jesus name. Ambazonia must be freed whether traitors or not in Jesus name», peut-on lire sur la page Facebook du dénommé James Kedze.

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Les efforts du Chef de l’Etat

Par les mesures que Paul Biya le Président de la République a prises, il a démontré son attachement à la paix et le désir de promouvoir l’unité nationale. En effet, en fin d’année dernière, le Chef de l’Etat a ordonné l’arrêt de poursuites de 289 personnes arrêtées dans le cadre de la crise anglophone. Lesdites personnes ont pu passer les fêtes de fin d’année en compagnie de leurs proches. Le Président avait avant mis en place un Comité de désarmement et de réinsertion sociale des ex-combattants des régions en crise. Il y a également eu la création de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme en 2017, le redéploiement des enseignants d’expression anglaise, la traduction en anglais des textes de l’OHADA. Cependant les activistes semblent passer du revers de la main ces efforts du Président de la République.


Georges Gilbert Baongla (GGB) comme il préfère se faire appeler est un éminent homme d’affaires, quinquagénaire et récemment devenu une personnalité politique camerounaise qui était jusque-là très méconnue de ses concitoyens. Aujourd’hui, il fait les beaux et mauvais jours de la presse et des réseaux sociaux, coiffe et décoiffe par son langage d’une franchise singulière depuis qu’il a publiquement arboré plusieurs casquettes.
Georges Gilbert Baongla est né le 04 février 1963 à Yaoundé. Son père n’est autre que l’actuel président de la république, M. Paul Biya et sa mère était feue Mme Elise Ngo Baongla, une femme d’ethnie bassa et originaire de la Sanaga Maritime. Décedée le 17 Juillet 2001, des suites d’une longue maladie (7 ans), feue Mme Ngo Baongla était une professionnelle du corps médical, proche assistante et collaboratrice de la défunte première dame feue Mme Jeanne Irène Biya, qui était elle-même sage-femme de profession. M. Baongla est un polygame assumé et père de sept enfants en 2018. Il a un demi-frère et une demi-sœur, Junior et Brenda Biya du côté paternel, et une demi-sœur Blanche Léontine Ngo Baongla du côté maternel.

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