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Algérie: l’Union Européenne, Paris et Washington refusent de traiter avec le général (Sergent Garcia) Gaïd Salah

Ahmed Gaïd Salah
Si le projet du 5e mandat ne semble plus défendable en Algérie en raison des milliers de manifestants qui sont sortis pendant trois vendredi consécutifs, les grandes manœuvres ont commencé dans les coulisses pour préparer l’après Bouteflika. Et ces manœuvres ont été lancées essentiellement par le clan de Gaïd Salah, le puissant chef d’état-major de l’armée algérienne. Ce dernier veut se placer à tout prix comme le chef d’orchestre de la période de transition qui doit se mettre en place dés l’annonce de l’abandon du 5e mandat.

Le « Sissi » algérien ne pourrait donc jamais compter sur les puissances étrangères pour réaliser son rêve de prendre le pouvoir.

Mais l’homme fort de l’armée algérienne et son clan rencontrent un énorme obstacle : le refus des puissants étrangères de traiter avec eux ! En effet, nous avons appris de sources sûres que ni la France, ni encore moins l’Union Européenne, ni Washington n’ont accepté de voir en Gaïd Salah une alternative au 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Paris a exprimé ses vives inquiétudes très rapidement des les premiers discours du vieux général. Des discours dans lesquels il a menacé directement les manifestants pacifiques. A Paris, Ahmed Gaïd Salah dispose de certains relais et des partisans qui ont tenté d’approcher des lobbyistes français ou des journalistes qui ont leurs entrées à l’Elysée. Les réponses furent cinglantes: la France ne cautionnera pas la prise de pouvoir par des généraux en Algérie. Un scénario jugé hyper-dangereux pour toute la région du Maghreb d’autant plus que Paris n’apprécie pas du tout le profil de Gaïd Salah, que les rapports de la DGSE réduisent à un vieux général ombrageux, colérique et incontrôlable….Lire⇒ La suite

Gaïd Salah entame une visite officielle aux Emirats Arabes Unis.
La détérioration de l’état de santé du Président « raïs » (version 5.0).
cardiovasculaire qui l’a foudroyé et soumis à une hospitalisation de quatre-vingts jours en France entre avril et juillet 2013, a mis à nu le régime politique algérien. En empêchant le chef de l’État, depuis, de s’adresser à son peuple et de participer à des sommets internationaux – exercices qu’il affectionnait tant –, l’impotence présidentielle ramène à la surface la question déterminante : qui gouverne (réellement) l’Algérie ?

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