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Algérie / la guerre d’Algérie, une guerre qui a opposé les algériens entre eux Harkis et Nationalistes. [Vidéo|

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Algérie, Après les combats sur le terrain, il y a eu la bataille des chiffres. Combien de morts du côté algérien ? 1,5 million, a dit le FLN. 250 000, disent les historiens. la guerre d’Algérie, une guerre qui a opposé les algériens entre eux Harkis et Nationalistes.

Nombre des moudjahidines en algérie doc officiel
Nombre des moudjahidines en algérie doc officiel

Un journaliste interroge le sénateur sur la dernière polémique provoquée par Nourredine Ait Hamouda, deputé du RCD, lorsqu’il a défié les autorités à produire des preuves tangibles sur la véracité des 1 et demi million de martyrs, Djamal El-Dine Habibi répond : « Ait Hamouda a évoqué le problème d’un point de vue politique et récemment. Moi, j’avais évoqué le problème bien avant ça. On m’avait répondu qu’on ne pouvait toucher à pareil sujet et qu’on ne pouvait aucunement réviser le chiffre, car il est trop tard, et cette politique de ne pas pouvoir se pencher sur son passé cause bien des tracas   sur les statistiques : on ne peut pas par exemple destituer les milliers de faux moudjahiddines de leur statuts de combattants libérateurs. Il y a un peu plus de 600.000 faux moudjahidines. Dans une rencontre avec l’ex ministre des moudjahidines, Mr Mahmoud Guenz a tenu sa tête entre ses mains et m’a dit « J’ai un harki (un traître) dans mon ministère». Selon l’ex sénateur, à la veille de l’indépendance, 111000 personnes qui faisaient partie des unités françaises avaient rejoint « Le rocher noir» à Boumerdès pour rejoindre soi-disant le maquis avec les combattants de libération; ils sont tous aujourd’hui des moudjahiddines : « Tout le monde, assène-t-il, connaît le harki et le moudjahid, mais qui osera accuser ces gens». Et plus loin, il enchaîne : « Je présidais une commission chargée de reconnaître les vrais moudjahiddines des faux. J’avais un dossier sur un bonhomme que tout le monde disait être un harki. J’ai alors contacté la gendarmerie nationale de Mostaganem ainsi que sa police. Bref, une petite enquête était suffisante pour savoir que le bonhomme était un harki. Il est aujourd’hui non seulement déclaré moudjahid mais il est un cadre de la révolution et il jouit de tous les privilèges».

Bouteflika, Boumediene et la révolution :

Bouteflika et Boumediene, affirme Mr Habibi, n’ont rien apporté à la révolution comparativement aux combattants que le peuple connait. Le sénateur raconte une petite histoire où Bouteflika en 1957 prenait des photos en compagnie de journalistes. L’histoire se répète deux mois après avec Boumediene. Mr Habibi commente l’histoire en disant que beaucoup de gens qui n’avaient aucun lien avec la révolution se faisaient prendre en photos en compagnies des combattants de renom afin qu’on les dise faisant partie de la même trempe.  La quasi-majorité de ces gens étaient à mille et un lieux de l’aspiration libératrice du peuple algérien. D’ailleurs, ces gens qui se prenaient comme cela en photos avaient d’autres dessins pour l’avenir, ils s’en foutaient royalement de la révolution : « l’histoire n’est pas aveugle», commente le sénateur.

Par ailleurs, Mr Habibi, à l’évocation de la véracité ou pas du rôle de Boumediene dans le passage des armes aux frontières du Maroc, se gausse du rôle que ce dernier aurait soi-disant joué. Selon lui, Boumediene n’a pas joué un rôle important dans le premier bateau transportant des armes du Maroc vers l’Algérie. Cette opération était effectuée grâce à son compagnon de l’époque, alias Si Mourad, le bonhomme que l’on surnomma Si Youcef un peu plus tard pour devenir ensuite, pour des raisons strictement stratégiques, Lehbib Zone. C’est lui qui a transporté les armes jusque dans le bateau. Boumediene ne faisait que superviser de loin. Oui, c’est grâce à monsieur Helfaoui Mohamed Essaleh de son vrai nom. Il est de à Azzaba, de la wilaya de Skikda. Lui, il a préféré rejoindre la révolution à l’intérieur du pays. Mais il a été rappelé par le groupe de Oujda pour qu’il soit exécuté afin que l’on efface sa trace de l’histoire et que l’on raccommode au Raȉs l’histoire qui «sied» à un président. D’ailleurs, le Moudjahid en question avait été restitué en 1999 pour qu’on lui reconnaisse enfin son énorme service rendu à la nation.

Il y a encore tant d’autres sujets qu’a évoqués l’ex sénateur; des sujets tous aussi sensibles vis-à-vis de cette autre histoire que l’on plante comme des certitudes inébranlables dans les caboches de nos gamins. Une question s’impose: il y a combien de vérités en termes quantifiables dans notre histoire? Une question qui se pose, au risque de me répéter, d’elle-même lorsque on sait que les historiens, les vrais, pas les flagorneurs, sont interdits d’expression ou d’écriture carrément, quand on sait que le pays a été gouverné depuis l’indépendance pas ses ennemis; les ennemis du peuple, de la révolution, etc. Décidément, il n’est pas aisé de se frayer un chemin de juste au milieu de cette brousse de mensonges… Lire:⇒ DOC 

https://www.youtube.com/watch?v=uyJqDU-HBjM&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=CO_LjWA2-wA

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