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Le président Bill Clinton chante la paix “Imagine” de John Lennon’s

L’image est encore dans les mémoires : le Palestinien Yasser Arafat et l’Israélien Yitzhak Rabin se serrant la main sur la pelouse de la Maison Blanche en présence de Bill Clinton. C’était le 13 septembre 1993.

Dix-sept ans après son dernier mandat, Bill Clinton fait toujours partie du trio des anciens présidents les plus populaires aux Etats-Unis, derrière deux mythes : John Fitzgerald Kennedy et Ronald Reagan. Alors que l’ancien gouverneur de l’Arkansas refait surface au côté de son épouse Hillary Clinton, qui représentera les démocrates à la présidentielle de 2017, il a réussi à ne jamais vraiment quitter le quotidien des citoyens américains.
William Jefferson Clinton (de son nom de naissance William Jefferson Blythe III), dit Bill Clinton, né le 19 août 1946 à Hope (Arkansas), Bill Clinton naît à Hope dans l’Arkansas, et s’appelle de naissance William Jefferson Blythe III, le même nom que son père, William Jefferson Blythe, Jr. (1918-1946), un voyageur commercial tué dans un accident de voiture trois mois avant sa naissance. Sa mère, Virginia Cassidy (1923-1994), se remarie avec Roger Clinton (1908-1967) et William adoptera ce nom à l’âge de 15 ans. Il grandit dans un milieu difficile puisque son beau-père est joueur, buveur, et bat sa femme. Bill Clinton est un juriste et homme d’État américain, 42e président des États-Unis en fonction de 1993 à 2001. Membre du Parti démocrate, il est procureur général d’État en Arkansas de 1977 à 1979 puis gouverneur de 1979 à 1981 ainsi que de 1983 à 1992. Il est marié avec Hillary Rodham, future secrétaire d’État des États-Unis, en 1975, qu’il avait rencontrée pendant ses études à Yale. Son mandat à la Maison-Blanche est marqué par la plus longue période d’expansion économique en temps de paix de l’histoire moderne américaine, par la ratification de l’ALENA (Accord de libre échange nord-américain), par l’intervention de l’armée américaine en Haïti, par les accords d’Oslo, par l’intervention des troupes de l’OTAN dans la guerre du Kosovo, par le premier attentat contre le World Trade Center à New York (1993) et par les attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie. Il est aussi ponctué d’un certain nombre d’affaires comme le scandale du Whitewater et celui de l’affaire Lewinsky, qui lui vaut d’être l’objet devant le Congrès d’une procédure d’impeachment qui n’aboutit pas. Symbole des Nouveaux démocrates, il est ouvert à la déréglementation dans les secteurs de l’agriculture et des télécommunications. Sa présidence s’est déroulée avec un Congrès dominé par les démocrates puis les républicains à partir de 1995. Le 19 mai 2009, il est nommé émissaire spécial de l’ONU pour Haïti par le secrétaire général Ban Ki-moon. Depuis 1997, il dirige en outre la Fondation Clinton.
La signature à la Maison Blanche des accords historiques qui avaient été conclus entre Yithzak Rabin et Yasser Arafat à Oslo en 1993. Pour la première fois, Israël cédait le contrôle de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie à l’autorité palestinienne, tandis que Yasser Arafat renonçait officiellement à la violence. À la suite de cette signature, le prix Nobel de la Paix a été attribué conjointement à Yithzak Rabin, à son ministre des affaires étrangères Shimon Peres et à Yasser Arafat.

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Cet accord va diviser les Israéliens, réjouissant les pacifistes, mais provoquant la haine des extrémistes de droite. C’est l’un d’entre eux qui va tirer deux balles à bout portant sur Yithzak Rabin, deux ans plus tard, le 4 novembre 1995 à Tel Aviv.

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En 1994, Israël et la Jordanie signent un traité de paix mettant un terme à un état de guerre quasi-permanent remontant à 1948. Après les accords d’Oslo entre Israël et l’Organisation de libération de la Palestine en 1993, une entente survient entre les Palestiniens et les Israéliens pour accorder aux premiers le droit à l’auto-détermination dans certains territoires israéliens. La Jordanie en profite pour régulariser ses relations avec Israël en devenant le second pays après l’Égypte en 1979 à reconnaître l’état hébreu.

Le 26 octobre, le traité est signé dans la ville frontière de Wadi Araba. Après des négociations à Washington à l’été, les deux nations conviennent d’un agenda en septembre 1994 pour aboutir à la rédaction du texte final en octobre. Ce document précise la frontière entre les deux états et met fin aux revendications territoriales. La frontière jordano-israélienne est désormais pacifiée.

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