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Algérie: Chakib Khelil, Farida Bessa… “Je ne connais aucun pays au monde qui donne des postes de souveraineté à des binationaux.” Abdelaziz Bouteflika en octobre 2007

Certains hauts responsables algériens jouissent de la double nationalité. Un fait dénoncé publiquement par le président Abdelaziz Bouteflika qui, étrangement, a participé activement à la promotion de plusieurs binationaux

«Je ne connais aucun pays au monde qui donne des postes de souveraineté à des binationaux. Celui qui détient un passeport étranger ne peut pas avoir en même temps un passeport algérien». Cette sentence, reprise par le journal français Le Figaro, a été prononcée par le président Abdelaziz Bouteflika en octobre 2007.

Ce qui semblait alors être une menace du chef de l’Etat, n’était en fait qu’un coup de feu à blanc. Abdelaziz Bouteflika est sûrement le président algérien qui a le plus promu de binationaux aux postes les plus élevés de l’Etat. Chakib Khelil en est l’exemple parfait.

Depuis « l’indépendance » de l’Algérie, ce pays s’est transformée en une immense ferme où on pratique un élevage intensif de citoyens dociles sous le regard vigilant du « Big Brother » une mafia organisé n’ont rien avoir avec l’Algérie, les membres de cette mafia sont issus d’autres pays comme le Maroc « Oujda », la Tunisie, la France…. qui distille sa propagande mensongère à travers un important réseau de communication. Sans chercher à comprendre, le peuple algérien a accepté de jouer le rôle de la bête qu’on engraisse avec des discours creux qui vont l’emmener à l’abattoir.

Chakib Khelil

Chakib Khelil, né à Oujda, au Maroc le 8 août 1939, est un homme politique algérien et ancien Président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Il est aujourd’hui expert international en énergie et apparait régulièrement dans les médias spécialisés tels que Bloomberg TV. Chakib Khelil est né à Oujda, au Maroc en 1939. Fils d’un tailleur natif de Tlemcen, il y grandit avec ses cinq frères et ses six sœurs. Chakib Khelil est marié au Dr Najat Arafat, une palestinienne naturalisée américaine, elle est cofondatrice du projet de Dialogue des femmes palestiniennes et juives américaines et première femme dans l’état du Texas à obtenir son doctorat en physique nucléaire. Ils ont deux enfants de nationalité Américaine et résident aux Etats-Unis.
L’ex-ministre de l’Energie détient bien deux passeports : un algérien et un autre américain. Un statut très particulier qui n’a nullement gêné Bouteflika. Chakib Khelil a été nommé en qualité de ministre et il jouissait du privilège de ne rendre des comptes qu’au chef de l’Etat, en décembre 1999. Un poste qu’il n’a quitté qu’en 2010. Ce n’est pas tout, de février 2001 à septembre 2003, Bouteflika décuplera les pouvoirs de son protégé en le nommant PDG de Sonatrach. Mais Chakib Khelil est loin d’être une exception. Abdelhamid Temmar, serait lui aussi un binational (il n’a jamais démenti les informations qui lui attribuent la double nationalité franco-algérienne) à avoir accédé au statut de membre du gouvernement.

Lire aussi:⇒ Chakib Khelil le «Good Citizen».

De 1999 à 2012, il a été tour à tour, ministre chargé des Participations et de la Coordination des réformes, ministre du Commerce, ministre Conseiller économique, ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement et enfin ministre de la Prospective et des Statistiques. Mais au moment où il fustigeait publiquement les détendeurs de la double nationalité, Bouteflika s’était arrangé pour faire recruter une binationale à la tête de la direction de l’information de la Présidence de la République.
Farida Bessa:

Farida Bessa
Farida Bessa

Resté vacant depuis plus d’une année, le poste de directeur de la communication de la Présidence vient d’être pourvu. Il est désormais occupé par Farida Bessa qui était au ministère de la Communication. Elle a rejoint ce département avec l’arrivée de Djiar dans le gouvernement Belkhadem. Depuis le départ de Toufik Khelladi, nommé à ce poste après l’élection présidentielle d’avril 2004, personne ne s’est vraiment interrogé sur ce vide, si tant est que ce poste est doté d’une quelconque mission stratégique ou lourde. Car, hormis celle d’inviter les journalistes et de les embarquer dans un avion pour couvrir les sorties du Président ou à de rares occasions envoyer un communiqué laconique, la tâche à ce poste n’est pas véritablement de communiquer. Le président Bouteflika préfère faire sa communication lui-même. Le poste est souvent qualifié de siège éjectable et de parent pauvre de la Présidence.
L’on ne voit maintenant pas l’opportunité de cette désignation, à moins qu’elle n’obéisse à une autre stratégie, mais qui reste illisible. À part censurer et filtrer l’image du Président à la télévision, l’objectif de cette nomination demeure une inconnue. Pour quelles fins et quelle utilité a-t-on procédé à la nomination de Farida Bessa ?
Une fois installée au ministère de la Communication à son retour de Belgique, Farida Bessa s’est attachée à créer un pool de journalistes pour la couverture des activités présidentielles. Il n’en fut rien au bout du compte. Est-il alors encore question de redynamiser cette idée pour améliorer l’image du Président à travers évidemment un contrôle des médias lourds ? Chose qui risque de faire grincer des dents du côté du boulevard des Martyrs pour hostilité à toute ingérence externe dans la gestion et la promotion de l’image du Président. On y réussit d’ailleurs avec un magnifique zèle sans intervention hors cercle présidentiel. L’autre hypothèse des plus plausibles est l’amélioration de la campagne en cours pour un troisième mandat qui, telle que menée actuellement par l’ENTV, frise le ridicule. Qu’apportera dans ce cas Farida Bessa qui est avant tout une ancienne de la boîte ? Quelle compétence supplémentaire pourrait-elle apporter ?
La communication n’étant pas le fort de la Présidence, quelle sera alors la mission précise de la nouvelle désignée au poste vacant ? Mettre fin aux excès de la télévision à travers un contrôle et une gestion en amont de l’image du Président ? Possible dans la mesure où l’Unique s’est substituée aux partis politiques tout en s’éloignant de sa mission de service public. Cela ne peut se faire sans accroc en raison de la bataille autour justement de la priorité dans le traitement de l’information présidentielle. Alors que l’ENTV mobilise ses moyens dans ce but, d’autres parties veulent dissocier l’élaboration de ce sujet de la confection des JT. Ce qui va réduire l’ENTV à un simple organe de diffusion. On a accusé indirectement Farida Bessa d’être derrière cette idée quand elle était au ministère de la Communication. D’autres lui reprochent carrément d’être partie en Belgique durant les années 1990, période noire qui a vu nombre de cadres se réfugier à l’étranger, et de ne revenir qu’une fois la situation calmée. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, n’a d’ailleurs pas été tendre avec ces contingents qui sont partis, notamment les journalistes qui ont rejoint les chaînes arabes du Golfe pendant ces années. “Ceux qui sont restés ont plus que du courage”, a déclaré la ministre.

Directrice de la communication à la présidence; Qui était Farida Bessa?

La Sétifienne se rend en Belgique en 1994/95, prétextant fuir la prison à vie du régime d’Alger et la menace de mort des GIA, ce fut du moins les deux arguments avancés au Commissariat Général des Réfugiés et Apatrides à Bruxelles par l’ancienne journaliste de la télévision étatique algérienne Farida BESSA pour étoffer son dossier de demande de refuge dans le Royaume. La situation en Algérie aidant, sa demande a été jugée recevable. Elle obtient le statut de réfugiée et apatride, et comme le prévoit la convention de Genève, l’ancienne journaliste reçoit le fameux titre de séjour qui va lui permettre de séjourner régulièrement en Belgique, de bénéficier d’une indemnité mensuelle de +/- 800 euros. La réfugiée pouvait voyager librement partout dans le monde, excepté dans son pays d’origine où sa vie serait en danger tout comme lui est déconseillé de s’approcher ou de s’afficher à l’ambassade et au consulat d’Algérie en Belgique.

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Un petit nombre d’autres journalistes algériens, arrivés dans la même période, acquièrent sans difficulté le même statut.

En 1998, Farida BESSA, entame une procédure de demande de naturalisation, aussitôt la nationalité belge en poche, la journaliste au chômage ne perd pas de temps, elle saute dans le premier avion et la voilà se haler la peau au bord des belles plages du littoral algérois. Exit les pseudos menaces qui l’empêchaient de se rendre dans sa mère patrie ! A son retour de vacances, elle se pointe au siège l’ambassade d’Algérie en Belgique pour se proposer au poste d’attachée de presse, précisant aux responsables de l’époque qu’elle est naturalisée belge et vit depuis toujours dans ce petit Royaume. Malheureusement son passé récent de réfugiée politique la rattrape, de plus, les Algériens ne recrutent jamais des locaux pour ce poste. Tentative avortée mais ce n’était que partie remise puisque en 2002, évincée d’un ancien boulot au Ministère belge des affaires étrangères, obtenu grâce à la décision hâtive des responsables du parti politique de la droite francophone belge, le PRL de Louis Michel, consistant à faire drainer des voix maghrébines par des candidats de la même origine, – IL FAUT RAPPELER ICI QUE BESSA S’ETAIT REELLEMENT PRESENTEE AUX ELECTIONS MAIS N’A JAMAIS ETE ELUE CONTRAIREMENT A CE QU’ELLE AVANCE EN ALGERIE .

Farida BESSA réitère sa démarche auprès de l’ambassade d’Algérie, mais cette fois s’en était trop, l’attaché de presse en poste depuis plusieurs années, a senti sa place sérieusement menacée et à juste titre, car ayant échos du personnage prêt à tout pour arriver à ses fins…La tentative de Bessa avorte de nouveau. Elle tente alors une autre manœuvre, elle va s’approcher de très près du directeur du département «Algérie» au Ministère du commerce extérieur bruxellois. Le prépensionné, en retraite aujourd’hui, n’a pas résisté à la belle de Sétif, et à la surprise générale, celle qui n’avait pour bagage qu’un semblant de diplôme en journalisme de langue arabe décroché difficilement de l’institut de journalisme d’Alger dans les années quatre-vingts. Celle qui connaissait du commerce extérieur belge à peine l’appellation, celle qui ne savait souffler mot en néerlandais et qui baragouinait un français algérien appris dans le tas, il faut cependant lui reconnaître une qualité, celle de maîtriser à la perfection the body language. Faut-il encore rappeler que la veille encore, elle fuyait Alger pour préserver sa vie et sa liberté de mouvement… elle est désignée au poste d’attachée commerciale et économique à l’ambassade de Belgique à Alger… si, si…, c’est une histoire belge ! IL FAUT SOULIGNER ICI QU’ELLE N’A JAMAIS OBTENU LE STATUT DE DIPLOMATE, un autre mensonge pour montrer qu’elle est importante.

Arrivée à Alger, elle a une envie irrésistible de rendre visite à ses anciens collègues de l’ENTV.

L’arrogance dans une main et la suffisance dans l’autre, elle leur lance : « …il vous faut travailler deux ans à l’ENTV pour gagner ce que je gagne en un mois à l’ambassade de Belgique!… En plus je suis belge… elle exhibe sa green card … j’ai trouvé beaucoup de villas ordinaires à Hydra et à El Biar (quartiers huppés de la capitale algérienne) mais je préfère vivre dans une villa avec piscine… elle enchaîne son monologue…..mon salaire est de loin supérieur à celui des ministres algériens, il faut donc chercher plus haut pour me faire mon cercle d’amis… »

Villa avec piscine, assistante recrutée localement et qui fera fonction par la force des choses car la belle de Sétif vise toujours plus haut, plus fort et plus loin, il faut de l’endurance aussi pour s’approcher du fameux frère de Boutef, pour en faire son meilleur ami, l’hameçon a finalement libéré son appas.

Certaine d’avoir assuré ses arrières, la belle de Cadiz euh…de Sétif compte désormais dans son cercle d’amis, des diplomates des pays du golfe en poste à Alger, des agents du DRS, des hommes d’affaires algériens très argentés etc… ils sont les bienvenus tous les jeudis soir dans sa villa avec piscine au style mauresque payée par les contribuables belges ! Au menu, moyennant finances, du bon pain, du bon vin et de (…), il y’en avait pour tous les goûts. (…) Si la ‘’faim’’ justifie les moyens, Madame Farida connue pour sa boulimie de l’argent, entendez en euros ou en dollars, ne savait pas se rassasier, mais les bonnes choses ont toujours une fin…En effet, la nouvelle est tombée comme un coup de massue. Le communiqué est on ne peut plus clair….Le ministère du commerce extérieur de la région de Bruxelles capitale a mis fin, en décembre 2005aux fonctions de Farida BESSA, ancienne journaliste à la télévision étatique algérienne, réfugiée politique en Belgique en 1995. Elle occupait le poste d’attachée commerciale et économique à l’ambassade de Belgique à Alger depuis 2003. Farida BESSA aurait été prise la main dans le sac, visas vendus à coup de dizaine de milliers d’eurosfaux usage de faux, faux diplômes…  (…) Elle aurait tenu aussi des propos mensongers de grande gravité. L’individu jugé paranoïaque et dangereux, elle laissait croire aux autorités belges qu’elle aurait des liens de famille avec le chef de l’Etat Algérien, elle serait sa cousine et pourrait donc fournir à la Sûreté belge des secrets d’Etat. Et selon des sources concordantes, elle aurait tenu les mêmes propos aux autorités algériennes, agent double quoi ! La Belgique devrait lui retirer la nationalité belge qu’elle avait acquise comme le permet la loi belge aux réfugiés politiques à l’issue de deux ans de résidence seulement sur le territoire du Royaume. Madame Claude euh… Madame Farida, green card oblige, étaient sur le point de demander le refuge politique aux autorités algériennes ! En attendant, elle faisait courir le bruit d’avoir démissionné de son propre chef pour rejoindre le Ministère de la communication… Grâce à Said, elle eu le poste de directeur de la presse. Après avoir occupé le poste de directeur de communication à la présidence, aujourd’hui, elle est toujours à la présidence de la République; comme responsable d’achat du matériel audiovisuel pour l’ENTV après une tentative avortée consistant à faire évincer H.H.C de la tête de l’ENTTV pour prendre sa place ? Car remarquez-le bien ; elle ne perdure jamais dans un poste, incompatibilité d’humeur, esprit conflictuel, incompétence, ambition, trop matrone, elle aime diriger !

A 48 ans, Bessa est divorcée du réalisateur algérien Mr HADJADJ ( …) Elle a occupé le poste ‘’très convoité’’ au ministère de la communication comme l’a souligné Le soir d’Algérie dans sa rubrique PERISCOOP, ce journal avait consacré à la mythomane de Sétif une série de petits gentils articles pour informer ses lecteurs des activités de cette ancienne touriste (…) en Belgique devenue en Algérie une curieuse VIP. Le journal a depuis été prié de ne plus informer les lecteurs des aventures de mademoiselle Farida.

 

Avec, S1S2S3

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