Venezuela, les villes en éruption, manifestations, pillages, pénuries alimentaires.

« Acheter la paix sociale coûte moins cher que le progrès social »

Au Venezuela comme en Algérie la rente des hydrocarbures est dilapidée dans de dispendieuses infrastructures, la prévarication, et un saupoudrage destiné à calmer la population.

Une manne, gérée en toute opacité, n’a guère été profitable aux Vénézueliens. « Des milliards de dollars ont alimenté les circuits de la corruption au lieu de résoudre les problèmes économiques ».

En outre;

  1. Le Venezuela finance et arme les mouvements séparatistes et terroristes, elle finance aussi le mouvement  « Podemos » en Espagne….
  2. Le Venezuela persécute ses propres ressortissants et les leaders politiques de l’opposition à l’oligarchie.
  3. Le Venezuela entretient des accointances avec les réseaux des narcotrafiquants qui menacent la sécurité régionale.

María Gabriela Chávez, la fille de feu Hugo Chavez, est la personne la plus riche du Venezuela. Sa fortune est évaluée à 4,2 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) …pendant ce temps le peuple entrain de crever !

Venezuela, les villes en éruption
María Gabriela Chávez, la fille de feu Hugo Chavez Venezuela, les villes en éruption
María Gabriela Chávez, la fille de feu Hugo Chavez Venezuela, les villes en éruption
María Gabriela Chávez, la fille de feu Hugo Chavez Venezuela, les villes en éruption

Lire aussi: ⇒ Venezuela: Le pillage des cantines scolaires…


Dans un pays que le pétrole a rendu riche, personne ne pensait en arriver là. Le Venezuela est le premier producteur de pétrole au monde. Pendant des années, croissance et développement ont fait du pays un miracle en Amérique latine. Mais la chute des prix du baril a tout balayé. Le Venezuela, qui compte un peu plus de 30 millions d’habitants, est désormais au bord de la faillite.

Trouver de la farine, du sucre, des pâtes et du poulet est devenue une tâche compliquée, car les rayons sont vides. Et à la pénurie s’ajoute, l’inflation. Les prix sont exorbitants. « Ça fait deux mois que je n’ai pas mangé de riz, pas une miette. Cela fait cinq mois que je n’ai pas pu acheter du sucre. Et le lait, ça fait plus d’un an », confie une femme.

Laisser un commentaire