Burkina Faso: « Aucun numéro non identifié ne doit être fonctionnel »



Simon Compaoré aux opérateurs de téléphonie : « Aucun numéro non identifié ne doit être fonctionnel »



Simon Compaore Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure ‘au milieu

DG ONATEL Burkina à gauche

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon Compaore a rencontré ce mardi 16 février 2016, les patrons des sociétés de téléphonie basées au Burkina Faso. Au menu des échanges : l’indentification des numéros de téléphones et la collaboration avec les forces de défense et de sécurité.

« Vu les insuffisances constatées pour être plus performante dans la lutte contre l’insécurité, nous avons estimé qu’on fasse une halte pour prendre des décisions fermes », a d’emblée déclaré le ministre Simon Compaoré aux premiers responsables des sociétés de téléphonie. Pour lui, la réussite de ces décisions fortes nécessite l’implication de tous. C’est pourquoi, sans langue de bois, il a invité ses interlocuteurs à redoubler d’effort pour que l’identification des puces de téléphone soit réelle et totale. Aussi, a-t-il martelé : « Nous n’allons plus accepter que des gens utilisent des puces non identifiées pour communiquer ». Le ministre en charge de la sécurité intérieure a saisi l’occasion pour solliciter la franche collaboration des sociétés de téléphonie avec les forces de défense et de sécurité. « Nous devons tous regarder dans la même direction, notre volonté doit être commune », a indiqué M. Compaoré.

Pour finir, il a invité les opérateurs à améliorer la qualité de leur service pour satisfaire les consommateurs.
En retour, les patrons des téléphonies, ont pris l’engagement d’accompagner le gouvernement dans la lutte contre l’insécurité.

En s’appuyant sur sa position de leader des télécommunications au Maroc et sa forte capacité d’anticipation, le groupe Maroc Telecom étend son savoir-faire et son expertise à l’international.

Fort de son expérience réussie depuis 2001 avec Mauritel, l’opérateur historique de Mauritanie, Maroc Telecom a pris des participations majoritaires dans les opérateurs historiques ONATEL au Burkina Faso en décembre 2006, Gabon Telecom au Gabon en février 2007 et SOTELMA au Mali en juillet 2009.

Un objectif pour l’ensemble de ces filiales : être un opérateur de référence dans leur région et contribuer à y développer les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

Grâce à la modernisation des infrastructures, à une politique d’innovation et de baisses régulières des prix et à l’amélioration continue dans la gestion des différents domaines d’activités, les filiales de Maroc Telecom en Afrique réalisent de très bonnes performances, notamment en termes de qualité de service, d’amélioration de leurs parts de marché et de croissance de leur chiffre d’affaires.

En 2013, le parc mobile des filiales atteint près de 16 millions de clients, en hausse de près de 30% par rapport à 2012, caractérisé principalement par la très forte croissance du parc au Mali (+48,1%), une forte croissance au Gabon (+33,9%) ainsi qu’une croissance de près de 19,9% au Burkina Faso et de 7,4% en Mauritanie.