LE DILEMME DE LA JEUNESSE AFRICAINE:

LE DILEMME DE LA JEUNESSE AFRICAINE:
Il faut choisir entre « GÉRER SES CONNAISSANCES AVEC SES ÉMOTIONS » ou « GÉRER SES CONNAISSANCES AVEC SON INTELLIGENCE ».
Tous les débats sans issus sur les plateaux de télévision, les blogs ou les réseaux sociaux peuvent être distingués entre une gestion de l’information ou de la connaissance de manière émotive ou intelligente.
Cela peut paraître simpliste à première vu, mais les niveaux d’intrication entre nos émotions et notre intelligence est inversement proportionnel. Ce qui à pour tendance d’induire ou de faire accompagner dans l’information ou la connaissance apportée une idée reçu ou une idéologie. Dans les médias occidentaux ce niveaux d’intrication est tellement pernicieux que le verrouillage de la société a atteint son summum!
Contrairement à nos médias africains ou cela reste assez grossier, même si nos intellectuels et « bloggistes » qui arpentent les plateaux TV ou sont suivis sur les réseaux sociaux tendent toujours à imiter les occidentaux dans cette course à l’émotion garant de leurs audimats ou « like ».
Ainsi gérer la connaissance de manière émotif fait de nous des machines à propagande.
La gestion de la connaissance par l’émotion est donc très dangereuse. Car sans revenir à des notions de psychologie, que je ne maîtrise pas, les émotions sont propre à chacun et constituent donc une référence individuelle qui subjuguera d’avantage nos égos. Une distinction est donc à faire, car nos émotions nous poussent à débiter une quantité phénoménale de connaissance sans pour autant pouvoir résoudre le problème posé par le débat: c’est ce que nous appelons tous « la guerre des égos ».
Tous se passe donc comme si la connaissance acquise est considérer comme une part de notre personnalité et est intégré à nos émotions. Cela est d’autant plus visible sur Facebook lorsqu’une image ou un article dans un contexte bien défini est détourné pour pousser à la haine ou à l’exclusion de l’autre.
Une gestion émotive de l’information qui nous fixe à un niveau très bas de la conscience et nous empêche ainsi d’aller en profondeur jusqu’à la source, l’origine ou les causes du problème. Ce qui est donc contraire à « la gestion intelligente de la connaissance » qui à pour objectif d’apporter la connaissance (ou l’information) pour résoudre les problèmes posées en évitant de susciter des réactions émotifs. Car être intelligent, pour faire simple, consiste à résoudre les problèmes en faisant la part des choses!
Cette gestion intelligente de l’information et de la connaissance nécessite donc plus de finesse et de dextérité de l’esprit. Débiter à tours de bras des posts, des articles scientifiques ou ces diplômes sans savoir faire la part émotive dans notre communication sera la conséquence de notre échec futur!
C’est la je pense, aujourd’hui, le point faible de la jeunesse africaine qui à conscience de la souffrance passée et actuelle du peuple africain mais qui ne sait pas encore gérer le flux d’émotion généré. Notre jeunesse qui à la connaissance sur le bout des doigts (Internet) sont inspirés par leurs émotions que leurs intelligences.
Le travail de nos sages, de nos aînés et nos intellectuels consisteraient donc aussi à nous apprendre à structurer nos émotions et nous apprendre à nous distancier de nous même. Mais aussi à nous donner des méthodologies pour gérer intelligemment ce flux de connaissance qui nous arrives par tous ces canaux d’information! 

Baroini Ahamada

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